Sans vent dans les voiles
j’ai décroché mon étoile
pour mes poèmes au long cours
je fais un grand détour.
A cours d’idées
je vais me ressourcer
A
au marché du curieux
c’est très mystérieux.
Sans vent dans les voiles
j’ai décroché mon étoile
pour mes poèmes au long cours
je fais un grand détour.
A cours d’idées
je vais me ressourcer
A
au marché du curieux
c’est très mystérieux.
Je pense écrire un autre texte en prose mais pour l’instant je suis dans le flou..J’ai l’esprit embrumé et pleins d’idées mais rien n’arrive à ma plume. Aussi je la laisse en suspend et en
attendant je vous convie à admirer cette belle aquarelle.
A plus tard à vous tous et toutes…
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Je suis dans l’impasse
il va falloir que je me surpasse
malgré ma balade
je n’ ai pas de mots , je suis malade.
J’ai la tête à l’envers
j’ ai perdu mon univers
mais le coeur à l’endroit
sans mots pas de passe-droit.
Elle est pourtant belle
cette magnifique aquarelle
j’ai de nombreuses idées
mais impossible de les exprimer.
Je voulais te faire honneur
et donnez du bonheur
mes mots ont le vertige
il faut que je me fustige.
Imaginez les belles randonnées
faîtes avec tous les passionnés
de la montagne de papier
à celle des névés.
Il faut attendre demain
et prendre un autre chemin
ma muse me taquine
et toi tu dessines.
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Imagine,
Imagine que tu sois au pieds de cette montagne dans l’impossibilité de la grimper, ton coeur en aurai de l’émoi et ta vision des choses en serai changé. Tu mettrais sûrement tout en oeuvre
pour pouvoir y accéder, dédaignant l’aide des uns et des autres pour pouvoir te dépasser.
Le soleil doucement surgirait tel un rond orangé derrière les montagnes, éclairant de ci de là les monts enneigés, tu serai là sans bouger, tu te sentirais si petit que tu ne saurai que dire, que
faire, tu le regarderais monter au firmament, inlassablement il poursuivrait sa course et là. tu n’aurais qu’une idée c’est aller à sa rencontre.
Alors sans te poser de questions tu prendrais ton bâton de pèlerin et pas à pas dans un effort surhumain tu irais vers le torrent qui doucement bruit en ce matin, tu vérifierais ton sac tes
chaussures solidement attachés, tu sortirais de ta léthargie pour inexorablement t’élever vers ses hauteurs qui te disent depuis des jours de venir.
Tu marcherais dans le sentier à flanc de montagne qui serpente et s’élève, tu franchirais chacun des obstacles mis sur ton passage et au bout de quelques heures de marches, après des haltes
répétées tu atteindrais le petit point ou un refuge te permettrais de te désaltérer.Et en te retournant tu verrais l’immensité de la terre, et c’est le monde entier qui s’offrirait à ta
vue.
Une nuit dans ce refuge et le lendemain tu verrais à nouveau le soleil se lever et là tu saurais que le but fixé serai atteint, tu découvrirais les monts qui portent des noms comme les Drus, le
Mont blanc du Tacul, les Grandes Jorasses et bien d’autres encore,…Tous ces noms féeriques dont tu avais gardé le souvenir au fond de toi était là tout près, proche, tu les voyais, tu
avais vaincu ta peur et demain l’escalade serai à nouveau ta raison de vivre.
Après un échec il faut toujours repartir et se dire que la vie vaut le coup d’être vécu, nous sommes tous amenés à faire des choix, il faut les faire en fonction de soi et vis à vis des autres,
ce n’est pas toujours facile mais le dépassement est bénéfique et source de joie..
J’ai tenté de la prose, je ne suis pas Rimbaud, ai je réussis ou pas je l’ignore encore mais j’ai osé. Il y a des critères pour en écrire, je ne sais si je les ai atteint, mais si déjà je
vous ai fait rêver et découvrir mon texte, alors j’ai atteint mon but. Celui de vous donnez du rêve encore et encore…
Il y a cette voix dans ma tête
qui inlassablement me dit arrête
jamais tu n’iras plus haut
même si tu te lèves plus tôt.
je ne compte plus les batailles perdues
les causes que j’ai défendu,
j’ai du courage pour continuer
même si je me sens épuisée.
Je suis souvent tombée
mais me suis toujours relevée
il suffit d’une main tendue
et tout devient moins ardu.
J’ai fait face à maints combat
sans jamais baisser les bras
franchit des océans de mépris
j’en ai tiré des leçons et appris.
La vie n’est pas seulement déception
il y a des remises en question
il faut que notre rêve se réalise
et que je pose enfin mes valises.
Et alors d’un revers de main
je chasserais tes éternels tourments
Pour prendre ensemble ce train
et partir au pays du soleil levant.
Elle a un goût de fleur
au parfum délicat
elle a un grand coeur
et se pare d’éclat
Elle danse sous la voie lactée
insouciante comme une étoile
sa corolle s’entrouvre libérant sa rosée
et à ses yeux charmés enfin se dévoile
D’un souvenir fugace ,
excitant sa pensée.
à ce beau fruit, sa bouche vorace
n’en fait qu’une bouchée.
Des yeux indiscrets
se posent sur ses courbes
en jurant le secret
il en devient fourbe.
Il dessine l’ esquisse
d’une femme fleur
jusqu’à ce qu’elle frémisse
sous ses ardeurs.