Le magicien de l'amour



Comme un magicien

surgit de l’enfance

tu es entraînée

dans un tourbillon de gaieté

voir même d’insouciance

parée de couleurs épicées

tu virevoltes et tu danses.

Tu ne prends pas la fuite

tu es ensorcelée et séduite.


Il joue de ses charmes

et te désarme

révèle des personnalités multiples

et t’entraînes dans des périples.

Il émerveille ton regard

et chavire ton coeur

c’est du pur bonheur.

A chaque rencontre

c’est une nouvelle histoire d’amour

qui voit le jour.


La nuit venue

tu deviens son ingénue

il t’enveloppes de rêves

t’étreins  et te soulèves

pour te plonger sous l’édredon

tu es dans un cocon

qui protège et rassure

il prends en compte tes blessures.

Il t’offre son épaule

pour te conduire

et te séduire

Avec lui tu t’envoles

vers le plus beau des voyages

celui des songes.

Il te berce de tendresse

et te pares de caresses

en te murmurant des je t’aimes.

.

le parfum et son double en aquarelle

Je remet ce poème accompagné de son aquarelle, faites pour ce texte par un peintre de talent.

 

 

Les parfums courent sur ta peau
Comme des mots d’amour 

DSC00216.JPG

Pour toi la femme sage

Ils laissent au creux du cou
Dans l’échancrure de ton corsage
L’empreinte d’un baiser
Bonheur intense
D’un indéfinissable sillage
C’est l’envol des sens
Éclosion de couleur
Aux mille senteurs
Pour la célébration
De la féminité

La Censure

Une femme d’une beauté surprenante

apparaît sur la toile d’un artiste

de belles couleurs chatoyantes

enivrant les regards des touristes.

 

Mais quelle est cet ombre au tableau

un regard inquisiteur a effacé

la magie née entre le peintre et les mots

plus d’aquarelle , elle a été censuré.

 

Deux beaux seins pour sa féminité

juste de belles courbes

rien n’était vulgaire, ni osé

mais qui sont les fourbes?

 


Messieurs Rubens, Renoir, Ingres, Raphaël

et bien d’autres encore

venez cela devient obsessionnel

ils vous déshonorent.

 






 

 

 


Une lettre anonyme

 

 

Ce soir j’ai la nausée

le coeur au bord des lèvres

ils ont osés

j’en ai de la fièvre.

 

Accuser d’un crime

ou l’on tue un enfant

avec une lettre anonyme

alors qu’il est innocent.

 

Ce soir j’ai la migraine

ils ont pointés leurs armes

je pourrais en avoir de la haine

mais aux yeux que des larmes.

 

Il n’y a point de morts

seuls des mots sur un courrier

qui se font accusateur

ce sont de nouveaux justiciers.

 

 

Si ce que vous écrivez

est vrai et fondé

osez dire à la nation

votre petit nom.

 

Ce soir j’écris mon poème

pour vous mes enfants

je vous dis que je vous aime

oubliez ces médisants.