Délire de mots…. (sur un sujet sérieux)

Le ciel est à l’endroit
de celle qui fut autrefois
notre bonne vieille terre
celle qui va de travers;
J’ai la tête à l’envers
je vois le soleil vert.
Faut te remettre en bas
je marche de guingois.
Cela ne va pas vous plaire
si je vous parle de la mer
elle ne subit plus l’attraction
de la lune,  c’est la consternation.
Si c’est notre punition
pour la pollution
évitons la contagion
nous allons droit à la contamination.
Il va falloir être clair
et permettre à notre système solaire
de reprendre sa place dans l’univers.

Ecoute moi


Pas la place pour tout te dire
Juste assez pour tout te taire
Mais te donner tout de même
L’envie de la découverte.

Pas le lieu des confidences
Juste celui des espérances
Ni trop, ni trop peu
Je sais depuis longtemps
Maîtriser mes impatiences.

Pas le temps pour l’aventure
Ou alors au-dessus de la ceinture
Je vise la tête, je vise le coeur
Je saurai être à la hauteur
pour t’amener à découvert

Pas la
crainte de rêver
J’ai dans les yeux un clair de coeur
Qui me fait la nuit noire
Comme un espoir en fleur



Songe d'une nuit

J’ai posé ma main sur ta main

Accroché mon regard au tien

Nos bouches se sont rejoint

 Nos corps se sont embrasés

Ensemble nous avons vogués

Sur les flots telle une régate

Mais sans hâte.


Si la découverte de Toi et Moi

Passe par des émois

Elle se dit aussi par des mots

Que tu m’as offert en cadeau

Pouvoir se dire tout ce qui n’était pas

Toute la souffrance que j’avais en moi

Mais avec Joie.


 

Le don de soi est une chose

Mais c’est à deux qu’il s’impose

Tu m’as donné beaucoup en une nuit

J’ai appris tout autant de la vie

Je ne t’ai jamais dis être amoureuse

J’étais simplement heureuse

Mais avec Toi


Tout fut si intense

 Nos mots, notre désir, ma souffrance

Puis, petit à petit inexorablement

 Alors que l’on savait le départ si proche

Nos mains, nos corps s’unirent

 C’était sublime, grandiose je ne
sais

 Ce fut extrême comme
jamais

 Mais ensemble.


Puis des larmes dans mes yeux

Pour ce moment que l’on a jamais voulu

Repoussé jusqu’aux cieux

Je suis partie loin de ta vue

Et juste avant que tu ne disparaisses

Nos yeux, nos mains se sont cherchés

Ce fut une infinie ivresse

Mais tu t’es envolé….


Ecrit  le 30 septembre 2008


Cadeau fleuri

Ici et là mille floraisons
s’agitent de tout côté
c’est mon imagination
à vous faire rêver.

Je vous offre ces fleurs
au nom de l’amitié
elles sont multicolores
comme notre monde coloré.

Cueillons les fleurs des champs
pour en faire une gerbe d’antan
coquelicots, marguerites et bleuets
c’est cela mon bouquet.

Partons au bord de l’eau
chercher la timide violette
pour les  mettre à vos chapeaux
pour  une nouvelle toilette.

Voyez l’amour tendresse
au fond de mon jardin
de cette douce caresse
entre roses et jasmins.

Ta voix

Entendre ta voix
ne serait ce qu’un instant
elle me manque tant
je suis aux abois

Elle est douce, charmeuse
 pénètre en moi
et m’ôte le froid
de ton absence douloureuse.

Je suis perdue sans elle
je ne puis l’oublier
elle sait m’ensorceler
et me donne des ailes.