Fusion

Ce matin le soleil s’est levé
sur un champ d’amour
Les reflets du jour
Éclairent une nouvelle destinée.

Le firmament s’unit à l’horizon
Une ligne pure naît de leur union
Le ciel embrase la terre
Et s’épanoui sur la mer.

Sous la brise tu frémis de désirs
En bourrasque tu frissonnes de plaisirs
Dans un chatoiement de couleur
Tu côtoies le bonheur.

Mais tes rayons
Font une dernière séduction
Puis le jour rejoint la nuit
Finis les songes, tout s’enfui.

A vous qui venez me lire,

       Je vais faire une petite mise au point, lorsque je parle de poubelles ce n’est pas dévalorisant pour moi, bien que l’image que cela représente est pour les
déchets. Aussi je voulais vous  en expliquer la raison….Avant de mettre un poème ici, il court dans ma tête comme court le torrent, le poème est a l’ état de balbutiement, pas mis en
strophe, tous les mots se bousculent dans ma tête.
       Puis petit à petit il prend forme et là je l’écris..Ces deux petits textes ont été écrits d’une traite car les mots ne demandaient que de vivre, mais je n’avais
pas de suite, donc je n’ai rien écrit après.

      D’autres fois je me lève en pleine nuit car je suis réveillée par un texte qui est pret et là il faut que je l’écrive par peur d’avoir tout oublié au petit matin ce
qui m’est déjà arrivé. Après je vous l’offre, si vous êtes intéressé par certains textes, veuillez me les demander avant de les mettre dans vos blogs respectifs en citant la source, car ils
m’appartiennent de droit.

Je remercie « Mélisa » qui m’a mis un commentaire, je le laisse si  vous y consentez car la critique fait avancer celui qui la lit et pour moi cela me permet d’aller plus loin.

Mercià tous ceux qui laissent des commentaires inconnus, famille , amis , j’allais dire en souriant ennemis, je dirais peut être pour être moins caricaturale, même ceux avec qui j’ai eu des
mots……

Amicalement

EvaJoe

Mélisa: auteur de poèmes, de livres pour la jeunesse, elle a un magnifique site.

L' adieu

Il  la regarde  dans la glace
et ne voit pas le poids des ans
nul trace
juste l’usure du temps
qui passe
Il voit une femme
qui n’a plus d’âme
l’image est lézardée
il n’est pas concerné
ce ne peut être elle
on lui a coupé les ailes.
Vingt ans plus tôt
elle le trouvait beau
son amour de jeunesse
entre eux plus de caresses
que des mots
tranchant comme un couteau
il en perds le sommeil
celle qui fut sa merveille
 va s’en aller
et l’oublier
vivre ailleurs et recommencer.
Il franchit la porte
sans cohorte
des vêtements et sa vie dans une valise
le chemin est long quand on agonise
chaque jour peu à peu
et à petit feu.
Il va prendre un nouveau départ
laissez faire le hasard
Et demain refleuriront les roses ,
ce n’est qu’une pause.

Petits textes en vrac

J’avais mis ces textes dans ma poubelle, mais pas une poubelle à papiers, mais celle de ma tête ou les mots tourbillonnent comme l’eau dans le torrent.
Puis, l’autre jour une amie m’a demandé d’écrire un de mes poèmes qui dormaient au fond de ma tête et il y est.

Aujourd’hui je vous donne ces deux petites ébauches qui n’ont rien à voir l’une avec l’autre et qui deviendront peut être demain un texte ou resterons ainsi.

Je voudrais aller au ciel
Décrocher des étoiles
Pour que ce soit des soleils
Sur cette toile
Et que ces merveilles
Crèvent le voile

J’aimerais cueillir du bonheur
Pour te faire découvrir mon amour
Attraper cette lueur
Pour te voir dans le jour
T’ouvrir mon coeur
Pour te rejoindre à mon tour.

Amants

Vous m’avez demandés de mettre dans ce blog ce texte, aussi je vous l’offre..

Quand tous deux de désirs bouillonnants
Sont partis à la recherche du temps
Explosant en un parfait accord
Comme deux amants épuisés
Étreints dans un corps à corps
Repoussant jusqu’à l’aube la réalité
Au tic tac de l’horloge leur infidélité.

Elle, se dressant sur sa couche
Ses seins pales brillent dans la nuit
Comme deux beaux fruits
A sa dévorante bouche
Sur ses lèvres le goût de ses baisers
A son corps l’assaut du plaisir répété
Lui, doucement la recouche
Son corps musclé l’étreint à la briser
Un gémissement, un râle, un cri
A nouveau le temps qui grandit
Ils plongent ensemble dans les déferlantes
Bouillonnant d’écume en une folie déchirante.

Puis à nouveau le rêve
Comme une trêve
Le temps qui passe
Mais ne se lasse
De chuchotements en mots
De mots en soupirs
Un frisson à sa peau
A nouveau le désir

Puis à l’aube naissante
Comme une passante
De ses bras elle s’enlève
Juste quelques larmes
Mais sans drame
Un baiser, des pas, un tissus
Et voilà elle n’est plu
Elle a disparu.