Résistons!

Résistons face au drame épouvantable qui vient de frapper une famille en France et qui nous touchent tous dans nos cœurs.

 

Oui dans notre beau pays éprit de Liberté, nous venons d’être confronté à l’ignominie, au crime le plus horrible qu’il soit et ce matin on apprend qu’il a pu être trahis par ceux auxquels il donnait en gravissant les montagnes le goût de cette liberté que nous chérissons tant.. Car nous sommes libres face à ces barbares, à ces odieux individus qui ne peuvent se dire aujourd’hui être des humains. Caché le visage de celui qui va mourir pour éviter de supporter des dizaines d’années plus tard le poids de son regard.

Je n’ai que mépris pour » ça. »..Je ne puis même pas les associer à des bêtes car même mes animaux sont beaux quand je les regarde et qu’ils me regardent…..

Décapité par des voyous, des gens sans foi ni lois et qui veulent dicter leur conduite aux pays occidentaux. Assassiné juste parce que l’on voulait tuer un Français…..

 

Non nous n’avons pas peur d’eux, mais nous devons comme un bouclier tous nous levés ensemble et les mépriser, leur jeter aux visages qu’ils ne sont rien pour nous qu’un petit point au milieu de nulle part..Rien…

Résistons contre cette guerre qui ne dit pas son nom…..

Résistons contre ceux qui chez nous commencent à avoir des paroles qui ne sont pas celles de nos valeurs…

Quelque soit notre clivage politique, notre mentalité, serrons nous les mains et soyons forts car de cette manière nous accompagnerons la-haut dans les cieux Hervé Gourdel notre alpiniste sacrifié et assassiné parce qu’ils ne  pensait pas comme ces bourreaux…

 

Je suis actuellement en train de préparer une fête familiale (les noces de palissandre de mes parents et je n’ai pas de temps pour venir sur mon blog) mais je ne pouvais laisser passer cette ignominie. Je pense à certaines de mes connaissances qui vivent en’Algérie j’espère qu’ils oseront écrire sur mon blog, ils ont la parole eux aussi.

 

A bientôt d’ici octobre. Bien amicalement.

EvaJoe

Laisser pour compte

C’est comme une goutte qui tombe sur la fenêtre

elle roule doucement sur le visage de l’enfant

en noyant de chagrin son regard faux-fuyant

qui s’abîme tout là-bas vers la boîte aux lettres.

 

En espérant encore un jour éperdument

goûté la chaleur d’un foyer aimant et heureux

qui le comblerait lui, l’enfant mystérieux

oublier des siens tel les pages d’un document.

 

Pauvre de lui, laisser pour compte sur le chemin

en pleurant  tel le petit faon dans la forêt

Il espère qu’un jour on va lui tendre la main.

 

Désormais il grandit dans une famille aimante

car un jour son passé s’est enfui loin de lui

Il l’a laissé partir sans aucune contrainte.

 

Août 2014 EvaJoe Copyright

 

 

 

 

A la France

Personne pour toi. Tous sont d’accord. Celui-ci,
Nommé Gladstone, dit à tes bourreaux : merci !
Cet autre, nommé Grant, te conspue, et cet autre,
Nommé Bancroft, t’outrage ; ici c’est un apôtre,
Là c’est un soldat, là c’est un juge, un tribun,
Un prêtre, l’un du Nord, l’autre du Sud ; pas un
Que ton sang, à grands flots versé, ne satisfasse ;
Pas un qui sur ta croix ne te crache à la face.
Hélas ! qu’as-tu donc fait aux nations ? Tu vins 
Vers celles qui pleuraient, avec ces mots divins :
Joie et Paix ! – Tu criais : – Espérance ! Allégresse !
Sois puissante, Amérique, et toi sois libre, ô Grèce !
L’Italie était grande ; elle doit l’être encor.
Je le veux ! – Tu donnas à celle-ci ton or ;
A celle-là ton sang, à toutes la lumière.
Tu défendis le droit des hommes, coutumière 
De tous les dévouements et de tous les devoirs.
Comme le bœuf revient repu des abreuvoirs,
Les hommes sont rentrés pas à pas à l’étable,
Rassasiés de toi, grande sœur redoutable,
De toi qui protégeas, de toi qui combattis.
Ah ! se montrer ingrats, c’est se prouver petits.
N’importe ! pas un d’eux ne te connaît. Leur foule
T’a huée, à cette heure où ta grandeur s’écroule,
Riant de chaque coup de marteau qui tombait
Sur toi, nue et sanglante et clouée au gibet.
Leur pitié plaint tes fils que la fortune amère
Condamne à la rougeur de t’avouer pour mère.
Tu ne peux pas mourir, c’est le regret qu’on a.
Tu penches dans la nuit ton front qui rayonna ;
L’aigle de l’ombre est là qui te mange le foie ;
C’est à qui reniera la vaincue ; et la joie
Des rois pillards, pareils aux bandits des Adrets,
Charme l’Europe et plaît au monde… – Ah ! je voudrais,
Je voudrais n’être pas Français pour pouvoir dire 
Que je te choisis, France, et que, dans ton martyre,
Je te proclame, toi que ronge le vautour,
Ma patrie et ma gloire et mon unique amour !

 

VICTOR HUGO

 

 

Juste en écho à ce que j’entend, je vois et je lis sur les journaux, les blogs ( une horreur chez certains)

Ce petit texte écrit rapidement :

 

 

France d’amour et d’idéal ne courbe pas le front

Il y a 100 ans pour la patrie vous êtes tombés

et hier encore des jeunes français devenaient résistants

Pour sauver leur France qu’ils aimaient tant.

 

Hier c’est un front dit national qui s’est penché sur toi

Regardez dans le bon sens, fuyez cette ignominie

nous sommes dans une sombre ambiance 

Éloignons nous de cette ressemblance.

 

Dans le ciel ou le bleu de notre drapeau flotte

Regardons cet horizon flamboyant

Qui délaisse les rancœurs et fais fuir l’honneur.

Ne laissons pas la place à l’horreur.

 

Demain est à notre porte ne l’oublions pas

Il est temps d’avoir du bon sens face au mépris

N’attendons pas le tout cuit, le gratuit

A nous de nous retrousser les manches

Pour vivre ensemble dans notre Patrie.

 

 

 

 

 

 

 

Le prédateur

Bien installé devant son ordinateur

Il guette ses proies, lui le prédateur

D’abord il fait un tour d’honneur

Pour leur faire ensuite subir l’horreur.

 

Sous ses allures de charmeur

Il joue le médiateur

Parfois il se fait pleureur

Pour embobiner sans un heurt.

 

Mais quand il prend son fusil-mitrailleur

il est en embuscade comme un voyeur

Pour cueillir l’innocente fleur

Qui lui donnera son cœur.

 

Méfiez-vous c’est un coureur

Il préfère posséder votre corps

Puis vous repoussez comme une erreur

En allant  raconter vote vie ailleurs.

 

Même si vous entrez dans une grande fureur

Il va se moquer et en devenir railleur

Car il vous a mis à terre tel un toréador 

Vous êtes un trophée de plus dans son livre de records.

 

Fuyez, Mesdames ce genre de joueur

Qui préférait à l’école le radiateur

C’est pour cela qu’il est aujourd’hui scribouilleur

A défaut d’être  rimailleur.

 

Une précision, ce texte m ‘a été inspiré par une de mes filleules qui a eu affaire avec un homme lui disant avoir son âge alors que c’était un adulte. Toute ressemblance avec d’autres internautes est purement fortuite..Même si…. 

 Des prédateurs il y en a sur la toile, et vous en avez sûrement croisé sans le savoir. Ce texte est un rappel pour ceux qui sont au courant et une mise en garde pour ceux qui l’ ignorent.

 

EvaJoe Février 2014 Copyright

 

 

 

 

Un soir de plus…

Il est là, il lui tourne autour

à ses yeux rien n’est beau tout est laid

A tout moment il la houspille, la bouscule

La frappe sans raisons ou pour un rien.

Aujourd’hui son café était froid

hier c’était son repas.

Il bosse dur  lui, donc il est le roi.

Il ne lui passe rien 

il dit que c’est pour son bien.

Chaque matin elle se lève

et part à son travail, elle revient

elle prépare le déjeuner

pour toute la maisonnée

A midi tout est calme il n’est pas là

Mais le soir la folie recommence.

Encore une fois à son travail rien n’est allé

Il rentre ivre et commence à crier

D’abord sur sa fille aînée et sa jupe trop courte

Puis sur son fils qui a laissé ses jouets traînés

Quand à sa femme c’est son corps qu’il a frappé.

 

Les enfants tout là-haut c’était réfugié

Quand la porte a claqué les voilà revenu

Leur mère gît dans une mare de sang

Le visage tuméfié, les lèvres éclatées

La grande appelle les pompiers

le plus petit sanglote affolé.

Ils s’occupent de tout

 

 

Le voilà cet homme sans foi ni loi

qui minimise ses actes

elle lui doit obéissance

et si lui a droit de tout faire

elle ne doit jamais oser le regarder

le tarif est toujours le même

des claques quelques coups de pieds

mais aujourd’hui elle a osé l’accuser

Il se justifie auprès de la maréchaussée

c’est sa faute si j’en suis là

elle me pourri la vie!

 

Si certains se font soigner

d’autres tuent la femme  qu’ils ont aimé

Et ils sont condamné.

 

 

J’ai été inspiré par un fait (divers) que l’on m’a dit, et ce soir sur France 2 un film suivis d’un débat sur les violences conjugales!

 

EvaJoe