La vigne

20120810_204822.jpg

 

 

Dans les flammes de l’astre solaire

La vigne s’habille de soie

En imaginant la douceur des doigts

La chevauchant telle une écuyère.

 

Ensorcelée par le chant des vendangeurs

Elle danse une gigue endiablée et  bruie au vent

Sous le regard avide de quelques rares estivants

Touchant les grappes des yeux en restant songeur.

 

Dans la fraicheur de l’aube se hâte un serpentin

Fait d’êtres humains partant pour la conquête

De la belle grappe juteuse qui nous donne le vin.

  20120808_103106.jpg

 

 

 

 

Majestueuse la vigne se découpe sous le ciel bleu

S’agite sous un souffle de rêve au parfum d’antan

Et entrevois les chais remplis de son vin moelleux

 

 

 

20120808_110204.jpg

Labeur et velours

 

 

 

Dans les champs de pêches aux couleurs chair

Fatigués, hommes et femmes sont à l’ouvrage

Sous le feu du ciel et la chaleur moite de l’air

Il leur faut se dépêcher avant l’orage.

 

Chacun de leurs gestes devient souffrance au fil du jour

Sous les ombres du soir martyrisant leur regard

Ils sont à la peine et leurs doigts deviennent lourds

Sans aucun espoir de voir se lever ce brouillard.

 

Impossible de goûter à ces pêches gavées de soleil

Elles se pavanent dans leur robe de velours

Et trôneront bientôt dans vos corbeilles.

 

Lorsque leurs esprits s’endorment en ce soir d’été

Les étoiles murmurent  leurs secrets

Aux fruits se mirant dans la nuit ouatée.

Caresse Estivale

 

Des oriflammes de couleur embellissent la nature

L’on dirait les gardiens de ce joli rivage

qui nous convieraient à boire ce breuvage

afin de se laisser glisser dans cette belle verdure.

 

Sous la caresse estivale la rivière en devient orange

et chuchotte sous ses drôles de flammeroles

Au beau saule pleureur qui boit ses paroles

des poèmes enfièvrés mais fort étrange.

 

 

 

 

 

Etend-Art-530.jpg

 

 

 

                                                       
                     Etend-Art-531.jpg

 

Etend-Art-533.jpg

 

 

Tel un arceau il l’enjambe et protège  ses
rondeurs

Majestueuse elle passe sous son pont de pierre

Ou goutte à goutte elle distille sa splendeur.

 

                                                 Etend-Art-536.jpg

                                                       
                                                   
 Etend-Art-538.jpg

 

Au fil de la vie elle valse lentement dans de beaux méandres

Oubliant que parfois ses eaux envahissent la ville

Mais en ce jour elle ondule tel une salamandre.

Feux d'artifice dans les nuages

 

Voici le texte et les images pour vous l’imaginer davantage!!

 

 

    Au ciel mon regard s’émerveille

Voici les plus beaux nuages en vitrine

Ils sont couleur algue-marine

Ou papillons blanc auréolés de soleil.

 

Des nuages flottent sur des rêves d’azur

Et donnent à la paille sa couleur d’été

En se parant d’un miroir pour se refléter.

Ils donnent au ciel toute la mesure.

 

Puis soudain dans le fracas l’astre devient or

Refusant de se coucher malgré l’orage

Les repoussant au loin tel un picador.

 

Après l’orage les nuages partent conquérir le ciel

En s’évanouissant dans des voiles de mariée

Pour ressurgir plus tard dans sa couleur réelle.


 


 


 

 

 photo-poeme.jpg

Au ciel mon regard s’émerveille

Voici les plus beaux nuages en vitrine

Ils sont couleur algue-marine

nuages-184.jpg

Ou papillons blanc auréolés de soleil

nuages-178.jpg

Des nuages flottent sur des rêves d’azur

nuages-195.jpg

Et donnent à la paille sa couleur d’été

nuages-188.jpg

En se parant d’un miroir pour se refléter.

nuages-189-001.jpg

Ils donnent au ciel toute la mesure

 

nuages-181.jpg

Puis soudain dans le fracas l’astre devient or

 

nuages-190.jpg

Refusant de se coucher malgré l’orage

nuages-187.jpg

Les repoussant au loin tel un picadornuages-191.jpg

nuages-192.jpg

 

nuages-193.jpg

Après l’orage les nuages partent conquérir le ciel

nuages-194.jpg

En s’évanouissant dans des voiles de mariée

 

nuages-176.jpg

Pour ressurgir plus tard dans sa couleur réelle.

 

nuages-179.jpg

Ciel d'orage

 

Des montagnes irrisés de neige se gonflent sous le vent

et laissent entrevoir des chemins entrelacés

avant de mitrailler le sol de larmes glacées

comme pour effacer le souvenir du soleil levant.

 

Sous le souffle des Dieux arrachés aux enfers

il offre des zébrures aux chatoyantes couleurs

laissant imaginer des perles baignée par l’aurore

Qui chatouillent le sommet de beaux conifères.

 

Le bruits sourds du tonnerre  résonne en un écho

et se propagent en  long frisson sur le canal

ou tremblent encore d’effroi le vieux raffiot

 

La journée s’achève sur une bouche de feu

Séchant les larmes d’une plume de soie

Enflamant l’eau dans un chant mélodieux.