Le sentier de l’imaginaire!

 

AMUR  :  association-arroux-mesvrin-uchon-randonnees (C’est chez moi que ce sentier existe)

Si cela vous intéresse : Venez Là

 

 

 

Les pierres du chemin nous invitent à la danse 

En se parant d’une beauté farouche

Esquivant toute idée d’escarmouche

Pour donner à notre corps une véritable transe.

 

En parant ces mots sur  ce bout de bois

Les larmes des elfes nous entraînent sous la frondaison

Ou gisent encore la brume de cette morne-saison

Laissant entendre le gémissement du hautbois.

 

L’on entend le chuchotement du soupir du chemin 

Qui se propage sur la voie Celte

Laissant échapper le froissement d’un parchemin.

 

C’est au fond de l’âme que chante l’imaginaire

En emportant le rêve toujours plus loin

Pour offrir à ma plume  ce poème visionnaire.

 

EvaJoe octobre 2015

 

 

La mélodie de la pluie!

 

La pluie glisse sur mes carreaux

laissant mon jardin dans le flou

j’aime cet instant un peu fou

où je vois danser les gouttes d’eau.

 

Comme j’aime quand elle tambourine

dans un clair-obscur de jour et de nuit

pour repousser loin de moi mon ennui

en avalant le doux clapotis des barques marines.

 

Le bleu du ciel s’est estompé sous le poids des nuages

la nature est endolorie, elle pleure et gémit

mais donne des tons d’aquarelle à tous ses amis

 

Le long des chemins  lapés par la brume

s’estompe doucement les beaux paysages

La pluie qui ruisselle sur ma vitre fait danser ma plume.

 

(Poème de mon troisième recueil en préparation)

EvaJoe  copyright 2015

 

 

Adieu la pluie, adieu les larmes!

Lorsqu’au soir d’une journée de grisaille

le ciel s’illumine de rouge et de jaune flamboyant

En repoussant vers l’infini la horde de ces tristes assaillants

pour qu’en refermant la page , les larmes soient pris en tenaille.

 

Des lambeaux de soleil déversent cette couleur

pour donner au ciel des allures de vainqueur

pourtant tout au long du jour ce ne fut que langueur

Mais le soir venu  la nature reprend de la valeur.

 

Vite oubliée la journée de pluie devant tant de splendeur

même si elle se moque de nous en disparaissant à notre regard

Elle se met à nu avec beaucoup d’impudeur.

 

Demain le temps virera au vent

puisque ce soir le ciel est incandescent.

Adieu la pluie, adieu les larmes, il en est finis le brouillard.

 

Copyright mai 2015 

 

 

La voie lactée

 

Dans le regard de l’enfant je vois du rêve

Petit prince veut attraper les étoiles

Il veut se saisir de ces pépites d’or

plantés la tête à l’envers.

 

L’enfant dormant imagine voir la grande ours

accompagnée de ses petits oursons

voyageant dans les cieux 

pour le plaisir de nos yeux.

 

 

Il s’est endormis dans les bras du Centaure et de celui du Sagittaire

Sa nuit est peuplée d’étoiles: les belles de la voie lactée

La lune paresseuse se voile d’un halo de brume

elle fait sa coquette et réapparaît plus bas tout près du chariot.

 

 

 

Mais l’enfant qui dort est emporté dans le chariot 

traîné par des chevaux et s’imagine étoile filante

galopant dans les plaines du firmament

sous le regard attendrissant de la voie lactée.

 

Images du WEB ajoutées pour illustrer mon texte une fois écrit.