Pour la communauté de Marie Alice


Van Gogh où Monet
tournesols baissent la tête
devant les maîtres.

paroles du soleil
les tournesols me suivent
ils lèvent la tête

couleur rose matin
dans les champs soleil se lève
belle journée d’été
Pour la communauté de Marie Alice


Van Gogh où Monet
tournesols baissent la tête
devant les maîtres.

paroles du soleil
les tournesols me suivent
ils lèvent la tête

couleur rose matin
dans les champs soleil se lève
belle journée d’été
L’esprit s’égare dans le labyrinthe
et la main tâtonne pour trouver la sortie
espérant au bout de la nuit découvrir la télépathie
sans perdre l’idée de retrouver son empreinte.
Des jeux inédits surgissent de nul part
Ici de grands mâts nous masquent du rêve
et l’on aperçoit la mer et même la grève
pour donner ‘illusion en jouant sur des remparts.
Dans la nuit qui s’achève, ils rentrent harasser
Du paint-ball à l’accrobranche ils ont joués
maintenant il est temps de s’effacer.
Lorsque le temps des vacances s’achèvera
Ils rêveront à ces moments privilégiés
Où le rêve et la réalité se côtoyaient
Pour le coucou du haïku de Marie-Alice

écuyère agile
dans la brume du matin
naseaux écumant
fête du cheval
voltige aérienne
vivats de la foule

martèlement sourd
sabots effleurant le sol
archange caracole
(Archange le cheval Appaloosa de ma nièce)
Ni une ni deux, je ne réfléchis pas et je réponds à sa petite annonce, je ne vais pas lui donner des illusions, il faut que je sois directe :
Si vous voulez connaître la suite il faut vous rendre sur ce nouveau blog qui me servira pour mes nouvelles ou polars ou suspense….

Photo aimablement offerte par Agnès (elle, aussi a fait un texte car inspiré par cette photo)
Ma Muse pense à des voyages
Sans bagage
Où la pensée s’évade
Pour rejoindre des trains
Qui partent pour nulle part
Et qui n’arrivent jamais en gare.
Sur la brume en évanescence flotte un parfum
Musqué et ambré, une odeur chaude et capiteuse.
Lorsque soudain un bruit insolite surprend ceux qui sommeillent
La Muse s’élève et disparaît dans des voiles cotonneux
Où une locomotive déverse des volutes de nuages neigeux
Elle entraîne
En une chaîne
Des wagons d’un autre temps
Aux couleurs sempiternelles.
Assise au creux de la lune
Haranguant une foule invisible
Du haut de cette tribune
Prenant des airs de balancelle
Ma Muse rêve et se laisse emporter
Par ce train mystérieux en partance pour les cieux
Où des elfes en tenue vaporeuse
Dessinent des arabesques sur la toile du maître
Pour disparaître dans une folle glissade
Sur des toboggans de sucre candi
Qui cascade.
Le train crachote tousse et file sur un air d’adagio
Pour vivre une escapade musicale en un concerto
Et se parer de voiles de mousseline
Sous le regard de Pierrot et Colombine.