Pour rire:Discours politiques

 

 

Pour rire

 

Dans notre parti, nous accomplissons ce que nous promettons

Seuls les imbéciles peuvent croire que

Nous ne lutterons pas contre la corruption

Parce qu’ il y a quelque chose de certain pour nous :

L’honnêteté et la transparence sont fondamentales pour atteindre nos idéaux

Nous démontrons que c’est une grande stupidité de croire que

Les mafias continuerons à faire partie du gouvernement comme par le passé

Nous assurons, sans l’ombre d’un doute, que

La justice sociale sera la but principal de notre mandat

Malgré cela, il y a encore des gens stupides qui s’imaginent que

L’on puisse continuer à gouverner avec les ruses de la vielle politique

Quand nous assumerons le pouvoir, nous ferons tout pour que

Soit mis fins aux situations privilégiées et au trafic d’influence

Nous ne permettrons d’aucune façon que

Nos enfants meurent de faim

Nous accomplirons nos dessins même si

Nos réserves économiques se vident Complètement

Nous exercerons le pouvoir jusqu’à ce que

Vous aurez compris qu’à partir de maintenant

Nous sommes Bla bla, la « nouvelle politique »

 

 

 

Maintenant reprenez la lecture en commençant par la fin, de la dernière à la première phrase…

 

Je serai absente ces deux jours je vais à l’anniversaire  d’un ami virtuel, et oui  du virtuel parfois on passe au réel….

Méditezbien, rire ce beau discours politique , il n’est pas de moi, mais c’est un ami qui me la offert pensant que j’en ferai bon usage…Rires!! J’ai juste 
ôté le nom du parti politique ne voulant pas froisser qui que ce soit….Rires!!

Mes rêves



Mes rêves sont en couleurs

ils mettent des mots sur mes nuits

et me donnent du bonheur.



Je m’endors dans des  mers bleus

ou mes rêves sont des caressses de l’âme

ce n’est pas la couleur de tes yeux.



Dans un rayon de lune

un papillon gris danse une farandole

avant de s’évanouir dans une dune.



Sur le chemin du petit bois

les mâts des arbres font une voûte

et se combattent dans des tournois.



J’étreins l’ombre de la nuit

à califourchon sur une étoile

et fais le tour de la terre sur  une galaxie.



Le soleil se  noie dans des fonds brumeux

mon rêve s’évanouit en un chuchotement

Je suis muse au firmament et ouvre les yeux.

 

 

 

 

 

.

 

 

 

 

Les vieux

 

 


Tous les jours je les voyais
Passer devant chez moi
L’un promenant l’autre
Ils marchaient du même pas
Sans changer leurs habitudes
Ils allaient d’une même allure,
Ils se parlaient.
L’homme portait un chapeau
La femme un vieux manteau.
Ils étaient âges
Au moins quatre  vingt dix ans
Et puis un jour
Il est passé seul le monsieur,
Il était triste
Puis je ne l’ai plus vu
Qu’est il devenu?
Il est mort
Il n’a pas supporté

La vie sans son amour.

 


 

Ecrit en septembre 2008

Le retour

 

 

Je suis sur ce quai  pour mon départ

il me faut encore te revoir;


J’ai ta lettre glissée au fond de ma poche

mais je me sens si las, si moche;


Plusieurs fois j’ai laissé mes doigts s’égarer

je l’ai ouverte puis vite refermée

je sais qu’elle contient tout mon passé

oserais je la lire avant de m’en aller.


Laisse moi tranquille  un moment toi mon chagrin

ou irais je me cacher si ce n’est sur notre chemin;


J’ aime cette femme, oh oui je l’aime

mais sais tu aussi que je suis bohème.


Un homme ne doit pas pleurer m’a dit ma mère

et aujourd’hui je pleure et me désespère.

Mais comment lui dire, puisse t elle comprendre

mon coeur te supplie  peux tu m’entendre;


Tais toi ma douleur, laisse  moi réfléchir

suis je capable de me laisser fléchir.


Je sais j’ai une pierre à la place du coeur

mais ensemble nous avons droit au bonheur.


A peine mes yeux se sont posés sur ta lettre

j’ai compris l’erreur que j’allais commettre

j’ai eu un enfant et je l’ignorais

si je pars sans la voir je me déshonorerais.


Me voici mon amour, ma mie

faites moi une place dans vos vies.


Je n’ai pas cessé de t’aimer

mais je n’osais te le dire, j’avais trop de fierté.


J’arrive, je ne sais si c’est  pour être ensemble

mais je veux voir cet enfant qui me ressemble

Oublions le passé , tournons nous vers l’avenir

même si le chemin  est encore à construire.




La lettre

 

 

Si il suffisait de quelques mots

pour lire dans le regard de l’autre

et se comprendre à demi mot

tu aurais ouvert la lettre.

.

 

J’ai gravé au fond de  mon coeur

les doux instants passés ensemble

l’ardente morsure de ce bonheur

est ce visage qui te ressemble.

 

Un jour es tu allé au grenier

feuilleter l’album de nos souvenirs

ou préfères tu  tout  oublier

pour te tourner vers ton avenir.

 

Tu es en pare-tance pour  nulle part

en un aller sans retour

tes larmes couleront au moment du départ

personne ne sera là pour te dire fais demi tour.

 

Tous les jours  nous t’attendons au bord du chemin

l’endroit tu le connais c’est celui de  nos amours

sais tu que c’est ton enfant qui me donne la main

elle ne sait pas  mais  espère ton retour.