Je contemple les eaux bleues
Qui baignent les côtes ensablées
Au reflet de quartz tropical
Dans le fracas des vagues
La frêle embarcation
Egarée sur la grande mer claire
A un battement d’ailes saccadées.
Un cri solitaire dans le bleu du matin
C’est un ilot à la dérive
Aux confins d’un monde
Etrange et inconnu.
Plus près je vois l’ombre d’un goéland
dans la blancheur de l’écume.
Une armada de nuages
Voguent dans le ciel azuré
Je regarde la frondaison d’un palmier
S’agiter dans l’air moite.
Je frissonne et reviens à la réalité.
ecrit en juillet 2006

