En panne de mots
je vous mets cette photo
offerte en cadeau.
comme un présent si beau
en attendant mon poème
pour vous que j’aime.
Amis des blogs
et de mes dialogues.
En panne de mots
je vous mets cette photo
offerte en cadeau.
comme un présent si beau
en attendant mon poème
pour vous que j’aime.
Amis des blogs
et de mes dialogues.
Sous une voûte étoilée
la lune se prélasse à peine voilée
j’observe la nature
alors que tout est obscur.
Des bises glaciales me font frissonner
accentuant mes cernes creusées
par une nuit sans repos
encerclée par d’imaginaires flots.
Les rêves sont ils prémonitoires
quand ils ne sont pas cauchemars.
Tu m’as dit laissons tomber les barrières
la vie est éphémère.
J’oublierais mes doutes
si avec toi je fais la route.
Je partirais d’ici
pour m’inventer un paradis.
Ensemble nous trouverons l’accord
pour l’harmonie de nos corps
Je suis ta fleur douceur
puise en moi, osons ce rêve encore.
Je sombre dans la nuit des caresses
ou mes cauchemars disparaissent
Le soleil éclot dans les tons orangés
rejoignant mes ténèbres dévoilées.
Visage d’enfants au regard perdu
Ni mots prononcés, ni sourire
Sous ces tentes c’est votre refuge
Votre vie c’est arrêtée là,
Fugitifs d’un pays
Dévasté par la guerre
Les crimes, le sang et les larmes
De jours en jours votre quotidien est drame.
Vous dormez à même la terre
Ici, il n’y a que souffrance
Il faut attendre des heures
Pour puiser de l’eau
Nauséabonde et croupie
La vie est dure ici,
Vous espérez retrouver un peu de dignité
Tous pourtant vous ont abandonnés.
Chaque jour à son lot de malheur
Hier le petit de votre soeur
A fermé les yeux pour toujours
Aujourd’hui votre lait s’est tari
Qu’en sera-t-il demain?
Au loin on entend un bruit sourd
Un silence pesant s’abat sur le camp
A nouveau les soldats sont là
une à une les pauvres cabanes
Sont violées par les engins
Emportant tout sur leur passage
Les tentes à la hâte sont démontées
Disparus les maigres bagages
Vous marchez hagard
Vos yeux n’ont plus de regard.
Ou est cette terre d’asile?
Vous qui n’avez connu que l’exil.
Ecrit le 3
mai 2007
Ai je dis un mot de trop
car je vous vois soucieuse
en cette matinée pluvieuse.
Tendez moi votre dos
je vous fais une intraveineuse
de mots choisis et merveilleux.
Ce ne sont pas des maux vénéneux
juste un mot à mot
comme les gouttes d’eau
celles de la pluie de ce matin
qui embellissent mon chemin.
Vous sentez vous offusqué
par mon rire trop haut perché
car je vois votre mine pincée
vous me semblez gêné
que je ne puisse pleurer.
Est-ce mon écriture
sans aucune rature
qui vous agace au plus haut point
et vous fait montrer vos poings.
Prenez donc du recul
ne soyez pas ridicule.
je prends parfois un air
qui disparaît en un éclair
mais anéantit toute idée
de me taquiner ou de bouder.
J’aime jouer des mots
comme on joue du piano
je peux vous pardonner
vos mots insensés
mais n’y revenez pas
je ne le ferai pas deux fois.
car je n’oublierai pas.
Je n’ai plus de mots
pour vous conter l’émoi
je n’ai que des maux
pour vous dire l’effroi.
Serait ce le froid
qui insulte ma plume
en lui laissant le droit
de se perdre dans la brume.
Je cherche au fond de moi
le pourquoi de ma peine
je suis aux abois
je pleure comme une fontaine.
J’écoute le silence
lui ne me blesse
mais il a l’insolence
de murmurer ôte ta tristesse.
J’ai écrit trois poèmes
avant d’écrire celui ci
parfois ma tête est bohème
et ma plume en souci.
Il suffit d’un sourire dans la vie
d’un regard, d’une main tendue
pour que ma plume court à l’infini
sur le papier , vous ne serez pas déçu.
Ils s’étaient envolés mes mots
j’avais du vague à l’âme
ils gambadent à nouveau
prennent de la vigueur et s’enflamment.