Le crime de la Croix du Détour! (Suite 1)

Jules regarde de tous les côtés, il ne voit personne, aussi s’enfonce t-il dans la forêt et rejoint la cachette où avec ses copains ils se retrouvent parfois, il monte rapidement par l’échelle de bois, une fois en haut, il retire l’échelle, si ces copains viennent ils feront le cri de la tourterelle  deux fois, puis un long silence et deux autres fois plus rapidement. Il ne faudrait pas qu’ils se fourvoient à laisser monter un gars du village ou un étranger.

Il s’assoit et écoute les bruits de la forêt,il n’y a pas de bruit de pas, pourtant c’est imperceptible, il sait qu’il y a un étranger dans la forêt. Doucement il s’approche de la petite fenêtre, que lui, et ses copains ont ouvert dans les rondins de bois. Il l’ouvre et du haut de son mirador observe sans être vu. A quelques mètres plus bas il y a un homme avec un pantalon noir et une vieille veste marron, l’homme de ce matin pense Jules. De là ou il est, il ne voit pas ses chaussures, mais elles sont noires.

Cet homme se sent observé, il sait que dans cette forêt aussi épaisse soit-elle, il y a une personne qui l’observe, tant qu’il ne l’aura pas croisé il ne saura pas si c’est un ami où un ennemi. Un ami d’il y a dix ans,, il se fond dans le bois,il marche courbé, et regarde de tout côté. Il passe tout près de la cachette de Jules mais ne lève pas la tête, et Jules se garde bien de faire du bruit. L’homme se dirige vers le seul endroit qu’il connaît, le château, où tout au moins la partie que l’on ne peut voir de l’extérieur, la pièce cachée, dire que cela faisait dix ans qu’il se réjouissait de revenir retrouver les siens, tout au moins son fils, puisque sa femme ne l’avait pas attendue, elle vivait avec le fermier d’en haut, un gars du haut comme on disait à l’époque. Deux ans après son incarcération, et hop elle lui l’avait dit un jour au parloir, il n’avait pas compris sa décision. Il avait refuser de divorcer, mais il savait qu’ils vivaient ensemble, et, cela lui avait fait mal. Sa mère  et sa sœur lui amenait de temps en temps le petit, mais depuis qu’il avait un beau-père son Jules n’était pas revenu. Et ce matin il aurait pu le rencontrer dans la forêt, il l’avait vu attendre à la croix du détour, enfin sur le chemin, il avait fallu qu’il se trouve nez à nez avec le comte. Cet homme fourbe qui l’avait envoyé en prison il y avait plus de dix ans. Il l’avait accusé d’avoir tué son frère, pourtant il n’était pas au château ce jour-là, mais on ne l’avait pas écouté,. Mais ce matin en le croisant le châtelain avait voulu le tuer, il l’avait fuis, mais c’est certain que si il le croisait à nouveau, un des deux allaient mourir.

Mais Pierrot aurait tant voulu serrer son fils dans ses bras, car le châtelain était grand et fort, lui avait maigris, il lui serait difficile d’avoir le dessus. L’autre avait une grande lame effilée et devait savoir s’en servir. Tout en étant dans ses pensées sombres, il n’a pas vu une ombre descendre d’un arbre et le suivre, en effet Jules s’est décidé, il lui faut savoir qui est cet homme. L’un suivant l’autre, ils atteignent à quelques minutes d’intervalle le vieux château, le père puisque c’est lui se glisse par une vieille meurtrière et disparaît aux yeux de son fils. Mais au moment ou Jules va rentrer, il entend un cri. Il lui semble reconnaître la voix d’Aubin.

Le crime de la Croix du Détour, (suite)

Les trois gamins aiment jouer dans ce château, bien qu’il sache qu’il y a dix ans un meurtre a eu lieu non loin de là, et, depuis le château a été laissé à l’abandon par le Comte, qui  a  dû quitter la contrée car plus personne en a eu de nouvelles.Ils aiment franchir la grande porte vermoulue, aller dans la grande salle d’armes et là ils jouent aux chevaliers et aussi ils furètent de ci de là à la recherche de trésor qui apporterait à leur  famille un peu de bonheur. Jeudi dernier ils ont vu oscillé la grande bibliothèque, mais ils se sont enfuis à toutes jambes en voyant un grand trou béant derrière cette dernière. Depuis ils évitent de retourner là-bas et préfèrent jouer à l’extérieur. Mais il est grand temps de partir chez eux, leurs parents ne sont pas tendre quand ils ont du retard. Les trois gamins se serrent la main et s’en vont. Jules prends au travers de la forêt, c’est le chemin le plus court, il rejoint le petit pont de pierre qui enjambe la rivière, comme tous les jours il se penche pour cracher comme lui a appris les grands, et là surprise il voit un corps qui flotte. Il prend ses jambes à son cou et se précipite chez lui. Son beau-père est déjà là, il passe rapidement à table mais auparavant il se lave les mains au robinet de la cour intérieure. Son beau-père n’a pas de montre mais il sait que l’heure du repas est largement dépassée. Aussi Jules ne s’attarde pas, et, file rapidement rejoindre sa mère, il s’assoit et ne dit mots. Pendant un moment, pas un bruit, on entendrait une mouche volée. Puis, Jules se décide:

– Père, j’ai vu un macchabée, il flottait sur la rivière

– Tu veux aller voir les flics?

– Non, mais toi, tu penses que l’on devrait faire quoi?

– Rien, il est mort, personne ne va lui rendre la vie, par contre mon garçon tu as intérêt de ne rien dire, tu oublies ce que tu as vu, tu t’en porteras que mieux, je ne veux pas de la maréchaussée chez moi.

Et son beau-père se sert une grande rasade de vin et lève la badine qui est jamais bien loin de lui, cela  signifie pour son beau-fils qu’il doit  disparaître hors de sa vue. Le gamin se lève et file rapidement hors de portée de la main leste du mari de sa mère. Assis sur la pierre le long du chemin de la croix du détour, il songe à cet homme? Est-ce un du village, ou alors un homme de passage qui venait s’engager pour l’été. Il en est là de ses réflexions, lorsque le vélo du facteur fait son apparition au sommet de la côte, elle est poussive cette bécane, mais elle permet au facteur de faire sa tournée. La maison de Jules est la dernière aussi quand il voit le garçon à plus d’un kilomètre de chez lui, il n’hésite pas à lui donner l’unique lettre pour laquelle il montait ce raidillon.

– Tiens Jules, je pense que cette lettre est pour toi, elle est adressée à ta mère, mais en dessous il est écrit pour Jules.

– Merci Père Honoré

Le vieux facteur est bien content que le gamin de là-haut comme on appelle leur maison, ai bien voulu lui éviter de se fatiguer. Pendant ce temps Jules tourne la lettre dans sa main, que faut-il faire? Retourner à la maison et la remettre à sa mère, et attendre qu’elle accepte qu’il la lise, voire pire que son beau-père la mette dans le feu, car c’est souvent là que les courriers ont atterris. Petit à petit l’idée germe dans son esprit, comme le facteur n’est pas monté là-haut, personne ne peut savoir qu’il y avait du courrier. Aussi Jules ouvre la lettre et elle est vraiment pour lui. C’est une lettre de son père, il a bien fait de ne pas la donner à sa mère, son beau-père l’aurait jeté comme toutes les autres.

Son père, cela fait dix ans qu’il ne l’a pas vu, son souvenirs commence à s’effacer. Il a une photo, mais ce n’est pas comme ses copains, son père lui manque. Sa maman lui a dit que le Comte l’avait accusé d’avoir tué son frère. Comment un pauvre paysan aurait pu se défendre contre l’impitoyable comte. Sans avocat, ou tout au moins avec un avocat nommé d’office, la vie de son père avait basculé du jour au lendemain. Jules quitte le chemin et s’enfonce à nouveau dans les bois, il s’assoit sur la pierre de la Croix et ouvre sa missive.

« Mon cher Jules, 

 

Tu vas bientôt avoir 14 ans, dix ans sans te voir, aujourd’hui je suis sortis de prison, mais pour revenir à la maison d’en haut, il faut auparavant que je lave le sang qui entache mes mains. Non pas parce que je suis coupable, tout au contraire, je suis innocent et j’ai la preuve de ce que j’avance. Si lors de mon procès je n’ai rien pu dire c’est parce que mon avocat était le pire que la place public pouvait m’offrir. Mais aujourd’hui c’est en homme libre que je vais me défendre. J’aimerais que ta mère et toi ne disent rien de ce courrier à celui qui est aujourd’hui ton beau-père. Cache ce courrier et fait promettre à ta mère de se taire, sinon ma vie sera à nouveau en danger. »

Jules, tout en lisant, se félicite de n’avoir pas remis la lettre à sa mère, il ne lui dira rien et il va aller cacher dans le château, son courrier, mais il sait que son père ne saurait tarder. Sa lettre a mis du temps à lui parvenir, cela fait maintenant un mois qu’il est sortis de prison, son retour est certainement pour les jours suivant. Jules est heureux quand soudain une idée folle lui traverse la tête.

Le mort de la rivière, pourvu que ce ne soit pas son père, ce serait si triste, il va falloir qu’il retourne là-bas et sache ce qui s’est réellement passé et surtout qui est cet homme. Mais il revoit le fouet du mari de sa mère, fouet fabriqué maison, il y a des piquants le long de la lanière en cuir et il a déjà tâté de ce bijoux comme dit ce vieux fou. Il ne faut surtout pas qu’il en reçoive encore, il avait mis un mois avant que ses plaies se referment. Aussi il doit être discret. 

Jules file au travers des bois, il arrive à hauteur de la trouée, et là il voit les gendarmes qui sont sur le pont. Le mort a donc été trouvé, il va aller au château, ses copains habitent le village, ils auront des nouvelles, vite ne pas rester là, sinon il risque des ennuis, on l’appelle déjà le fils de l’assassin; ils auraient vite fait de dire que c’est lui Jules qui y est pour quelques choses. Au loin , parlant aux gendarmes il voit son beau-père, que peut-il bien leur dire? De loin, Jules a l’impression que son beau-père regarde vers la forêt aussi s’est sans bruit qu’il s’enfonce dans la pénombre. Et, c’est à cet instant qu’il entend craquer une branche tout près de lui.

 

A suivre

 

Ce texte est programmé car je suis en vacance. A mon retour je viendrais vous lire

 

EvaJoe

 

Le crime de la Croix du Détour (titre provisoire)

Bonjour la nuit dernière j’ai écrit ce début de texte, si vous pensez que cela va vous intéressez je pense que je le continuerais, car mon imagination est galopante ces temps-ci!

J’en met quelques lignes….

 

 Jules était arrivé le premier, il attendait ses copains à l’endroit où la veille ils avaient relevé les traces du cerf, il faisait encore froid, une fine couche de neige avait saupoudré les prés, les arbres en fleurs allaient souffrir, son beau-père allait encore pester contre le monde entier, comme si c’était leur faute.

Il en était là de ses réflexions quand un craquement imperceptible se fit entendre près du gros chêne. Ce n’était pas ses copains, il était encore trop tôt. Puis un cri, des bruits de lutte. Jules se fait tout petit et se cache tant bien que mal sous la frondaison, pourvu que ses copains ne déboulent pas du sentier de la Croix du Détour sinon cela pourrait être dangereux. Soudain les craquements se rapprochent, Jules se fige et ne respire plus. Il voit à quelques encablures deux grosses chaussures  noires, recouvertes de vase, celui-là a dû se promener vers la mare du vieux château. Un morceau de ferraille pend à son extrémité, comme si ces chaussures étaient mal ressemelées. Jules reste tapi, son souffle se régularise, l’individu poursuit son chemin.

Ouf! Pense Jules il ne m’a pas vu, c’est sur ces entrefaites qu’arrivent Paulo et Aubin, l’individu est donc repartis par la forêt puisqu’il n’a pas croisé ses copains. Faut-il le leur dire ou se taire, Jules juge plus prudent d’attendre si cette échauffourée aura des conséquences, il serre la main à ses copains et tous les trois se dirigent vers le château. Ils jouent aux chevaliers comme tous les enfants de leur âge, mais Jules n’est pas tranquille, les événements du début de journée sont encore bien présent, personne ne doit savoir qu’il a été témoin d’un…Mais de quoi a-t-il été le témoin involontaire. Une dispute? Un meurtre, il ne sait pas. 

 

Vengeance à la cadole (fin)

Vengeance  à la cadole

Il est 6 h du matin !

Heure légale pour investir les lieux

L’adjoint au maire n’a pas résisté

il n’en n’a pas été de même de Charles Raoul

Il n’était pas à son domicile

Mais au château en compagnie de la veuve de son frère

qu’il avait pris en otage

Les gendarmes, grâce au « ravi » ont pénétrés

par le souterrain qui partait de la cadole

et ont réussis à l’arrêter.

EvaJoe Janvier 2014 copyright

Ce polar s’achève ici pour vous, je l’ai épuré de tout ce qui l’entourait pour vous permettre de le lire rapidement.

Qu’est devenu le « ravi » et a t il eu des problèmes: non car il aidait aussi bien les assassins que les gendarmes, ne mesurant pas où on l’entraînait par contre c’est lui qui a guidé à la fois le Père Joseph pour voler des bouteilles, et aussi les gendarmes.

Pour le frère du brigadier il ira sûrement en prison, vols et kidnapping, mais pour l’instant il est dans le coma à l’hôpital

Hortense va mieux elle sortira prochainement de l’hôpital

Qui a tué le père Joseph : c’est l’adjoint au maire , ce n’était pas prémédité mais il était sous pression et n’a pas mesuré sa force. Mais il a été le commanditaire pour séquestrer Chantal et son fils

Qui a tué  le maire: c’est son frère, mais alors me direz-vous pourquoi Hortense a vu entrer le frère du brigadier et le père Joseph, et non Charles Raoul, ce  dernier  a attendu son départ ainsi que celui de ses deux hommes de main. Pourquoi a t il tué son frère? Car ce dernier a refusé de lui donner les plans du cadastre  qu’il a volé lui-même après avoir planté un sécateur dans le poumon de son frère, et il a achevé en l’étranglant. Car entre eux deux il y a un lourd passé, ils ont toujours été en rivalité, enfants ; le maire apprenait tout ce qu’il voulait et plus grand  son père lui  a donné le château et une grosse parcelle, alors que Charles avait la cadole et une petite  parcelle, ensuite ils ont aimé la même femme Chantal, puis le vin du maire recevant toutes les médailles d’or,  Charles Raoul a préféré quitté la Bourgogne et partir faire le tour du monde. Il est revenu en douce pour se venger. Entouré de tous ceux qui dans le village étaient de près ou de loin mêlés à la vigne  et n’appréciaient pas le maire.

En Bourgogne on parle de Domaines ou de Clos

cadole  : C’est le nom de la cabane en pierre sèche dans la Côte chalonnaise (là où se situe mon polar) et aussi la Côte Mâconnaise (Saône et Loire)

Si cela vous intéresse ici le nom des cabanes dans les autres Régions de France

Cette photo vient d’ici 

La chaptalisation : (Ozy nous en parle dans un de ses commentaires et moi aussi sous une autre forme)

 

C’est l’opération qui consiste à ajouter du sucre à un jus de raisin afin d’augmenter le degré alcoolique final. Elle n’est habituellement nécessaire que lorsque les raisins n’atteignent pas naturellement un degré de sucre suffisant. Cette pratique est réglementée ; elle remonte au XIXe siècle, époque à laquelle le comte Jean-Antoine Chaptal, chimiste, préconisa cette méthode qui lui doit son nom. Le sucre ajouté est du sucre de canne ou de betterave sous forme de sucre blanc cristallisé à 98 à 99,5% de pureté. Ce sucre ajouté est frappé d’une taxe.

Les quantités de sucre à apporter sont calculées à raison de :

– 1,7 kg par hl pour les vins blancs ou rosés,

– 1,8 kg par hl pour les vins rouges.

En Allemagne, elle est permise pour les vins dits de table mais non pour ceux d’appellation contrôlée. Toutefois on autorise l’ajout de moût de raisin non fermenté après la fermentation afin de les adoucir. En France, la chaptalisation est permise dans certaines régions, en année déficiente, et sous certaines conditions. Elle est interdite en Italie et en Californie.

 

En ajoutant du sucre on augmente à la fois le degré d’alcool, mais aussi la quantité d’hectolitre. De petits vins sont devenus des grands crûs grâce à ce procédé. C’est bien entendu réglementé et il y a une taxe sur le sucre.

 

Et j’ajouterais ceci, sources prises ici 

Il y a une forme d’incohérence pour justifier la chaptalisation, qui augmente la production, alors que l’Union Européenne finance la destruction des excédents.

 

La chaptalisation française est contestée en Europe et dans le monde.

 

Des discussions à Bruxelles prévoient son interdiction totale en Europe, à la demande de l’Italie et l’Espagne qui l’ont prohibée depuis très longtemps.

 

BRAVO A GIBEE QUI A TROUVE L’ ADJOINT ET CHARLES

BRAVO A OZY QUI A TROUVE CHARLES

 

 

 

 

Vengeance à la cadole………………………………………………..

Pendant ce temps à la gendarmerie, l’inspecteur, le brigadier et leur chef

examinent les pièces à conviction en leur possession

Des papiers sur des parcelles de vignes,

Un plan du cadastre

Un plan d’un tunnel partant d’une cadole vers le  château,

Un sécateur pour couper la vigne

et le fameux petit carnet trouvé par l’inspecteur.

Tout ceci constitue un butin maigre

Mais le carnet est couvert de formule

et l’expert qui vient de l’examiner

est formel, il s’agit d’un ajout de sucre

en quantité non négligeable.

A l’intérieur de ce carnet il y a aussi des étiquettes

d’un vin inconnu sur le marché

des annotations dans la marge annonçant sa participation

au concours des Grands vins de France à Mâcon.

L’officier de gendarmerie qui vient d’arriver du nord de la France

Ne connaît rien à la vigne.

Ici il n’y a que de ça

lui dit l’inspecteur, petits propriétaires, exploitants, vignerons.

Cela va de 60 ha à plus de 340 ha

Mais ailleurs c’est plus vaste.

Le plus grand domaine ici est celui des fils du maire.

Résumons ce que nous avons en notre possession

Un individu où plusieurs que nous nommerons X

ont  volé petit à petit du vin aux frères Raoul,

possible qu’au fil des jours nous trouvions d’autres vols,

car nous ignorons si d’autres n’ont pas été spoliés,

Pour y ajouter du sucre en quantité non négligeable

et ils pensaient présenter leurs vins aux concours de Macon

afin de le commercialiser et éventuellement d’être médaillé.

L’ajout de sucre lui permettrait de faire de ce  vin,

un vin à la teneur d’alcool bien plus élevé.

Sans rentrer dans les détails c’est exactement cela.

Nous avons les étiquettes, mais nous n’avons pas le commanditaire.

Pensez-vous que les frères Raoul soient innocents ?

Pourquoi voulez-vous qu’ils soient coupables ?

Et pour quelles raisons auraient-ils tués leur père.

Mettez-vous en chasse, je veux la mère et les frères Raoul

votre frère, brigadier, tout ce petit monde devraient parler.

Car je suis certain qu’il en sait plus qu’il a bien voulu nous en dire

Enfin pour l’aîné des Raoul !

Le brigadier en sortant de la gendarmerie sait où se trouve son frère

une heure auparavant

Il était dans la vieille ferme du père Joseph

Accompagnés d’un de ses acolytes

ils filent à vive allure.

Il va falloir le convaincre de le suivre.

Il ne le voit pas ajouter du sucre dans le vin.

Vendanger, ça il aime !

Il sait où il a connu le  père Joseph

en prison, c’est là qu’il va falloir chercher,

mais le pauvre bougre est mort.

Au même moment en différents lieux

ils se passent de drôles de choses.

A la gendarmerie l’arrivée de la famille Raoul

a semé un vent de folie.

Ils sont dans le bureau de l’inspecteur

on entend des éclats de voix.

Et, à la ferme il y a de la bagarre.

Deux individus se tapent dessus

                Encouragés par d’autres

tels des coqs de combat !

D’un côté l’adjoint au maire

de l’autre le petit frère du brigadier

Les coups pleuvent

ainsi que les injures

Soudain un gyrophare alerte les guetteurs

c’est le sauve qui peut général

Seul le petit reste au sol, les autres emportent l’œnologue.

Réunion de crise à la gendarmerie, les Raoul sont rentrés chez eux

ils sont sous surveillance on craint pour leur vie.

Le jeune frère du brigadier est à l’hôpital il est salement amoché

mais son pronostic vital n’est pas engagé.

Il est sous la surveillance de son frère

car l’adjoint au maire va vouloir achever son travail.

A 6 heures du matin les gendarmes investiront

le domicile de Charles Raoul

ainsi que de l’adjoint

ils trempent tous les deux dans une sale affaire

de vols de bouteilles, et de modification de vins

L’ajout de sucre pour augmenter le degré d’alcool est interdit

et est passible de prison et d’amendes

Quant à l’assassin, l’arrestation de ces deux-là devraient leur en apprendre davantage.

Et le « ravi » me direz-vous ?

EvaJoe, Janvier 2014 Copyright

En lisant vos commentaires je sentais que vous vous attendiez à ce que je mette le mot fin. Compte tenu que c’était un peu plus long et ne voulant pas vous laisser attendre, j’ai décidé de m’arrêter ici. Vous avez le mobile, des indices et peut-être que vous connaissez l’assassin où peut-être les assassins. Sachant que je parle de la mort du maire, du Père Joseph…..

Y-a-t-il deux assassins, un seul…

A vous d’enquêter, j’en connais qui aime ça , chercher les indices, je vous en ai donné.

Et dernière question qui est le ravi et où est-il?

Si vous n’avez pas envie de chercher ce n’est pas grave.

Dîtes-moi ce que vous en avez pensé?

EvaJoe