Les eaux troubles du Canal Saint-Martin

Génération 3

(Enfants de Lucien

)Clara Morel (1880–1910) → 3e victime (Crue de Paris)

Armand Morel (1882–1947) → employé de la Préfecture, doute de la « malédiction »

Suzanne Morel (1886–1971) → garde le carnet caché dans une boîte à couture

Chapitre 6 – 1910 : Les eaux montent

Paris avait de nouveau le regard tourné vers le canal.Mais cette fois, ce n’était pas la guerre — c’était l’eau.La crue se glissait partout, silencieuse, insistante.Dans les caves, sous les portes, entre les pavés.Le canal Saint-Martin n’était plus un ruban tranquille mais un ventre sombre, gonflé, bouillonnant d’un courant sale et affamé.Clara Morel, vingt ans, tirait sur les rênes d’un vieux cheval rétif pour aider les habitants à déplacer meubles et caisses vers les étages. Sa jupe trempée collait à ses bottines, et ses cheveux s’échappaient de son chignon en mèches humides.

— Tu rentres, Clara ! Cria la voix sifflante d’une voisine depuis une fenêtre ouverte. C’est pas une affaire pour une jeune fille !

Clara leva le visage, ruisselant, mais son sourire resta calme.

— Si personne ne s’aide, on coulera tous, madame.Ce n’était pas dans sa nature de rester à l’abri. Madeleine, Marguerite… leur absence était devenue une prière muette dans la famille. Les Morel ne regardaient jamais le canal sans sentir leur gorge se serrer.

Clara avait grandi avec cette ombre.Et ce soir-là, elle sentit — sans pouvoir l’expliquer — que l’ombre la regardait aussi.

Elle n’arriva jamais à la maison.On la vit pour la dernière fois près de l’écluse du Temple, ses jupes trainant dans l’eau, tirant une corde pour aider à stabiliser une barge.Puis un bruit sourd, un cri étouffé, un mouvement brusque — et la tourmente avala sa silhouette. On chercha, on appela son nom.On tira des corps d’animaux, de la boue, des planches.Pas elle.Pour les autorités, ce fut une disparition de plus parmi tant d’autres.Une jeune femme emportée par la crue.Rien de suspect.Rien à déclarer.

Trois semaines plus tard, la Seine avait reculé, mais le canal restait lourd, lent, comme épuisé. Louise Morel — treize ans, visage fermé, regard trop vieux pour son âge — se présenta à la Préfecture pour la quatrième fois.

— Mademoiselle, vous ne pouvez pas entrer. Laissez-nous faire notre travail, soupira un agent épuisé.Elle serra les poings.

— Votre travail ? Ma sœur n’est pas un meuble perdu dans la boue. Trouvez-la.Le fonctionnaire, gêné, détourna le regard.

— Nous… nous vous préviendrons si…

— Vous ne prévenez jamais rien, coupa Louise.Elle pleura dehors, seule, sous un ciel gris sans promesse.

Ce fut un haleur, travaillant au déblaiement des berges, qui trouva le tissu.Un lambeau d’étoffe coincé dans une grille, boueux mais reconnaissable :une jupe bleue à broderies blanches, faite à la main.Louise arriva avant la famille ; la rumeur avait couru trop vite.Ses doigts tremblaient lorsqu’elle caressa le tissu.Elle savait chaque couture.Elle avait aidé Clara à termin­er l’ourlet le mois dernier, sous la lampe à huile, en riant doucement pour ne pas réveiller leurs parents.— C’est bien elle, murmura-t-elle.Puis elle sentit une rigidité sous la doublure, comme un papier cousu, scellé dans le tissu.Un carré de toile fine. Et dessus, piquée en fil sombre, presque invisible : »Si l’eau ne me rend pas, rendez-moi vous-même. »Louise recula, le souffle coupé.Ce n’était pas un cri d’adieu.C’était un témoignage,un avertissement, un relais. Et soudain, la jeune sœur comprit — comme Élise avant elle, comme la mère de Madeleine avant encore — que chez les Morel, on ne recevait pas le destin.On héritait du secret.Et malgré ses larmes, Louise ferma les doigts sur la pièce de tissu avec une résolution glacée.

— Je te ramènerai, Clara. Je te ramènerai…Et je trouverai celui qui nous prend nos femmes.Le canal, derrière elle, ondula paresseusement.Comme s’il avait entendu.Comme s’il souriait.

Les eaux troubles du Canal Saint-Martin

chapitre 5

Génération 2

(Enfants d’Élise — Paris, faubourgs)

Marguerite Morel (1856–1872) → 2e victime (Commune / chaos)

Lucien Morel (1858–1923) → policier municipal, amer, pense que “tout cela a détruit la famille”

Jeanne Morel (1861–1910) → institutrice, aide à conserver le carnet

Henri Morel (1864–1914) → ouvrier métallurgiste, disparaît à la guerre.

1872 : Les cendres du canal

Paris pansait encore ses plaies. Les ruines fumaient, les pierres brûlées des barricades jonchaient les rues, et l’odeur des pavés encore imbibés de sang montait parfois de la terre comme un souvenir amer.

Sur les quais du canal Saint-Martin, des soldats patrouillaient, bottes cloutées martelant les instants de silence. On surveillait les ouvriers, on contrôlait les regards, on étouffait le moindre murmure.La ville avait perdu une guerre contre elle-même.

Au bord de l’eau, Marguerite Morel, seize ans, roulait ses manches et essorait un linge taché de brun. Elle n’était pas militante, ni même une insurgée.Seulement une fille du peuple qui avait vu trop de voisins tomber pour rester les bras croisés.Elle soignait les blessés de fortune, dans un débarras reconverti derrière une écurie.Un endroit abandonné, ignoré des barracks… croyait-elle.

— Margot, repose-toi donc, souffla une vieille blanchisseuse en pansant un bras cassé. Marguerite secoua la tête, déterminée.

— Si je m’arrête, ils meurent. Et j’aurais leur visage sur la conscience.Elle parlait doucement, mais ses mains tremblaient. Chaque nuit, elle entendait encore les fusillades.Ce soir-là, un homme avait été amené par deux silhouettes. Blessé au flanc, respiration sifflante, manteau long gorgé de sang. On ne voyait pas son visage : un foulard sombre lui couvrait la bouche et les yeux. Marguerite voulut l’aider. Elle tira son châle plus serré et s’approcha.Mais lorsque sa main se posa sur la veste, les deux silhouettes se raidissent.

— Pas elle. On s’en occupe. La voix ne tremblait pas. Elle portait la certitude glacée de ceux qui ont l’habitude d’être obéis.Marguerite recula d’un pas. Son regard glissa vers le blessé, elle aperçut un insigne partiellement dissimulé sous la doublure du manteau.Un aigle brodé.Un symbole qu’elle avait vu et remarqué une seule fois dans sa vie : sur les uniformes de l’état-major de la Garde lorsqu’ils avaient réprimé le quartier.

Un frisson parcourut son dos. L’homme n’était pas un insurgé, et les deux accompagnateurs ce n’étaient pas des ouvriers. Leurs mains étaient trop propres, leur posture trop droite.Elle comprit. Il servait le pouvoir. Et il venait de commettre quelque chose qu’il fallait taire. Elle détourna les yeux,trop tard. Le plus grand des deux hommes avait remarqué son sursaut imperceptible.Un regard, lourd, mesuré.

Elle comprit ce qu’avait compris Madeleine vingt ans plus tôt :Certains secrets ne s’attrapent pas — ils vous choisissent. Et ils vous condamnent.

A minuit le lendemain, on retrouva son châle accroché à une barge.Son corps, lui, ne remonta pas tout de suite.L’eau du canal était bonne pour cacher les erreurs de la nation.La nouvelle courut dans le quartier comme un soupir retenu puis relâché.Dans la petite chambre où son berceau avait jadis reposé, Élise Morel, sa mère, ouvrit le coffre en bois.Elle sortit le paquet, il y était encore le carnet ainsi que le petit morceau de toile cousue. A l’intérieur un nom. Un symbole griffonné des années plus tôt.Elle alluma une bougie. Ses mains tremblaient.Et elle murmura, comme Madeleine avant elle :— Que celle qui vient après soit plus chanceuse, Seigneur. Donnez-lui ce que vous n’avez donné ni à ma sœur ni à ma fille : le temps de se défendre.Puis elle cacha l’objet sous les jupons de Jeanne, la sœur cadette de Marguerite, à peine dix ans.Jeanne ne comprit rien.Ce n’était pas le moment.Pas encore.Mais elle sentit le poids.Et les larmes de sa mère lui suffirent pour savoir :Quelque chose venait de commencer. Et ce quelque chose respirait la peur.

Les eaux troubles du Canal Saint-Martin (4)

Chapitre 2 : 1854 — Un dé pour une vie

Il y avait d’abord eu l’inquiétude.Puis l’attente.Puis le silence — ce silence dur et tranchant que seule la ville sait imposer lorsqu’elle décide qu’il n’y a rien à dire. Dans la maison Morel, on ne parlait plus de Madeleine.Ou alors, seulement le soir, très bas, comme si son nom pouvait attirer quelque malheur supplémentaire.Sa mère, Anne Morel, gardait toujours une bougie allumée à la fenêtre, chaque nuit.Une flamme fragile, obstinée, qui disait sans paroles :> Reviens-moi. Trouve ton chemin.Deux ans à espérer qu’on cogne à la porte. Deux ans à tendre l’oreille au moindre pas dans le couloir. Deux ans à imaginer mille histoires — toutes moins terribles que la vérité.

Puis, un matin d’automne, alors que les feuilles rousses tapissaient la cour de l’immeuble, un agent de police passa.Pas un officier, pas un gendarme — non.Un simple appariteur, manteau râpé, mains froides, regard fuyant.

— Madame Morel ?

Elle s’essuya les mains sur son tablier, le cœur serré.

— Oui… ?

L’homme hésita.Sa voix chercha à être neutre, mais on entendait le malaise.

— On m’a chargé… enfin, le registre de la préfecture… il y a eu… une jeune fille retrouvée il y a deux ans. Près du canal Saint-Martin, personne ne sait qui elle est, mon chef a vu votre dépôt de plainte pour votre fille. Chez nous elle est classée comme : Non identifiée.

Anne emit un souffle. Plus un mot ne lui sortit de la bouche. Le monde sembla se resserrer autour d’elle — comme si les murs voulaient s’écrouler pour la protéger de ce qui allait suivre.Ou l’ensevelir.Anne porta une main à sa bouche.

— Madeleine ?

— Nous… nous ne pouvons pas l’assurer avec certitude, madame. Mais… on a retrouvé dans ses affaires ce qui pourrait… vous concerner. Vous aviez dit qu’elle était petites mains dans une gr nde maison e couture.

Il sortit un petit paquet de tissu un peu sale mais encore beau. Anne le prit comme on prend un oiseau blessé. Quand elle dénoua la ficelle, un dé rose tomba dans sa paume, tout petit fait pour un doigt d’enfant. Usé à force de jouer plus que de coudre. Elle le reconnut c’était celui de Lison, sa plus petite fille, offert à Madeleine lorsque la cadette avait voulu “faire comme les grandes”.Lison, s’approcha et dit simplement :

— C’est mon dé. Madeleine l’avait pris pour me montrer. Elle voulait m’apprendre. La voix enfantine traversa Anne comme un coup de couteau. Un bruit sourd — c’était elle qui venait de s’asseoir, jambes cédant. Le monde s’effondra sans bruit, sans cri. Ce fut le silence qui tua. L’appariteur posa un papier trempé par la rosée du matin.

— L’affaire… a été classée, madame. Sans suite.On est désolés. C’est tout ce que je peux dire. Anne releva la tête.Pas de larmes.Juste ce regard vide et terrible de celles qui apprennent qu’on a piétiné leur amour comme une poussière de rue.

— On ne sait pas comment cela s’est passé puis elle ajouta merci.

L’homme hésita, puis s’en alla, et tout en partant ajouta , évitez d’en parler autour de vous. Elise dit Lison toucha la main de sa mère.

— Maman… elle va revenir quand même ?

Anne serra le dé dans ses doigts jusqu’au sang.

— Non, ma chérie. Madeleine ne reviendra pas.

Une pause.Puis, dans un souffle presque imperceptible :

— Et ils ne sauront jamais ce qu’ils nous ont pris.

Ainsi naquit la rancœur. Une rancœur discrète, qui ne brise pas —elle attend. Et au fond du coffre familial, à présent doublé du dé rose, on rangea le petit carnet et le morceau de tissu brodé. Une mémoire refusée.Et un héritage invisible venait d’être transmis.Le canal, lui, continuait de couler, indifférent.Mais ce jour-là, dans les veines de la ville, une promesse silencieuse commença à circuler :

Les Morel n’oublieront pas.Même si le monde entier choisit de ne pas se souvenir.

A suivre…

La généalogie de la famille Morel

🌳 Arbre généalogique de la famille Morel

(Famille des victimes — lignée maternelle)

Génération 1 — 1850

Madeleine Morel (née 1832 – disparue 1850) → Première victime, détentrice du secret

sœur cadette : Élise Morel (1835–1901) → *transmet le secret à l’aînée de sa lignée

Chapitre I — Suite : L’enquête étouffée (1852)

La pluie glissait contre les vitres et noyait Paris dans un gris humide. Les deux gendarmes, Brunet et Lemaire, se tenaient droits à leur table, leurs capotes lourdes encore pleines de boue. À côté d’eux, le registre de service ouvert, l’entrée du jour encadrée à l’encre noire :

“Jeune femme, inconnue, retrouvée morte — berges du Canal Saint-Martin.”

Brunet soupira et referma son carnet.

— Bon. On a interrogé les mariniers, les boulangers, même le cabaretier du bout du quai. Personne ne sait rien… ou personne ne veut parler. Lemaire hocha la tête, mâchoire crispée.

— Une fille du peuple. Pas de papiers… pas de bijoux… pas de famille qui réclame. Qui va se soucier d’elle ?Il y eut un silence pesant.Pas de passants qui se souvenaient d’elle. Pas de nom.Juste ce visage trop jeune, trop calme dans la mort.

Brunet frotta ses tempes.

— Et pourtant… ce n’est pas une noyée ordinaire. Pas de chute accidentelle. Pas de trace de lutte, pas de viol… elle a été prise là où personne ne pouvait la voir. Et déposée après. C’est propre. Lemaire se pencha, voix basse :

— Tu sais ce qu’on murmure dans la caserne ? Que ça sent le monde bien né. Quelqu’un qui veut qu’on oublie. Et vite.Brunet fit mine de ne pas entendre, mais son regard sombre parlait pour lui.

— On n’a ni mobile, ni témoin, ni piste. Pas même un nom.Et Paris est pleine de morts depuis les troubles. Une fille de plus…Il referma le registre d’un coup sec.Le geste n’était pas brutal — il était résigné.

— Lemaire, qu’on le veuille ou non… cette affaire va s’éteindre.On ne nous laissera pas tirer ce fil-là.Le plus jeune gendarme resta immobile, gorge serrée. Il savait que son supérieur disait vrai — trop vrai. Derrière les murs de pierre du poste, des hommes décidaient déjà des priorités. Et celles-ci n’incluaient pas une ouvrière noyée sans nom.Lemaire murmura :

— Alors, rien ? Pas même une croix au registre des disparues ?

— Une ligne.Et un jour… quelqu’un tombera dessus par hasard.Mais ce ne sera plus notre affaire. Ils se levèrent, ajustèrent leurs shako, reprirent la rue.La pluie avait cessé ; une brume lourde montait du canal.En passant devant l’eau, Lemaire plongea son regard dans le courant noir.Le vent porta une odeur de terre et de froid.

— Que Dieu pardonne à celui qui a fait ça, souffla-t-il.Parce que nous… on ne le retrouvera pas.Ils s’éloignèrent.L’eau, impassible, ondula. Sous sa surface, le canal emportait déjà le souvenir de Madeleine — mais pas son secret.

A suivre…

Les eaux troubles du Canal Saint-Martin (1)

Prologue — Paris, hiver 1850

La brume du petit matin enveloppait le Canal Saint-Martin d’un voile grisâtre, épais comme une couverture de laine humide. À l’intérieur du café du Pont-de-Pierre, deux pandores s’étaient installés près du poêle en fonte dont la chaleur luttait tant bien que mal contre les courants d’air qui s’insinuaient sous la porte.

Le premier, maréchal des logis, portait la tenue réglementaire de la Gendarmerie impériale : habit bleu sombre ajusté, collet écarlate, épaulettes garnies de franges, et un large ceinturon noir où pendait son sabre. Sa culotte blanche soigneusement repassée contrastait avec ses bottes hautes lustrées, encore tachées d’éclaboussures séchées du chemin boueux longeant le canal. Son képi à bandeau rouge reposait sur la table, laissant apparaître ses cheveux noirs gominés et sa moustache épaisse, soigneusement cirée vers le haut — symbole de son autorité autant que de sa fierté.

Face à lui, le gendarme, plus jeune, portait l’uniforme semblable mais moins orné : habit bleu à boutons de cuivre, pantalon garance aux bandes bleues, et la lourde giberne de cuir contre son flanc. Ses gants encore tachés d’un brun sombre trahissaient son récent contact avec la scène du crime. Il triturait nerveusement son képi, essayant vainement de chasser l’odeur d’eau stagnante et de mort qui semblait s’être accrochée à ses narines.Un silence pesant régna un instant, seulement troublé par le tintement des tasses en porcelaine et les murmures des habitués.

Puis le maréchal posa sa cuillère avec calme.

— Encore une femme, dit-il d’un ton grave, sans regarder son subordonné. Jetée comme un déchet sur les berges. La gorge tranchée net. Qui peut bien faire ça ?Le jeune gendarme déglutit difficilement.

— C’est la troisième en deux hivers, mon maréchal. Toujours le long du canal… On dirait qu’il choisit l’endroit.

— Ou qu’il s’y cache, répondit le supérieur en relevant les yeux. Paris change, mais la noirceur des hommes, elle, ne bouge point.

Une rafale de vent fit frémir les vitres. Dehors, un fiacre passa lentement, roues crissant sur les pavés humides. Au-delà de la brume, le canal s’étirait, muet, comme un témoin patient des secrets les plus sombres de la ville.

— Nous mettrons la main dessus, reprit le maréchal avec détermination. Un monstre pareil ne peut pas disparaître éternellement.Mais quelque part, dans les vapeurs de l’hiver, le monstre souriait peut-être déjà.Et le canal, silencieux et mystérieux, n’avait pas fini de boire le sang des innocentes. Cette année-là. Et toutes les autres…

A suivre…

PS : j’ai écrit le début d’une histoire macabre. Je l’avais laisse de côté, puisque vous me suivez je veux bien vous mettre le début et je la continuerais. J’avais même prévu un arbre généalogique qui allait de 1850 à 2024. Est-ce que je vous le met ? J’hésite… Car de suite vous comprendrez trop de choses…

A vous de me le dire… En commentaire…

EvaJoe