Une ombre sur le Causse

Où sont les commanditaires ? Prise du menu fretin…

Qui sont ces deux énergumènes qui m’ont donnés du mal. J’étais seul et je m’en suis pris à ses deux fous furieux. Enfin seul… Non ! Oural m’a prêté mains fortes. Il a tenu en échec le jeune blanc bec qui m’a tenu tête, mais finalement je sais tout d’eux.

Ce sont deux randonneurs en manque de sensations. Au village on leur a donner rendez-vous hier vers 17 h afin de leur remettre leurs deux cartouches de cigarettes chacun. Mais apaté par le gain, ayant vu des paquets de cigarettes par centaines ils étaient revenus. Ils attendaient le départ des commanditaires, en attendant ils avaient fureté de ci de là et découvert un butin plus alléchant et plus rentables. Mais pour les faire avouer j’avais dû faire appel à Oural.

Il est à peine dix heures du matin lorsque les deux hommes m’ont livré tous les renseignements et découvertes qu’ils ont fait. Indiquez le lieu de rendez-vous pour écouler les cigarettes. Ils ont entendu un seul prénom, étrange c’est celui d’une femme. Ils n’ont pas pu me l’a décrire belle est restée à quelques encablures du bar. Elle portait un vêtement noir et elle avait rabattu sur sa tête une capuche, eux étaient en bermuda et trouvaient sur la chaleur était étouffante. C’est ce qui leur avait paru bizarre. La seule chose qu’ils avaient pu me décrire c’était la couleur de ses yeux. Bleu clair. L’un et l’autre en avait jamais vu de semblables. Par contre moi je connaissais une femme qui avait des yeux de cette couleur. Mais pourquoi serait-elle avec ces dealers ? J’étais là dans ma réflexion lorsque j’ai à nouveau entendu hurler Oural. Les deux hommes enfermés, j’attends pour découvrir les visiteurs. Arme au poing j’attends. Mais rien ne se produit. J’en trouve la porte et voit Martin avec une escouade de gendarmes. Rapidement je me fais connaître. Les deux hommes sont emmené manu militari à la gendarmerie de Saint-Chely-d’Aubrac, là où je peux avertir mon chef de l’évolution de l’enquête.

Ce que j’apprends me laisse anéanti, Mireille ma binôme a disparue, nulle ne sait où elle est. Disparue volontairement, kidnappée, personne n’a plus eu de ses nouvelles depuis mon coup d’éclat. Elle n’a pas rejoint la gendarmerie…

Mon chef a très bien compris que je ne puisse pas travailler avec celle que l’on m’a imposé en haut lieu, mais je me trouve à la tête d’une énigme. Mireille n’a pas les yeux bleus clairs. Ils sont noirs, elle est née à Casablanca. Étrange…

Mireille et Esméralda sont-elles une seule et même personne ? Qui est qui ? Certes la couleur des yeux se changent, il suffit de prendre des lentilles mais j’ai des doutes quand à son identité.

Accompagné de Martin et suivi par Oural nous sommes à la recherche d’un second buron plaque tournante de la drogue. Les cigarettes étant le haut de l’iceberg, la drogue elle est planquée en grande quantité dans un autre buron selon les deux randonneurs. Des burons ce n’est pas ce qui manquent sur le Causse. Est-il abandonné ou sert-il de gîtes pour les marcheurs, les vrais comme les faux. Pour l’instant nous n’en savons rien mais bien vite nous allons découvrir des indices qui vont nous conforter dans notre enquête.

C’est Oural qui va nous conduire là où sans lui nous serions passés à côté. Mais hélas les conséquences sur les êtres humains seront longues à guérir.

A suivre…

Copyright Janvier 2025

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Auteur : Eva Joe

Ma plume ne s'essouffle jamais, elle dessine des arabesques sur la page de mes nuits, elle se pare comme un soleil en defroissant le ciel. En la suivant vous croiserez tantôt Pierrot et Colombine dans mes poèmes ou Mathéo et son secret et bien d'autres personnages dans mes nouvelles et mes suspenses.

8 réflexions sur « Une ombre sur le Causse »

  1. Bon j’air repris depuis le début .

    Tu as mis tout ce qu’il faut pour tenir en haleine. Quand même la Mireille semble tellement … tout que c’est trop et on se demande vraiment pourquoi tu nous la proposes aussi … quoi, tordue, futile, ignorante de tout. Mais que vient-elle faire dans l’histoire ? A moins qu’elle soit une vraie pro ?

    Bien sûr, arrivés à la fin ou presque, nous saurons.

    A déguster sans modération.

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