Lou avait tourné la page, son père avait reçu Peter, il lui fallait pour fermer la boucle dire au-revoir à Arthur mais aussi lui présenter l’enfant de leur amour. Leur rêve s’arrêtait dans les yeux de leur bébé. Elle l’avait appelé du prénom inventé d’Arthur. Tristan…
Dans la chambre baignée d’une lumière douce, Arthur reposait enfin.
Lou s’approcha doucement, tenant son fils par la main, et s’assit près du lit.
Ses yeux croisaient ceux d’Arthur, fatigués, mais encore conscients.
— Arthur… murmura-t-elle, la voix tremblante. Je suis là… je t’ai retrouvé.
Un léger frisson traversa le corps d’Arthur. Il tourna lentement la tête, et ses yeux se posèrent sur Lou. Il tenta un sourire, faible mais sincère. Puis il tendit sa main.
Lou la prit délicatement. Leurs doigts se mêlèrent.— Je voulais te dire… tout ce que je n’ai jamais dit, ajouta-t-elle, presque un souffle.Arthur, avec un effort visible, hocha la tête et murmura son prénom d’une voix rauque :
— Lou…
Elle sentit une chaleur passer entre eux, un moment suspendu où le temps semblait s’arrêter.Le passé, les silences, les mots non prononcés… tout cela s’était effacé dans ce simple geste : la main qu’ils se serraient.
Quelques instants plus tard, Arthur ferma les yeux, apaisé.Il n’avait plus besoin de se battre contre le passé. Il pouvait partir, tranquille, avec la certitude que Lou était là, que le lien était rétabli, que son histoire avait été entendue et reçue. Et surtout, il avait reçu un baiser de son fils — celui que Lou avait appelé Tristan.C’était lui, désormais, qui vivait à travers ce bébé.
Lou rencontra les parents des deux garçons et fit connaissance avec Maureen, leur sœur.Cette dernière était en admiration devant son neveu, fascinée par son regard, par ce mélange de douceur et d’énergie qui lui rappelait Arthur.
Mais peu à peu, la santé d’Arthur se dégradait.Il avait de plus en plus de mal à garder les yeux ouverts.Lou restait des heures à son chevet, lui parlant doucement, la main posée dans la sienne.Ses parents, discrets et attentionnés, s’occupaient du petit Tristan.
La maison vivait dans un silence apaisé, suspendu.Aucun bruit, sinon le rire de l’enfant qui, parfois, traversait les pièces et apportait une lumière nouvelle.Son père s’en allait… et lui, si petit encore, devenait ce lien fragile et merveilleux entre la mort et la vie
A suivre…

Ah non je suis pas d’accord…
ce n’est pas bien ce que tu fais , le voilà qu’ils dort du coma pour partir définitivement grrrr
change moi cette fin tout de suite 🤣
J’aimeJ’aime
Attends la suite….
J’aimeJ’aime
C’est vrai que la vie est ainsi et ne dit-on pas : l’un part et l’autre arrive.
J’aimeJ’aime