Flamme sur l’océan !

C’est au petit matin que tout s’est enflammé

La mer a virée à l’orange, un grand feu est allumé

La barque est immobile sous les lumières de l’aube

Elle n’ose se montrer mais se reflète dans l’eau.

 

 

Camaïeu de bleu !

Merci Marie D

Un camaïeu de bleu s’étale sur l’océan

Laissant miroiter des couleurs changeantes

 Sous un soleil de soie , elles en deviennent  brillantes

Alors que la vague insolente déroule son ruban.

 

L’écume pointe son nez sur le haut de la vague

Et poursuivant son chemin s’étale sur le sable sombre

Et s’évanouie telle une ombre

pourfendant le sable comme une dague.

 

Ce n’est pas aux larges des Seychelles

Encore moins en Polynésie

C’est en Finistère et c’est irréelle.

 

C’est sous nos yeux ébahis

Que l’on ne rêve plus de contrées lointaines

Nous laissons le bateau au port avec son capitaine.

 

 

Contrée mystérieuse

Lac en Bolivie

A la pointe du jour lorsque l’aube s’éveille

S’étale sans un bruit une robe de dentelle

Telle une mariée s’avançant vers l’autel

Où sous un ciel d’émeraude on entrevoit des merveilles.

 

Dans les plis de sa robe immaculée apparaît du rose 

Qui s’entremêle comme deux amants aux premiers amours

Sous le regard  des monts surgissant du brouillard à la pointe du jour

C’est un calme, un souffle de beauté et je reste en pause.

 

 

Dédale !

fond d’écran Window 10



Une branche d’arbre aux feuilles de mots

Flotte dans le bois aux ramures ténébreuses

Tel un dédale qui nous emmène dans des contrées brumeuses
Afin que le vent qui bruit le fasse à demi-mots.

 

 

Un masque de velours aux effluves d’eucalyptus

Nous entraînent dans les nuances de vert

Sous l’oeil goguenard d’un vieux pic-vert

Qui se dandine sur une fleur de lotus.

 

Grisé par le vent le regard se faufile

Et s’engouffre dans des odeurs chlorophylles

Afin d’y puiser la sève d’une brindille d’eau

 

En cueillant le soleil pour éblouir l’ombre

Ils marchent sous la frondaison au son d’un pipeau

Afin de poursuivre leurs rêves loin de la pénombre.

 

Ouvrons le rideau

Merci Gibee !

En ouvrant le rideau de la plage

J’imagine un mirage

Surgit du néant

Après ces instants.

Fugaces moment

Volés au temps

Où perdu dans mes rêves

J’entrevois la trêve

 

Un ciel bleu 

Embrasse l’océan

Aux changeantes couleurs 

Turquoises , marines, outremer !

Sur le sable nulle personne

Au loin une cloche sonne

Il fait beau

C’est un jour comme un autre

Calme !

Demain la plage retrouvera ses promeneurs.