Quand la lande refleurira

La voici ma surprise :

Un extrait de mon roman, quelques lignes pour vous inviter à venir voir si avec ces quelques mots je vous donne envie de me lire.

Si dans le résumé vous connaissez déjà deux personnages, dans cet extrait vous allez en découvrir d’autres. Ne vous inquiétez pas j’ai mis en tête du livre l’ensemble de ceux que vous allez rencontrer le temps de votre lecture.

Soit vous me donnez vos premières impressions ici, soit vous le faîtes sur Facebook.

D’avance Merci !

A quelques encablures de la crique, un grand voilier noir vient d’emprunter le chenal mais seul un canot s’en détache et à la rame, on peut apercevoir une belle femme aux cheveux flamboyants. S’il y avait eu des promeneurs ils auraient pu la reconnaître, car Gwen était de retour.

Qui l’a amenée à proximité de la crique?

Nul ne le sait. En ce moment, Gwen sourit  en imaginant la tête des taiseux du village, quand ils la verront au solstice d’été.

Gwen est une belle rousse aux cheveux longs et frisés, aux yeux verts, une peau blanche, un nez fin, une jolie bouche en forme de cœur. Naguère, elle en avait fait tomber des hommes mais peu d’entre eux avaient eu la chance de se promener à son bras. Sauf Erwan Le Bihan.

La voici sur la plage déserte à cette heure, la jeune femme prend son sac sur le dos et à la force des poignets, entreprend la montée de la falaise, elle en connaît les risques mais c’est plus rapide que de chercher le chemin côtier qui s’élève à flanc de rocher. Bien entendu, elle aurait préféré arriver par le port, mais elle ne voulait pas attiser les rancœurs de certaines familles, qui voyaient en elle le mauvais œil. Puis la petite fille de Maryvonne aimait bien imaginer son arrivée inattendue qui allait entretenir les langues de vipère de Madec et sa femme.

 Lorsqu’elle atteint la lande, fort belle sous les rayons du soleil couchant, Gwen ne s’attarde pas à l’admirer. Alors qu’elle marche d’un bon pas, sans s’inquiéter de trouver des promeneurs. la fille de Soizic entend une voix qui chantonne, il ne faut pas qu’on la découvre  autant laisser planer le doute sur la manière dont elle est arrivée sur l’île.

Souviens toi du bus 96

 

C’est le titre du roman à suspens de Martine Martin Cosquer   

L’auteure Martine est tout d’abord une blogueuse comme moi; c’est son deuxième roman, je n’ai pas lu  le premier.

Adam, Léa et d’autres , un bus, des attentats et cerise sur le gâteau la pandémie, mais ne vous inquiétez pas, elle est là mais c’est tout.

Dès que je commence à lire je sais que ce livre je ne le refermerais que sur le mot fin.

Tout de suite j’aime cet homme Adam policier dans la scientifique; un taiseux comme il se nomme. En quête de l’amour ou d’une relation, cela semble un peu flou, bien qu’il aille sur un site de rencontre très connu, il laisse un message qui de suite m’amuse. On lui répond : plusieurs femmes, Léa, Esther et bien d’autres.

Dans ce roman on passe tantôt du rire au haussement d’épaules, aux larmes, à l’attente, aux questions, de suite je m’identifie à Adam et je lis, que dis-je, je dévore.

Ce roman est bien écrit, bouleversant, choquant aussi car il est proche de la réalité en restant dans la fiction, les deux s’entremêlent, on se revoit dans la vraie vie, on se balade aux Sables d’Olonne, pas à pas avec Adam et ceux qui sont autour de lui.

Il ne faut pas oublier sa maman omniprésente dans sa vie, trop parfois à mes yeux, mais tellement proche de lui.

Puis Adam continue ses vacances qui vont rester à tout jamais gravé en lui; mais je ne puis vous en dire plus car je dévoilerais le moment le plus grave , le moins léger.

Je vous laisse sur votre « faim » c’est intentionnelle, il faut que vous vous procuriez ce livre, Martine est comme moi, elle prend du plaisir à écrire comme vous en avez à nous lire.

En cliquant sur son nom dans la première ligne vous aurez le résumé de son livre, et si vous le voulez il vous suffit de le lui demander. Croyez-moi vous ne serez pas déçu. Cela fait une semaine que je l’ai lu et Adam ne m’a pas quitté, je repense à son histoire. Et j’en suis toujours émue.

J’ai découvert ce que l’auteure ne nous disait pas, je pense que c’est mon imaginaire qui me l’a permis.

Martine est aussi sur Facebook  Ici 

 

Bonne lecture !

Tempête !

Merci à Cristina !

Au royaume de l’océan la vague s’enroule

Se soulève et s’écroule sur la plage

En nous montrant sa traîne, tel un voilage

La mer se joue de nous et roule.

 

La voici couleur marine

Avec des reflets de prairies vertes

On l’imagine s’enroulant sur le voilier telle une experte

Elle poursuit son voyage et l’ éclabousse de bruine.

 

Est-elle réelle ou seulement mirage

Dans sa folie elle s’étale sur la plage

Caressant en une fringale les rochers bruns

 

L’écume dévore le rideau de brouillard

Mousse et puise des reflets d’embruns

Avant de replonger dans les fonds sous-marins.

 

 

 

 

Seul : face à l’océan !

Les rochers de Lesconil

Face à l’océan il veille 

Le rocher solitaire

Il attend le retour des pécheurs

Et regarde s’évader les surfeurs.

Il rêve

Figé pour l’éternité

Seul l’océan l’étreint

Il est tantôt Napoléon

Une femme allongée

un animal apeuré

Le nez des bourbons

Où celui de Cyrano

Qu’importe

Il a fière allure.

 

 

La barque de mon enfance !

Dans les herbes elle se cache

Seule ! Elle rêve à ces amours d’avant

Quand elle transportait pêcheurs

Et enfants.

Elle se confond avec l’herbe

Pour éloigner les voleurs

Verte comme la prairie

Elle attend un monde meilleur.

Il ne viendra plus son maître

Depuis longtemps il a disparu

Mais il lui reste les souvenirs

Avec les enfants devenus grand.

 

Cette barque ressemble à celle où mes cousins et moi  voguions sur la Saône avec le frère de ma grand-mère lorsque nous étions en vacances.