Le secret de Mathéo

Le Mont Pourri

Il va bientôt arriver, il est là tout près en train de se faire une beauté. Mon roman né de mon imaginaire dans des lieux chers à mon cœur va voir le jour.

Vous apercevez la photo qui orne la première de couverture, cette montagne est majestueuse, elle est située dans le parc de la Vanoise et culmine à 3779 m, sans vous en dévoiler la trame je puis vous dire qu’une partie du roman se passe ici.

Voici sur la quatrième de couverture le résumé. Ah j’en conviens c’est difficile de le lire, alors je vous l’écris rien que pour vous !

Mathéo est muré dans son monde à lui, il est tétanisé par la peur. Sa cousine Rosine va mener une enquête. Il lui cache quelque chose, sera-t-elle capable d’être un rempart pour ce jeune cousin tombé du ciel ?

De la France à Djibouti les intrigues ne manquent pas, qui tirent les ficelles et qu’adviendra-t-il de tous ceux qui ont envie de connaître la vérité ?

Le Mont Pourri est en France, mais pourquoi Djibouti ? C’est aussi là que se situe mon histoire, et, si je vous offrais, juste un petit passage. Hum pourquoi pas? Mais juste un tout petit extrait pour ne rien vous dévoiler juste vous donnez envie….

Djibouti aux portes du désert
Qui est dans cette voiture ?

Ce sont par des chemins détournés que Pierre est rentré illégalement sur le territoire de Djibouti avec un faux passeport, mais pour la mission qu’il doit accomplir il est préférable que personne ne sache qui il est.
Il est arrivé par le train qui relie Addis Abeba à Djibouti mais il s’est arrêté bien avant la capitale et a rejoint le campement où deux guides parlant amharique l’attendaient, là c’était le pays des fous de char à voile, 25 km de désert. Le summum pour ceux que Guillaume recherchait mais pour l’instant il n’y avait pas de chars à voile, seules des antilopes et des gazelles faisaient la course avec leur voiture.

Ce sont deux endroits différents du livre, le premier à Djibouti, le second dans le Parc de la Vanoise dans l’ascension du Mont Pourri :


Nous avons 1530 mètres de dénivelé avant d’atteindre le sommet, nous ignorons si la glace va tenir, l’été a été assez chaud. Mais nous avançons en silence et continuons notre montée jusqu’au Grand Col qui culmine à 2935 mètres. À l’arrêt c’est Guillaume qui a semé le doute en nous. Nous faisions le tour des événements que nous venions de vivre, quand soudain il nous demande à brûle pourpoint :

Voilà deux passages, mais aussi je vous ai livré deux autres personnages, qui sont-ils? Vous le saurez en lisant mon livre. Pour ceux qui me suivent sur Facebook vous l’aurez bientôt, pour les autres il suffit de me le commander.

A bientôt pour un roman chargé d’émotion et de suspens. J’ai eu beaucoup de plaisir en l’écrivant, j’espère que vous en aurez tout autant en me lisant.




L’aubépine de mon jardin !

aubépines de mon jardin

L’eau de source abreuve l’aubépine

Qui trône majestueuse

Après s’être laissé cueillir

En évitant ces épines

Et déposer dans l’amphore en grès

Le vase qui la pare l’embellie

Et donne libre court à toute fantaisie

En déversant son doux parfum.

Mais ces sœurs dans le jardin

S’inclinent sous le vent fripon

Elles étalent leur robe blanche

En nous offrant un paysage de neige.

Joli muguet !

Muguet du jardin , chez mes parents !

En flânant dans le jardin

Où la rosée a tracé son chemin

De petites clochettes blanches ont vu le jour

Les fleurs s’emmaillotent de fil d’araignées

Afin de se protéger des cueilleurs

Où du silence des souffleurs.

Les jolies clochettes parfumées

Se dandinent dans le sous-bois

Prêtes à la parade , ainsi costumées.

Leur délicat parfum titille nos narines

Afin que nos mains empressées

Les cueillent délicatement !

Le pont !

Le murmure du temps s’échappe du pont

Il nous raconte son histoire

Au fil du temps il a perdu son ruisseau

Ils ne se mirent plus les arbrisseaux.

Le pont aujourd’hui sommeille

Sous les feux du soleil.

C’est sous son arche

Que l’on remonte le temps,

L’herbe flâne, emprisonnant l’eau dormante

Elle se laisse dévorer par un souffle de vent

Et courbe la tête pour s’incliner devant cette antiquité.

Des siècles plus tard

Il se dresse droit et fier

Et nous l’enjambons avec nos engins modernes

Il n’émet aucun bruit

Il est là pour l’éternité.

Grandiose !

Ontario, Canada !

Espace grandiose – Beauté de la nature –

Rêve inachevé

D’une fleur de sang

Surgissant de la nuit

Dans le lac aux effets rosés

Se consument un songe.

En naissant du soleil levant

Sous le souffle d’une brume

Apparaît la frange d’une forêt

Inextricable,envoûtante

Laissant entrevoir un pays mystérieux;

Où l’homme n’ose s’aventurer.