Ensemble pour un rêve d'enfant!

 

 

Connaissez-vous Marie et Clément? Non! Et bien je vous invite à acheter ce livre il est en vente ici

 

Pour cette histoire écrites à plusieurs mains

Chacun avec son coeur à écrit ses mots

Pour donner du rêve aux enfants hospitalisés et soulager leurs maux

Nous allons tous ensemble parcourir le chemin.

 

Ici ou là des personnages hauts en couleurs

puis, plus loin du mystère et tout à coup une pointe d’humour

Le tout mis bout à bout avec beaucoup d’amour.

Puis apparaît brusquement un fin limier jouant au profileur.

 

Même une mouche doit prendre garde à ses ailes

Quand à Pacha le chien de la mariée

Il espère goûter à la pièce montée.

 

Moi, mon personnage se nomme Poussin

Il n’a pas réussis à grandir alors il fait souvent l’oursin

Invité par Clément il a des visées sur Marie car il pense que c’est Elle!

 

Lorsque j’ai écrit mon personnage, certains d’entre vous espériez une suite…Il est possible que je l’écrive, mais pour l’instant sur mon blog de prose j’ai commencé ma saga de l’été, alors je me dois de la finir avant.

 

J’aimerais que tous mes lecteurs puissent acheter l’ouvrage écrit à plusieurs mains et ainsi donner du rêve à un enfant ou adolescent.

 

 

 

 

 

Alpage (Haïku)

 

souvenirs d’enfance

heïdi dans les alpages

les troupeaux d’estive

cueillette interdite

étoile blanche du jour

velours de sa peau

avec leurs cloches au cou

pâture de la montagne

une bergère surveille

 

Juillet 2015  Copyright ( EvaJoe)

 

Photos du net

La saga de l’été ( chapitre A suite)

Elle emprunte rapidement une voie de traverse et s’engouffre dans la zone piétonnière du vieux Tours. Sandie jette un coup d’œil derrière elle, personne ne la suivie, certainement pas l’automobiliste, elle ne  pouvait abandonner son bébé. Maintenant elle doit faire vite et retrouver la maison où son frère est allé, mais comment va-t-elle réussir à le convaincre de venir avec elle.

Sandie tourne en rond depuis plus de trois quart d’heure, ses souvenirs se sont estompés. Voilà plus de deux ans qu’elle a été séparé de Théo son grand-frère. Ils habitaient tous les deux dans le vieux Tours, une charmante maison avec des bardages en bois. Son frère a maintenant 17 ans, elle sait qu’ils se reconnaîtront, elle est sa petite sœur et il l’aimait énormément, les avoir séparé les avait laissé si malheureux que Théo avait fait fugue sur fugue. Puis un jour plus rien. Sandie n’en n’avait pas compris la raison. A deux ils seront plus fort pour retrouver leurs parents, elle voulait les connaître, comprendre pourquoi ils les avaient abandonnés. On les avait trouvé tous les deux dans un parc, leurs visages mangés par les larmes. 

Elle avait déjà 7 ans et son grand-frère 9 ans. Avec  ses mots il avait raconté la ferme, la mort de la grand-mère, mais rien n’avait permis de retrouver le lieu où ils avaient habités et rien n’était venu soutenir telle où telles raisons pour laquelle ils avaient été abandonnés dans ce parc de Tours. Un appel National avait été lancé, ils avaient même eu leur photo sur le journal mais personne n’avait donné signe de vie. Par contre quand Théo avait découvert Nanie sur le sol du carrelage de la cuisine, il était allé dans sa chambre et avait récupéré des papiers sur lesquels étaient notées quelques phrases qui, à, l’époque leur avaient paru dénudés de sens. Sauf le fait qu’il y était noté que «  Marco » avait interdit un rapprochement avec la mère, et, que cette dernière se nommait M, mais la suite avait été raturée. C’était de biens maigres choses mais une chance tout de même pour la retrouver, en marge il était ajouté à la main, mais d’une autre écriture, une adresse sur Tours. Mais Sandie ne s’en souvenant pas. Elle attendait de retrouver son frère pour lui demander les papiers. Si lui était heureux dans sa famille, elle, n’avait jamais été dans une famille, et les foyers où on la déposait comme un paquet encombrant ne lui donnait pas envie de continuer à vivre de cette manière. Elle voulait se rapprocher de sa famille, savoir pourquoi on l’avait abandonné et qui était cette Nanie ? Tout cela lui martelait les tempes depuis qu’elle était seule sans son frère.

Sandie en est là de ses réflexions, lorsqu’ai détour de la rue, elle aperçoit celle qui est à l’origine de sa séparation avec Théo, une garde cette femme, voire pire. Si elle se trouve là, ce n’est pas un hasard, elle se rapproche du lieu où habite Théo, car cette femme est ni plus ni moins que la sœur de celle qui élève son frère. De plus elle travaille aux Services de l’Enfance, donc elle a aussi toute autorité pour la ramener au foyer, espérons qu’elle n’est pas au courant de sa fugue. Sandie en regardant sa montre pense que c’est impossible qu’ils aient déjà découvert sa fugue, il est à peine 7 h. Ce matin elle devait se lever seule, boire son déjeuner, enfourcher son vélo et partir bosser sur Moulin. Mais elle a beau réfléchir, elle n’a omis aucune chose, son déjeuner, elle l’a avalé, au moins elle avait quelques choses dans le ventre, laissé traîner le bol sur la table comme à son  habitude, puis pris le vélo, et là elle l’avait laissé près du bus, puis pris ce dernier et s’être arrêté bien avant Moulin où là, elle avait fait de l’auto-stop, la suite l’avait amené dans les rues du vieux Tours, où elle errait comme une âme en peine à la recherche de son frérot. Comment cette femme aurait pu savoir qu’elle était déjà à la recherche de son frère, le temps qu’elle quitte son domicile pour être sur Tours ce n’était pas possible. Donc c’était un concours de circonstance qui faisait que ce matin, cette dernière était sur le même lieu que Sandie. Ni une, ni deux, Sandie s’engouffre sous la première porte cochère qu’elle trouve, il lui semble dans un premier temps la reconnaître, cette alignée de boites à lettres, cette montée d’escalier avec sa rampe en fer forgé, tout ressemble à l’appartement où elle a vécu, mais pour être allé chez les frères des parents nourriciers elle sait que beaucoup de maisons sur Tours ressemblent à celle-là. Soudain une cavalcade dans les escaliers, un bruit de pas sur le sol dallé et un beau jeune homme apparaît. Il la dépasse d’au moins deux têtes, il lui semble qu’elle le connaît, mais il passe à la toucher et ne lui dit rien, ce n’est donc pas Théo. Mais alors que songeuse elle le regarde s’éloigner ce dernier se retourne, rougit et fait marche arrière.

–         Sandie que fais-tu là ?

–         Théo !

Il se dégage comme il peut des bras de sa sœur, puis en la repoussant gentiment la trouve de plus en plus belle. Ce sera bientôt une femme et quel ravage fera-t-elle sur la gente masculine, on ne lui donnerait pas 15 ans mais plutôt dix-huit. Gare à ceux qui vont la croiser, est-elle capable de se défendre ? Mais il lui faut savoir la raison pour laquelle, elle se trouve en bas de l’appartement de sa famille d’accueil.

–         Pourquoi n’es-tu pas monté ? Qui t’as amené ?

–         J’ai fugué

–         Encore !

–         Oui, je voulais te voir et surtout je veux que tu me donnes les documents que nous avons trouvés chez Nanie.

A ses mots, Théo est devenu tout blanc puis il pique un fard, et bredouille des mots que Sandie refuse d’entendre.

–         Non !

Son cri est horrible pour Sandie, mais il essaye de la faire taire.

–          Personne ne doit savoir que tu es là, tu vas m’attirer des ennuis, puis essaye de réfléchir, je te donne la clef de ma petite chambre, elle est côté bonne, tu dois monter les quatre étages, je te retrouverais ce soir, je te donnerais des explications, en attendant pas un bruit, personne ne doit découvrir ta présence, et évite de sortir, sauf si tu as besoin de quelques choses d’important. As-tu quelques choses à manger où à boire ?

–         Oui j’ai tout prévu, je ne suis pas partie les mains vides, je ne savais même pas si j’allais te retrouver, c’est bien parce que j’ai vu Madame Minot que je me suis cachée ici.

Théo à l’énoncé du nom de la sœur de sa maman d’accueil devient soucieux, que fait-elle là ? Il était question depuis ces jours derniers de lui permettre de rencontrer Sandie, si elle l’avait su, elle n’aurait sûrement pas fugué. Mais il préfère ne pas l’alarmer, mais elle doit se dépêcher de monter se réfugier là-haut, car Cécile peut ouvrir la porte dans les secondes qui suivent, et là ce serait à nouveau le drame. Qui sait, possible qu’il serait mis à son tour en foyer, et ça il ne le veut pas. Il suit une scolarité normale au lycée de Tours, il est même en terminale S, donc il n’est nullement question qu’on le déplace. Mais Sandie que fait-elle ? Quelles études poursuit-elle ? Il lui demandera tout cela cet après-midi car il n’a pas cours et il est censé réviser en vue du bac.

–         Ne traîne pas là, je pense qu’elle est venue voir sa sœur, mais elle sait pertinemment qu’elle dort en ce moment, elle a travaillé toute la nuit, elle est infirmière à l’hôpital Trousseau. Vas tu prends bien l’escaler des bonnes et non le principal, il est utilisé que pour les étudiants qui louent une chambre, moi je ne la loue pas mais cela me permet d’avoir un peu plus de liberté.

–         Si je croise quelqu’un on verra bien que je suis qu’une gamine.

Théo souri et lui dit tu fais plus âgée, alors n’ai crainte personne ne te posera de questions, mais silence total. Après lui avoir promis tout ce qu’il voulait, Sandie est montée, et a ouvert la chambre où son frère passait le plus clair de son temps, elle s’est allongé sur son lit et s’est endormis. Vers les dix heures après avoir fouillé de ci de là tout en remettant tout  en place, elle a regardé les aiguilles de sa montre et en a eu marre d’attendre son frère qui ne serait de retour que vers 14 h. L’attente allait être longue à ne rien faire, aussi il lui fallait bouger et essaye de voir si la rue était toujours hostile.

La saga de l’été (chapitre 2 suite 1)

Le Commissaire est abasourdis voilà que ce mort relance l’enlèvement des « Enfants PAILLET » Le garçon à l’époque était âgé de deux ans et sa petite sœur avait quatre mois. Son enquête s’était orienté vers les milieux de la prostitution pensant à une vengeance du « mac » de l’épouse de Monsieur Paillet, cette dernière en effet ancienne prostituée avait épousé le fils de la marque bien connu d’automobile de course qui avait pratiquement disparu depuis cette affaire. Où est  ce couple se demandait le Commissaire ? Renseignement pris, ils avaient divorcés, l’un accusant l’autre, et, malgré leur chagrin ils ne pouvaient plus vivre ensemble. Elle était repartis vivre au Mans dans sa famille, lui qui à l’époque habitait sur Paris mais dont les enfants étaient en vacance en Touraine habitait la maison de son enfance, c’est là ou ses enfants avaient été enlevés. Le commissaire se demandait comment on pouvait vivre dans une maison où il y avait eu un drame aussi affreux. Le père avait épousé en secondes noces une jeune fille de la bourgeoisie Tourangelle, cela le changeait de sa première femme. Il se souvenait cinq ans plus tôt de la naissance d’une petite fille qui devait combler ses parents de bonheur. Il l’avait su car le père avait demandé une protection rapprochée pour la fillette, mais cela avait dû être confié à des privés car il en avait plus entendu parler, et, pourtant au vu des résultats il fallait se rendre à l’évidence il y avait une coïncidence des plus étranges et pour en avoir le cœur net, il décide de se rendre accompagné de son jeune inspecteur à leur villa. Il veut s’assurer qu’ils ne vivent pas un nouveau drame bien qu’improbable puisque personne ne s’est manifestée depuis ce qu’il n’aimerait pas appeler un nouvel enlèvement.

A leur arrivée la grande bâtisse est silencieuse, il est encore trop tôt, mais rien ne laisse à penser qu’il s’y est vécu un nouveau drame, à leur coup de sonnette répond un aboiement, puis une jeune femme entrouvre la porte et s’efface devant les policiers, elle a les yeux rougis. Elle les emmène dans une petite pièce qui a eu ses jours de gloire mais maintenant le papier peint est défraichis et les meubles sont disparates. Pendant qu’ils attendent, ils entendent nettement des voix et des sanglots, puis la porte s’ouvre et une grande femme fait son apparition, c’est la mère de Madame Paillet, elle aussi contient difficilement ses larmes mais essaye de paraître plus revêche qu’elle en a l’air. Elle se dit étonné de leur présence, mais l’officier de police lui demande gentiment si son beau-fils et sa fille sont là ? La pauvre femme s’assoit et éclate en sanglot, elle sort  de sa poche un mouchoir passablement humide ce que constate l’inspecteur Mario, elle se tamponne le visage mais ses larmes roulent sur ses joues, c’est un puit sans fond.

–         Racontez-moi, Madame ce qui vous chagrine tant ainsi que votre bonne.

Les policiers médusés  apprennent qu’il y a 8 jours date où l’on a retrouvé l’homme de l’hôpital, leur bonne en venant à son travail n’a pas retrouvé sa petite fille âgée de 8 mois qui dormait chez ses patrons exceptionnellement, elle ne laissait jamais sa fille chez ses patrons mais elle avait un rendez-vous galant et elle devait rentrer tard, son amie et patronne lui avait suggéré de laisser son enfant.

–         Vous auriez dû nous prévenir c’est dans les heures qui suivent une disparition que nos chances de retrouver l’enfant est plus rapide.

Mais il ne peut poursuivre car à ce moment-là une femme arrive dans la pièce, elle est hystérique et ne veut pas de notre présence ici, nous apprenons que c’est la seconde épouse de Monsieur Paillet, la fille de la dame âgée. Elle se jette sur le Commissaire et essaye de le gifler, elle veut qu’ils partent, son mari ne va pas lui pardonner, il ne veut pas voir la tête d’un seul flic ici. Il faut au moins deux de ses hommes pour réussir à calmer cette pauvre femme, car ils apprennent que son fils a lui aussi disparu il dormait dans sa chambre à côté du berceau du bébé de sa bonne.

L’affaire se corse, d’un simple mort, les voilà grâce à cette tétine face à un enlèvement mais pour une partie de cette famille à un double enlèvement et ce, quinze ans après le premier. Qui leur en veut ? Et pourquoi récidiver ? Mais la stupeur est à son comble quand ils apprennent qu’il y avait un troisième enfant qui dormait paisiblement dans une chambre voisine, le voleur où les voleurs étaient mal renseignés car ils auraient dû enlever l’autre enfant.

–         Serait-ce une fille ?

–         Oui, mais pourquoi votre question ?

–         Ils ont enlevé la fille de votre bonne croyant que c’était votre fille.

La pauvre femme s’écroule sur le plancher et sanglote encore plus.

–         Où se trouve votre époux ?

–         Il est en déplacement.

–         Est-il au courant

–         Non, je ne suis pas arrivée à lui dire, mais il rentre ce soir il va découvrir l’horreur.

–         Huit jours sans lui le dire mais qu’avez-vous fait pour retrouver les enfants pendant tout ce temps.

–         J’ai envoyé un détective privé enquêté mais il ne m’a encore rien dit de ce qu’il a découvert.

–         Et vous pensez les retrouver de quelle manière ses deux enfants ? Avez-vous fait prendre les empreintes ?

–         Non !

La petite bonne se précipite dans la chambre en hurlant :

–         Séréna tu aurais dû m’écouter je te l’avais dit d’avertir la police, tu vas voir comment ton mari va apprécier tes initiatives douteuses, à croire que tu es concernée par cet enlèvement, tu as toujours eu plus d’amour pour le petit garçon et ta fille tu l’as délaisses.

Un grand froid s’installe dans la pièce, l’inspecteur note tout ce qui se dit, rien ne lui échappe, il envoie aussi une équipe faire des moulages, mais il a peur de ne pas retrouver grands choses. Mais qui sait ?

Serena se défend mais Agnès c’est le prénom de la bonne, est dubitative, quand à Serena elle hurle que c’est certainement Maud qui leur a joué un sale tour.

–         Qui est Maud ?

–         La première femme de mon mari, la mère des deux premiers enlevés.

–         Et, pourquoi l’accusez-vous ?

–         Comme ça, elle me regarde toujours d’un sale œil quand elle me voit dans le jardin en train de promener mes enfants.

–         Ce qui est bien normal et n’en fait pas une ravisseuse, mais nous allons regarder aussi de ce côté, savez-vous où elle habite ?

–         Oui, au Mans, mais donnez-vous pas cette peine cet après-midi elle sera chez nous.

–         Comment ? Et pourquoi ?

–         C’est demain l’anniversaire de la disparition des deux enfants et mon mari et Maud se rendent sur la tombe et font un pèlerinage.

–         La tombe ? Quelle tombe ? Ils n’ont jamais été retrouvés!

 

A SUIVRE

Le mal!

Qu’importe le nom que tu lui donnes

Il est là mauvais et sournois

Il emporte la pensée et parfois le corps

Tu ne peux lui résister il s’engouffre en toi

En devenant un pantin dans ces bras

Quel qu’en soit l’instant.

 

C’est le mal qui vomit la douleur

qui ronge le cœur et envahit

qui détruit les peuples en recherche de Liberté.

Il porte le même nom il sait s’insinuer en toi

Te dévores et te laisses exsangue

tu perds tes repères et il  t’amoindrit.

 

Qu’il soit le mal de la douleur physique

ou celui de la douleur morale

Les deux s’entremêlent et tuent jusqu’à la joie de vivre.

 

Si l’un est la faute à pas de chance

L’autre est la faute à ceux qui ont de la chance

Les deux je les vomis car ils font l’homme à genoux.

 

Ecrit en pensant à ceux qui souffrent d’une douleur physique (je pense à la fille d’une amie ) et à ceux qui souffrent d’une douleur morale (je pourrais nommer tant de Pays, de peuple…Mais je pense que ce serait trop long à tous les écrire. Alors je n’en mettrais qu’un la Grèce, j’ai vu les larmes d’un homme et j’ai eu mal pour lui.