Dis-moi, raconte-moi !

Dis- moi 

Comment danses-tu  sur le sable ?

 

 

Regarde l’océan embrasser le ciel

Il pousse le voilier au loin

Et, le fait dansé sur les vagues

En le chatouillant avec les algues

Ton ressac se fait rire en cascade.

 

 

Dis-moi

Où vas-tu lorsque tu t’en vas ?

 

 

Tu es si loin et je marche à ta rencontre

Mes pas se font lourds et s’impriment au sol

J’entends le goéland appelé et se posé sur  le rocher

Les vagues ne sont  plus que murmure.

 

L’océan roule  le long des côtes

Et monte à l’assaut de belles dunes

Caressant le sable de son écume blanche.

Ouvre la porte du large

Et laisse ton esprit vagabonder vers le  voyage.

 

 

Dis-moi

Des histoires d’ailleurs ?

 

 

Je vois l’océan s’évanouir vers d’autres continents

Là où tombent les étoiles

Dans un lagon en océan Indien

Et vers des paradis perdus.

Où personne n’est encore venu.

 

 

 

Dis-moi 

Comment est ce paradis ?

 

C’est le jardin de notre enfance

Où jadis nous montions des châteaux de sable

C’est le regret de nos amours d’adolescents

Quand sous le clair de lune nous marchions enlacés

Au rythme de la marée.

 

 

 

Dis-moi

Tes soleils couchants

Où tes aubes pâles.

 

 

Je vois le volcan atteindre l’eau

Et se caraméliser en rocher

Je vois les jets d’embrun

Jaillir au-dessus des flots

Dans des couleurs irisées de rose jaune.

 

 

Je vois au pays du soleil de minuit

Le soleil s’embraser sur la petite île

C’est comme un incendie brûlant la mer du Nord

Tes eaux deviennent encre

Et je contemple cette féerie.

 

 

Dis-moi

Tes drames et tes détresses

 

 

Je vois l’aube se teinté de rose

Le vent qui se  lève et devient tempête

La frêle embarcation malmenée par les vagues

Et le cri du marin qui chavire dans l’eau glacée.

Je vois les hommes affrontés la démence du temps.

 

 

 

 

Dis-moi

Pourquoi es-tu revenu ?

 

 

 

Là-bas est ma demeure et je rejoins mon amour

L’océan a volé mon âme et je suis triste

J’ai laissé mes compagnons de pêche et je les pleure

Je ne puis tourner le dos à l’océan je vis grâce à lui.

Je suis marin-pêcheur et ma vie est sur mon bateau.

 

 

 

 

Merci aux passionnés de photos!

 

EvaJoe mai 2013 ©

 

 

Les robiniers

 

 Pour le coucou du haïku de Marie-Alice et Mamylilou

 

 

 Thème et photo de Martine

 

gourmandise d’enfants

suave odeur des robiniers

embaume les airs

 

mariée en blanc

robiniers de mon enfance

acacias en fête

La chute infernale!

 

Ceci est de la pure fiction, n’aller pas vous imaginez que je parle d’une connaissance, c’est juste comme ça, pourquoi je l’ignore. Mon imaginaire a voulu donner la parole à ceux qui crient  au secours sans que personne ne les entende.

 

Drôles d’idées que de venir se promener sur cette margelle

Un moment d’inattention et tout bascule

la vie ne tient qu’à un fil et

Debout au-dessus du vide tu  attends

Espére encore un jour, indéfiniment

qu’i va l te regarder alors qu’il te délaisse.

 

Tes yeux sont fixes, tu es en perdition!

Sans aucune espérance 

Finis la vie s’en va

Tu viens de tomber tel un pantin désarticulé

Ton sang coule sur la chaussée

Devant des passants désabusés

Nul ne s’arrête, ils semblent choqués, voir outrés

Que tu aies osé l’irréparable

alors que tu avais la vie devant toi.

Mais qu’en faire de cette vie

Toi, qui en une nuit a perdu l’amour.

 

EvaJoe © mai 2013

Au fil de l’eau,

Pour le coucou du Haïku de Marie-Alice

avec ma photo

unjour

 voyage de rêve

en remontant les canaux

péniches passent

 

 

 

 

un signe de la main

de la mer à l’océan

mariniers sur  l’eau

 

du rêve plein les yeux.

la lune se lève et glisse

vers son reflet

 

 

Une dédicace

Imaginez un blog sous un ciel bleu

Aux couleurs de l’aube

Un endroit merveilleux

A la  belle robe

Vous aimeriez sûrement y faire un bivouac

Avec en fonds sonore un délicieux ressac

Qui,  par un coup de magie se transforme,

Sous la houlette d’un homme.

 

Un véritable génie au grand cœur

Donnant de son temps sans compter

Un peu taquin sur les bords

Mais j’aime me confronter

Toujours dans la bonne humeur

Il a fait un travail extraordinaire

Possible qu’il soit charmeur

Mais il a rejoint mon imaginaire.

 

Regardez ce que mon blog est devenu

Il me l’a personnalisé à mon image

Vous êtes chez moi, pas en terre inconnue

Suivez-moi dans mon sillage

Et voyez le souffle du soleil au couchant

Il murmure des mots d’amour

Ressemblant à un doux chant

Porté par des troubadours.

 

EvaJoe  mai 2013 ©

 

 

Attention, je ne me suis pas du tout sentis charmé, rire, c »est simplement une allusion au charmeur qu’il est dans sa manière de concevoir un blog!

Mon blog sera en pause, mais j’ai programmé quelques textes alors venez les lire!