Notes en concert

 

 

Le violon frissonne sous les doigts de l’artiste

Les cordes expriment une folle souffrance

Dans l’air du matin le cri monte en puissance,

Mais sa mélodie languissante rend triste.

 

Les feuilles s’envolent sous le souffle du vent

Quittant le jardin pour le calme de la maison

Les lettres dansent et brouillent sa raison

Le musicien  ce soir n’est plus en avant.

 

Epuisé il s’endort rêvant de notes en concert

Ou sous les vivats du public il s’incline

En un long salut plus que nécessaire.

 

Il va falloir se remettre à l’ouvrage

Reprendre son archet et pincer ses cordes

Pour enfin entendre son songe.

 

 

L'inconnue de Venise (fin)

 

 

 

Tout en réfléchissant il se souvient de ce que le commissaire de Venise lui a dit, ces deux demoiselles font
parties  de ces grandes familles de l’aristocratie Vénitienne qui cachent depuis longtemps des secrets. Chez elles il y a des passages secrets, des portes dérobées et même un coffre
dissimulé dans un mur et de plus derrière une tenture. Il serait curieux de se rendre chez elles, mais cela sera sûrement possible quand il aura découvert l’intrépide Julia car il en est
persuadé, rien ne lui résiste, pas plus un antiquaire qu’un commissaire ou une belle. Il se prend à sourire, mais il ne faut pas être distrait, cela bouge du côté du canal et de la Place
Saint-Marc toute proche, apparaît alors un jeune homme, avec sa mémoire visuelle, Paolo reconnaît l’antiquaire, sur le canal c’est un comparse, celui-là ne doit pas interférer il va falloir
l’arrêter avant qu’il ne rentre dans la boutique.

Tout s’est passé comme notre inspecteur l’avait voulu le plus compliqué a été de retrouver Julia, mais voici dans
les détails son récit :

Après avoir intercepté l’individu arrivé par le canal, Paolo avec son flegme habituel rentre chez l’antiquaire, il
furète de ci de là et casse volontairement une statuette ce qui lui vaut le courroux de l’antiquaire. Il lui propose de lui payer la statuette mais auparavant il aimerait bien voir une peinture
de Fragonard et plus particulièrement la naissance de Vénus. Le jeune homme est  perplexe, il se demande comment cet homme peut savoir qu’il possède cette œuvre, enfin cette copie.

Fragonard, vous dîtes ?

Oui vous avez bien compris

Mais je ne l’ai pas

Ah serai-je mal renseigné ? Ma fiancée m’a pourtant dit qu’elle l’avait restauré.

Et votre fiancée est ?

Julia

Julia, heu je ne vois vraiment pas qui est cette personne.

Si vous ne la connaissez pas, allez donc me chercher la peinture. Après tout j’ai peut être mal compris.

Il l’entend murmurer, » bien entendu que vous ne pouviez point la comprendre puisqu’elle est muette ».
Cela le conforte sur le fait que si elle n’est pas là, il la connaît sinon comment peut-il savoir qu’elle est muette.

Bon mon brave, pressez-vous je n’ai pas que cela à faire. L’antiquaire part dans son dépôt, pendant ce temps Paolo
appelle les carabiniers postés à quelques encablures de l’échoppe et lorsque ce Monsieur peu scrupuleux revient avec le tableau il voit la police, il fait mine de s’enfuir mais derrière lui
l’inspecteur lui bloque sa retraite. Il passe rapidement aux aveux mais nie toute implication dans la disparition de Julia.

Je sais que vous la connaissez, je vous ai entendu murmurer et du reste vous vous payiez ma tête : »Que
je ne pouvais la comprendre vu qu’elle est muette. »

Devant le fait accompli, il lui explique, qu’elle est venue d’elle-même suite à une lettre qu’elle avait trouvée
chez elle.

Vous avez réussis à communiquer ?

Oui je parle le langage des signes et Julia lit sur les lèvres.

Et, que disait cette lettre ?  En lui disant cela il est étonné qu’il parle de Julia d’une manière censée
et courtoise. Il ne peut être son kidnappeur, même si il est un faussaire, il a vis-à-vis de Julia une tendresse particulière, comme si il voulait la protéger. Comme un grand-frère.

Elle ne l’avait pas avec elle, elle est partie la chercher et depuis je vous le jure je ne l’ai pas revue.
Justement je me fais beaucoup de soucis car ce jour j’avais dans mon magasin deux acheteurs pour la vierge de Fra Giovanni et elle est allée leur dire que c’était un faux, enfin elle leur a
glissé un mot.

Paolo est fort surpris, c’est comme si son enquête prenait un autre tournant, et il lui demande qui étaient ses
deux clients. Mais pris d’un doute, il pense que l’antiquaire l’entraîne sur un chemin pour éviter la prison.

Et il s’entend lui dire, pourquoi l’avez-vous  menacé ? Pourquoi l’avoir impliqué, elle n’’est pas
fautive, c’est vous qui l’avez manipulé, l’avez obligé à faire la restauration de faux tableaux, vous connaissez sa droiture car vous avez pris connaissance de la lettre, vous êtes un menteur, un
fieffé coquin et vous l’avez affolé. Ou se cache-t-elle ou bien ou l’avez-vous caché ?

Décontenancé l’antiquaire baisse la tête et finalement montre une porte masquée par un gros coffre et dit le plus
bas possible, elle est là, mais elle va bien.

 

EPILOGUE

Julia va bien, elle a regagné la demeure familiale, mais elles m’ont demandé de garder la lettre et j’en ai pris
connaissance ce soir, et je comprends rapidement ce qui s’est réellement passé, mais ce n’est pas à moi de le dire, sauf si je suis appelé à la barre ce qui ne manquera pas, mais alors peut être
que vous le saurez ou bien vous n’entendrez plus jamais parler de l’inconnue de Venise.

 

                                                                                    

 

Note de l’auteur :

Toutes les histoires ne se terminent pas comme on aimerait personnellement, je peux mettre et vous le savez une
autre fin mais pour une fois vous resterez sur votre « FIN »

 

EvaJoe

 

 

 Si vous voulez voir la naissance de Vénus, c’est ici

Si Venise vous intéresse voici un blog sur cette ville 

 

 

L’inconnue de Venise (fin)

 

 

 

Tout en réfléchissant il se souvient de ce que le commissaire de Venise lui a dit, ces deux demoiselles font
parties  de ces grandes familles de l’aristocratie Vénitienne qui cachent depuis longtemps des secrets. Chez elles il y a des passages secrets, des portes dérobées et même un coffre
dissimulé dans un mur et de plus derrière une tenture. Il serait curieux de se rendre chez elles, mais cela sera sûrement possible quand il aura découvert l’intrépide Julia car il en est
persuadé, rien ne lui résiste, pas plus un antiquaire qu’un commissaire ou une belle. Il se prend à sourire, mais il ne faut pas être distrait, cela bouge du côté du canal et de la Place
Saint-Marc toute proche, apparaît alors un jeune homme, avec sa mémoire visuelle, Paolo reconnaît l’antiquaire, sur le canal c’est un comparse, celui-là ne doit pas interférer il va falloir
l’arrêter avant qu’il ne rentre dans la boutique.

Tout s’est passé comme notre inspecteur l’avait voulu le plus compliqué a été de retrouver Julia, mais voici dans
les détails son récit :

Après avoir intercepté l’individu arrivé par le canal, Paolo avec son flegme habituel rentre chez l’antiquaire, il
furète de ci de là et casse volontairement une statuette ce qui lui vaut le courroux de l’antiquaire. Il lui propose de lui payer la statuette mais auparavant il aimerait bien voir une peinture
de Fragonard et plus particulièrement la naissance de Vénus. Le jeune homme est  perplexe, il se demande comment cet homme peut savoir qu’il possède cette œuvre, enfin cette copie.

Fragonard, vous dîtes ?

Oui vous avez bien compris

Mais je ne l’ai pas

Ah serai-je mal renseigné ? Ma fiancée m’a pourtant dit qu’elle l’avait restauré.

Et votre fiancée est ?

Julia

Julia, heu je ne vois vraiment pas qui est cette personne.

Si vous ne la connaissez pas, allez donc me chercher la peinture. Après tout j’ai peut être mal compris.

Il l’entend murmurer, » bien entendu que vous ne pouviez point la comprendre puisqu’elle est muette ».
Cela le conforte sur le fait que si elle n’est pas là, il la connaît sinon comment peut-il savoir qu’elle est muette.

Bon mon brave, pressez-vous je n’ai pas que cela à faire. L’antiquaire part dans son dépôt, pendant ce temps Paolo
appelle les carabiniers postés à quelques encablures de l’échoppe et lorsque ce Monsieur peu scrupuleux revient avec le tableau il voit la police, il fait mine de s’enfuir mais derrière lui
l’inspecteur lui bloque sa retraite. Il passe rapidement aux aveux mais nie toute implication dans la disparition de Julia.

Je sais que vous la connaissez, je vous ai entendu murmurer et du reste vous vous payiez ma tête : »Que
je ne pouvais la comprendre vu qu’elle est muette. »

Devant le fait accompli, il lui explique, qu’elle est venue d’elle-même suite à une lettre qu’elle avait trouvée
chez elle.

Vous avez réussis à communiquer ?

Oui je parle le langage des signes et Julia lit sur les lèvres.

Et, que disait cette lettre ?  En lui disant cela il est étonné qu’il parle de Julia d’une manière censée
et courtoise. Il ne peut être son kidnappeur, même si il est un faussaire, il a vis-à-vis de Julia une tendresse particulière, comme si il voulait la protéger. Comme un grand-frère.

Elle ne l’avait pas avec elle, elle est partie la chercher et depuis je vous le jure je ne l’ai pas revue.
Justement je me fais beaucoup de soucis car ce jour j’avais dans mon magasin deux acheteurs pour la vierge de Fra Giovanni et elle est allée leur dire que c’était un faux, enfin elle leur a
glissé un mot.

Paolo est fort surpris, c’est comme si son enquête prenait un autre tournant, et il lui demande qui étaient ses
deux clients. Mais pris d’un doute, il pense que l’antiquaire l’entraîne sur un chemin pour éviter la prison.

Et il s’entend lui dire, pourquoi l’avez-vous  menacé ? Pourquoi l’avoir impliqué, elle n’’est pas
fautive, c’est vous qui l’avez manipulé, l’avez obligé à faire la restauration de faux tableaux, vous connaissez sa droiture car vous avez pris connaissance de la lettre, vous êtes un menteur, un
fieffé coquin et vous l’avez affolé. Ou se cache-t-elle ou bien ou l’avez-vous caché ?

Décontenancé l’antiquaire baisse la tête et finalement montre une porte masquée par un gros coffre et dit le plus
bas possible, elle est là, mais elle va bien.

 

EPILOGUE

Julia va bien, elle a regagné la demeure familiale, mais elles m’ont demandé de garder la lettre et j’en ai pris
connaissance ce soir, et je comprends rapidement ce qui s’est réellement passé, mais ce n’est pas à moi de le dire, sauf si je suis appelé à la barre ce qui ne manquera pas, mais alors peut être
que vous le saurez ou bien vous n’entendrez plus jamais parler de l’inconnue de Venise.

 

                                                                                    

 

Note de l’auteur :

Toutes les histoires ne se terminent pas comme on aimerait personnellement, je peux mettre et vous le savez une
autre fin mais pour une fois vous resterez sur votre « FIN »

 

EvaJoe

 

 

 Si vous voulez voir la naissance de Vénus, c’est ici

Si Venise vous intéresse voici un blog sur cette ville 

 

 

L'inconnue de Venise (suite 1)

( Pour éviter que vous ayez à lire une grosse tartine, rire, j’ai coupé en deux la fin, donc le dénouement est proche mais
vous avez déjà l’essentiel de mon histoire. Comme certains, hi hi émettaient des hypothèses dans leurs commentaires j’ai tout modifié, donc cela m’a pris un peu plus de temps, rire mais cette fin
est meilleure.)

 

L’avez-vous fait authentifier ?

Bien entendu

Comment se trouve-t-elle entre vos mains ?

Ma sœur Julia a laissé des petits papiers codés et cela m’a mené à une cachette dissimulée dans
l’anfractuosité du mur derrière le rideau en velours bleu, elle ignorait son existence ainsi que sa grand-mère, mais sa sœur qui passait son temps à fureter dans la maison l’avait découvert. A
–t-elle suivie les directives qu’elle contient, Ingrid le pense, Julia est assez romanesque.

C’est étrange qu’elle ne l’ait pas emmenée avec elle ou alors elle voulait que vous suiviez son idée ?
Pourquoi ne l’avez-vous pas fait.

J’ai commencé mais j’ai atterris chez un antiquaire et devant mes questions il m’a menacé.

Que fais votre sœur ?

Elle est restauratrice d’œuvres d’art

Volées !

Non, ou allez-vous chercher ça ?

Il y a en ce moment un trafic d’œuvres d’art, j’enquête sur  place. Mais je ne puis vous en dire
davantage. Laissez-moi faire je pense savoir ou est votre sœur.

Je viens avec vous

Il n’en n’est pas question, rejoignez votre grand-mère et laissez-moi faire mon
travail.

 

Gentiment Paolo la met à la porte et téléphone à son contact qu’il a rencontré pas plus tard que ce
matin. L’entretien est bref, ils se mettent d’accord pour se retrouver le lendemain sur la place Saint Marc. Pour l’heure il est temps de se reposer, demain sera une rude journée.

Après avoir téléphoné à son contact, l’inspecteur, car c’est ce qui lui avait permis de ne pas être
suspecté lorsqu’il avait dit qui il était,   avait avertis son chef pour lui annoncer que son enquête avait fait un pas de géant et que le dénouement était proche. S’il avait su que son
acharnement à suivre la belle jeune femme allait faire clore son enquête aussi rapidement, il aurait eu l’idée de lui poser des questions  avant qu’elle  ne disparaisse.

Après une bonne nuit de sommeil, il était parti en vaporetto pour la place Saint-Marc, il y avait là
l’expert nommé par le musée et deux ou trois carabiniers, l’enjeu était d’importance. Il fallait taper fort et vite, la jeune femme kidnappée allait devenir l’enjeu de la transaction, il en était
sûr. Ne pas tirer un coup de feu, il savait faire c’était sa manière à lui de faire la Une des manchettes de journaux. L’inspecteur a frappé fort. Mais pour l’heure il n’en était pas là. Tapi
dans l’ombre, ils attendaient que l’antiquaire ouvre son magasin, car de suite ses pas l’avaient conduit vers cet homme qui avait menacé Miss Ingrid, en fait son suspect N°1. Quelle
coïncidence ! Celui sur lequel ses soupçons s’était porté,  un drôle d’antiquaire ma foi, un escroc  serait plus le mot. Il avait dû détourner au moins une dizaine d’œuvres d’art
et les avait copiés pour les faire passer pour des vrais. Depuis il inondait le marché et faisait baisser les cours.  Et surtout il les avait vendus  au musée Pinault en les faisant
passer pour des œuvres anciennes. L’œuvre qui avait ouvert une brèche  chez les  escrocs  était celle que Julia venait de restaurer,  » le couronnement de la vierge de Fra
Giovanni » et  en grande professionnelle, elle s’était vite rendue compte du subterfuge et avait enquêtée pour comprendre ce qui c’était passé. Le fait d’être muette lui avait ouvert des
portes, mais dans quel guêpier s’était-elle mise ?


Pour voir le tableau allez sur ce site ( qui existe réellement )

L’inconnue de Venise (suite 1)

( Pour éviter que vous ayez à lire une grosse tartine, rire, j’ai coupé en deux la fin, donc le dénouement est proche mais
vous avez déjà l’essentiel de mon histoire. Comme certains, hi hi émettaient des hypothèses dans leurs commentaires j’ai tout modifié, donc cela m’a pris un peu plus de temps, rire mais cette fin
est meilleure.)

 

L’avez-vous fait authentifier ?

Bien entendu

Comment se trouve-t-elle entre vos mains ?

Ma sœur Julia a laissé des petits papiers codés et cela m’a mené à une cachette dissimulée dans
l’anfractuosité du mur derrière le rideau en velours bleu, elle ignorait son existence ainsi que sa grand-mère, mais sa sœur qui passait son temps à fureter dans la maison l’avait découvert. A
–t-elle suivie les directives qu’elle contient, Ingrid le pense, Julia est assez romanesque.

C’est étrange qu’elle ne l’ait pas emmenée avec elle ou alors elle voulait que vous suiviez son idée ?
Pourquoi ne l’avez-vous pas fait.

J’ai commencé mais j’ai atterris chez un antiquaire et devant mes questions il m’a menacé.

Que fais votre sœur ?

Elle est restauratrice d’œuvres d’art

Volées !

Non, ou allez-vous chercher ça ?

Il y a en ce moment un trafic d’œuvres d’art, j’enquête sur  place. Mais je ne puis vous en dire
davantage. Laissez-moi faire je pense savoir ou est votre sœur.

Je viens avec vous

Il n’en n’est pas question, rejoignez votre grand-mère et laissez-moi faire mon
travail.

 

Gentiment Paolo la met à la porte et téléphone à son contact qu’il a rencontré pas plus tard que ce
matin. L’entretien est bref, ils se mettent d’accord pour se retrouver le lendemain sur la place Saint Marc. Pour l’heure il est temps de se reposer, demain sera une rude journée.

Après avoir téléphoné à son contact, l’inspecteur, car c’est ce qui lui avait permis de ne pas être
suspecté lorsqu’il avait dit qui il était,   avait avertis son chef pour lui annoncer que son enquête avait fait un pas de géant et que le dénouement était proche. S’il avait su que son
acharnement à suivre la belle jeune femme allait faire clore son enquête aussi rapidement, il aurait eu l’idée de lui poser des questions  avant qu’elle  ne disparaisse.

Après une bonne nuit de sommeil, il était parti en vaporetto pour la place Saint-Marc, il y avait là
l’expert nommé par le musée et deux ou trois carabiniers, l’enjeu était d’importance. Il fallait taper fort et vite, la jeune femme kidnappée allait devenir l’enjeu de la transaction, il en était
sûr. Ne pas tirer un coup de feu, il savait faire c’était sa manière à lui de faire la Une des manchettes de journaux. L’inspecteur a frappé fort. Mais pour l’heure il n’en était pas là. Tapi
dans l’ombre, ils attendaient que l’antiquaire ouvre son magasin, car de suite ses pas l’avaient conduit vers cet homme qui avait menacé Miss Ingrid, en fait son suspect N°1. Quelle
coïncidence ! Celui sur lequel ses soupçons s’était porté,  un drôle d’antiquaire ma foi, un escroc  serait plus le mot. Il avait dû détourner au moins une dizaine d’œuvres d’art
et les avait copiés pour les faire passer pour des vrais. Depuis il inondait le marché et faisait baisser les cours.  Et surtout il les avait vendus  au musée Pinault en les faisant
passer pour des œuvres anciennes. L’œuvre qui avait ouvert une brèche  chez les  escrocs  était celle que Julia venait de restaurer,  » le couronnement de la vierge de Fra
Giovanni » et  en grande professionnelle, elle s’était vite rendue compte du subterfuge et avait enquêtée pour comprendre ce qui c’était passé. Le fait d’être muette lui avait ouvert des
portes, mais dans quel guêpier s’était-elle mise ?

 

Pour voir le tableau allez sur ce site ( qui existe réellement )