Des mots de soie

 

 

 

 

Avec du recul je sens que je ne puis complètement abandonnée mon blog, il me manque, il est moi, il est en moi. C’est ma soupape de
bonheur, mon Univers.

 

J’ai besoin de m’exprimer, de laisser venir les mots, d’écrire à ne plus savoir quoi faire de mes textes et si je les enferme dans ma
tête alors qui viendra me lire.

 

J’ai tant de choses à dire, trop d’imagination, il est possible que j’écrive aussi beaucoup de proses car je suis taquinée par je ne
sais quoi, c’est comme un brin, j’allais dire un grain de folie qui me pousse à offrir des textes que j’invente au fur et à mesure.

 

Il n’y a que les imbéciles qui ne changent jamais d’avis, selon le dicton…

 

J’irai vous visiter à mon rythme car je continue d’écrire pour que mon livre voie le jour. Pour ceux qui ne viennent pas sur les
blogs, ceux qui ont envie d’avoir un livre de moi.

 

Je vous offrirais des mots enveloppés de papier de soie, des mots délicats que vous savourerez à chacun de vos passages chez
moi.

 

Merci de votre fidélité à mon blog malgré mon au revoir.

 

EvaJoe

 

 

Ce n'est qu'un au revoir

 

 

Toutes les histoires de notre enfance commencent par « Il était une
fois » Aussi je ne vais point vous décevoir car je vais vous racontez une histoire, elle sera courte, mais j’espère que vous comprendrez, enfin ceux qui me lisent, car les
autres…

 

 

 

 


Entrebâillée sera ma  fenêtre

Car j’ai du mal à la fermer

Mais je me sens enfermer

Je reviendrais un jour, peut-être.

 

Je quitte la blogosphère

Pour un temps indéfinis

Ce n’est pas une fuite en catimini

Je ne veux plus me laisser faire.

 

Attendre le bon vouloir de ses lecteurs

Espérer les voir venir et puis rien

Pourtant j’aime ce lien

Qui nous unit au fil des heures.

 

Je pars sur la pointe des pieds

Sans tambours ni trompettes

C’est juste une tempête

Qui a fait s’envoler mes papiers.

 

J’ai des projets plein  la tête

Je ne suis pas sans imagination

Je prends une récréation

 

J’ai un livre, deux livres en préparation

Aussi pas de place pour la fête

Mais je la laisse à mon inspiration.

 

Aux amis de la toile!

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C’est tous les deux que nous avons noués le premier fil

Celui d’une amitié grandissant de jours en jours

Tissant un brasier de mots multiplié par mille

Chez la bille ou l’encrier  ou tu règneras pour toujours.

 

En chacun de nous l’écriture est comme le souffle des dieux

Ou sur les pages de la vie nous entraînons nos amours

Sont-ils nos Muses ou les voyons-nous comme troubadours

Veillant sur nos jardins, où nos poèmes ont des sons mélodieux.

 

Dans le dédale de tes mots tu philosophes, citant Pascal

Ou  parlant des  astres qui influenceraient nos destinées.

Pour que ta communauté commente tes mots en un cérémonial

Ou les rêves du bonheur flirtent et s’en vont au loin, flâner.

 

Rêvant de perles brûlant leur nacre dans la nuit sombre

Nous joignons nos écritures au-delà de nos chemins

Pour qu’ensemble au petit matin nous sortions de l’ombre

Pour offrir à nos lecteurs nos écrits sur un parchemin.

 

Pour que nos souffles s’abreuvent de rire

Nous nous sommes rencontrés  au milieu des vignes

Dans cette belle région où le raisin allait mûrir

Scellant notre amitié dans les bulles du Champagne.

 

Auprès de ma maison, je vous attends et vous accueille

Tous les deux vous arrivez dans votre destroyer blanc

Passant chez nous avant la chute des feuilles

Pour terminer vos vacances au bord du canal chatoyant.

Les pages effeuillées

Dans sa robe de soie la rose s’incline

Et donne aux mots leur pouvoir magique

En repoussant  au loin tout ce qui est maléfique

Pour qu’enfin les lettres en deviennent câlines.

 

Des éclats de verre illuminent le recueil

Pour laisser l’artiste souffler sur les bulles

Elles tombent légères, irisées de violet et  frivoles

En s’écrasant sur les pages que l’on effeuille.

 

L’ivresse du texte se lit à l’envers sur le buvard

Déchiffrant les paroles la fleur se donne entière

Aux voiles d’amour s’échappant sur le boulevard.

 

En refermant mon cahier aux frissons de dentelles

Je vous livre mes écrits ne datant pas d’hier

En espérant qu’ils resteront  à tout jamais immortelle.

Poulbots

 

Sous la pluie dansent les ombrelles

De Colombine et l’ami Pierrot

Ils s’aiment comme deux tourtereaux

D’amour tendre sous l’eau qui ruisselle.

 
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Sur les quais de la Seine siffle le poulbot

Emportant sous son bras ses baguettes

Avant de rejoindre l’amie Marinette

Où là il deviendra son gentil Roméo.

 
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Dans le grand livre d’image

Je croise ces regards d’autrefois

Pour enfin tourner la page.

 

Je range au fond d’une malle

Ces peintures d’une autre époque.

Voilà tout
est à nouveau normal.

 

 


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