Caresse Estivale

 

Des oriflammes de couleur embellissent la nature

L’on dirait les gardiens de ce joli rivage

qui nous convieraient à boire ce breuvage

afin de se laisser glisser dans cette belle verdure.

 

Sous la caresse estivale la rivière en devient orange

et chuchotte sous ses drôles de flammeroles

Au beau saule pleureur qui boit ses paroles

des poèmes enfièvrés mais fort étrange.

 

 

 

 

 

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Tel un arceau il l’enjambe et protège  ses
rondeurs

Majestueuse elle passe sous son pont de pierre

Ou goutte à goutte elle distille sa splendeur.

 

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Au fil de la vie elle valse lentement dans de beaux méandres

Oubliant que parfois ses eaux envahissent la ville

Mais en ce jour elle ondule tel une salamandre.

Feux d'artifice dans les nuages

 

Voici le texte et les images pour vous l’imaginer davantage!!

 

 

    Au ciel mon regard s’émerveille

Voici les plus beaux nuages en vitrine

Ils sont couleur algue-marine

Ou papillons blanc auréolés de soleil.

 

Des nuages flottent sur des rêves d’azur

Et donnent à la paille sa couleur d’été

En se parant d’un miroir pour se refléter.

Ils donnent au ciel toute la mesure.

 

Puis soudain dans le fracas l’astre devient or

Refusant de se coucher malgré l’orage

Les repoussant au loin tel un picador.

 

Après l’orage les nuages partent conquérir le ciel

En s’évanouissant dans des voiles de mariée

Pour ressurgir plus tard dans sa couleur réelle.


 


 


 

 

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Au ciel mon regard s’émerveille

Voici les plus beaux nuages en vitrine

Ils sont couleur algue-marine

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Ou papillons blanc auréolés de soleil

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Des nuages flottent sur des rêves d’azur

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Et donnent à la paille sa couleur d’été

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En se parant d’un miroir pour se refléter.

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Ils donnent au ciel toute la mesure

 

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Puis soudain dans le fracas l’astre devient or

 

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Refusant de se coucher malgré l’orage

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Les repoussant au loin tel un picadornuages-191.jpg

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Après l’orage les nuages partent conquérir le ciel

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En s’évanouissant dans des voiles de mariée

 

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Pour ressurgir plus tard dans sa couleur réelle.

 

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L' ivresse du poète

 

 

Si mes rimes s’assaisonnent aux piments de la vie

Ma raison s’envole dans l’ivresse de mes rêves

Et j’élève mes pensées en longeant la grève

En évitant les chimères, il y va de ma survie.

 

Ma plume disparaît sous le souffle du vent

Atteignant des sommets que je n’ose franchir

En écrivant mes fantasmes sans réfléchir

Je me heurte à la folie de mes poursuivants.

 

Je voulais m’échapper dans une danse endiablée

Mais je suis rattrapée par une overdose de songes

Mon âme verse des larmes et je me sens troubler.

 

J’écris des mots sur des parchemins de fleurs

En cherchant mes lettres dans un bel écritoire

Pour vous offrir  des poèmes ensorceleurs.

Ciel d'orage

 

Des montagnes irrisés de neige se gonflent sous le vent

et laissent entrevoir des chemins entrelacés

avant de mitrailler le sol de larmes glacées

comme pour effacer le souvenir du soleil levant.

 

Sous le souffle des Dieux arrachés aux enfers

il offre des zébrures aux chatoyantes couleurs

laissant imaginer des perles baignée par l’aurore

Qui chatouillent le sommet de beaux conifères.

 

Le bruits sourds du tonnerre  résonne en un écho

et se propagent en  long frisson sur le canal

ou tremblent encore d’effroi le vieux raffiot

 

La journée s’achève sur une bouche de feu

Séchant les larmes d’une plume de soie

Enflamant l’eau dans un chant mélodieux.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Le voleur de vélos

Il vole un vélo

puis s’en va jouer dans le ruisseau

puis, soudain,

revient

et reprends son bien

il en devient voleur

mais ne le sait pas encore

il change d’abord

sa couleur

puis, démonte les pneus

et s’en va heureux

il l’oublie des jours

et à nouveau un matin

retrouve son larcin.

La peinture a séchée

il va se promener

Soudain

un bras se lève

Un coup de sifflet

un policir l’arrête

Il n’en croit pas ses yeux

Quel âge as-tu.

lui demande cet homme

A peine 10 ans

Il t’appartiens ce vélo

Oui

En es-tu certain

Mais bien sur

Il va le laisser partir;

c’est certain

Mais il se penche

et d’un doigt 

gratte le guidon

et oh surprise

il n’est pas noir mais

Rouge, un rouge brillant

carmin, comme un coucher de soleil

Lui, le petit se sent mal

il reniffle

puis pleure

et accuse les autres

Mais déjà il sait que c’est lui le voleur!

 

 

 

Inspirée par un fait divers arrivé à l’un de mes fils suite au vol de son scooter, déclaré à 9heures du matin, arrêtés à 18 heures, (16 et 17ans) il n’en n’était pas à leur premier méfait. Ils
risquent 5ans d’emprisonnement…..Ou va-ton si le bien d’autrui est sien sans se soucier si celui à qui on la voler pourra travailler……