A Clara, un défi relevé!

1/ *Une couleur, le vert, il engrange l’espoir.

2/ *Un sport, nager pour m’éviter la tasse de boire.

3/ *Un chiffre,Je suis née en juillet, le sept je choisis.

4/ *Un pays, la Suède pour l’accueil et la courtoisie.

5/ *Un animal,chatte je suis, je me nomme Isis, je ne suis pas très âgée.

6/ *Un objet, mon chevalet car avec mes peintures  il  me fait
voyager.

7/ *Un endroit du corps, les yeux pour dévorer le monde.

8/ *Des chaussures, des baskets pour parcourir la terre ronde.

9/ *Un bijou, dessiné par une artiste, des boucles d’oreilles en
cuir.

10/ *Un vêtement, offert par une amie un chapeau  pour séduire.

11/ *Un mois,Juillet mois de naissance,
je vous le redis.

12/ *Un jour de la semaine, je suis en retraite alors la semaine des quatre jeudis.

13/ *Un des 4 éléments,  mon élément c’est l’eau comme mon signe
le cancer.

14/ *Une planète, Neptune qui est à la mythologie Poséïdon le dieu de
la mer.

15/ *Un tatouage, aucun car à une mode je ne veux pas être
asservie

16/ Un verbe, lire, car je me déconnecte totalement de la vie

17/ *Une fleur, Ma préférée c’est le muguet , pour le cueillir
évitons de se faire court circuiter

 

18/ *Une autre personne, Ingrid Betancourt qui a survécu à
l’inhumanité

19/ *Une voiture, Elle a un prénom de femme c’est ma renault

20/ *Un bonbon, J’en gagnais souvent ce sont les mistrals gagnants
comme chantent Renaud;

L'absente

 

 

 

 

Le temps est un loup à visage humain

ou mes vers sont partis dans la tourmente

ne pouvant écrire, n’ayant plus de mains.

 

Délaissé par l’amour et jeté en pâture

étouffant mes sanglots , éternelle absente

m’éloignant chaque jour de ma littérature.

 

Accablé de tristesse, songeant à la vengeance

maudissant chaque nuit, perdu loin de toi

songeant à ton retour ,  je ferai allégeance.

 

 

Ou étais tu partis, reine de mes nuits

Dans la soie du jour je te vois rebelle

 reviens -tu de ce  silence,  ou le soleil luit?

 

Me voici de retour,  femme sans bagage

quittant le port ou je n’ai plus d’attache

je t’apparaîs dans des éclairs d’orage.

 

 

A l’ombre de mes doigts, brille ton corps 

souveraine de ma vie, te voici revenante

oubliant le passé et nos désaccords.

 

Entrebâillons nos portes, pour nos rêves

enflammons nos émois en folie d’amour.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Imagination

Cet après midi j’ai peint en noir et blanc à mon atelier de relax art, cela m’a inspiré ce petit texte, sans rimes, avec peu de verbes, juste des mots jetés, des idées balancées. Entre positif et
négatif, comme une photo, des oppositions, l’envers du décor.

Puis tout à coup une lumière vive, le soleil couchant change l ‘ordre établi. On aime ou on n’aime pas. A vous de voir. De me dire….A vos plumes….Ou pinceaux…

 

 

Entre noir et blanc

mon crayon fuit le temps

mon pinceau dessine 

des ombres,

des arabesques

tout est sombre

du positif

et du négatif

puis tout danse

en cadence

de la lumière

puis je peins

l’aurore

sans horreur

ciel embrasé

océan de sang

soleil couchant

un trait rouge

comme une bouche

terre brûlée

mer bleue

contraste

entre obscur

et clair

imaginaire.

La fête de l'amitié

 

 

C’est la fête dans la ville

flânons dans ce dédale de rue

il y a des visages, des couleurs

de l’espoir pour vivre ensemble

blancs ou noirs

tous partagent.

La magie est là,

l’illusionniste passe

il ne cache rien.

 

Tout est à découvert

ouvert sur la vie

côté cour

où côté jardin

à vous de choisir.

 

Des cris, des chants

des coutumes différentes

mais c’est carnaval

Des odeurs épicées,

fortes, cuivrées

nous prennent ,

nous transportent

loin, dans leurs pays

mais on est ici.

 

Des échanges de tradition

de sourires, des rires

en cascade, en éclat

des mains s’accrochent

une farandole fait le tour

des remparts

la fête bat son plein

bientôt nous repartirons

mais nous reviendrons.

 

Demain la vie va reprendre

sa vitesse de croisière

les mêmes gens se croiseront

se salueront, finis

les haines, les conflits

une autre vie commence

grâce à ce lien

tissé et partagé

lors de la fête de l’amitié.

 

 

A Laucklan mon petit fils.

 

 

De ton sommeil tu émerges, les yeux encore rêveur

Ton premier cri est pour celle qui est ta  Maman

ton petit minois chiffonné garde encore tes pleurs

puis ton regard s’éclaire et tes bras tu me tends.

Dès ton réveil tu me donnes un gros bisou

je te le rends aussitôt et tu me dis « bonzour »

tes petits bras potelés entourant mon cou

je suis sous ton charme tout au long du jour.

 

 

Puis tu prends tes légos et me dit les
couleurs

danse en cadence sur une musique  endiablée

pose des questions et te fais un drôle d’ enjôleur

 ton vélo devient  moto ou tu refuses de pédaler.

Lorsque les giboulées de mars tombent en grêlons

à la porte fenêtre tu regardes, étonné de ce bruit

tu aimerais cueillir ces jolies pierres en petit ballons

mais sous ton regard émerveillé on oublie la pluie.

Tout à coup tu nous dis, « halte police »

incrédule nous cherchons d’où viens ce vacarme

nous ne voyons pas dans tes yeux de malice

du haut de tes trente mois tu brandis une arme

Plus tard te voici pompier aux sirènes hurlantes

peintre en herbe sachant manier les couleurs

prononçant ton prénom d’une manière excellente

d’un revers de pieds tu deviens footballeur.

Puis comme tous les enfants du monde

voici l’heure du goûter, tu délaisses tes jeux

abandonnant tous tes jouets dans une ronde

en
attendant ton retour comme un enjeu.


 

La journée s’achève il est temps de
partir

tu mets ton manteau et ton bonnet

espérant avec tes grands parents t’enfuir

laissant papa, maman très inquiet.


Bientôt tu viendras chez nous

mais ce soir tu dois rester chez toi

sage et sans pleurer tu joues

envoie des
baisers avec tes doigts.