Torrent ou eau dormante

Faut il toujours rester conventionnel

ou faut il se montrer sous son vrai jour

a trop vouloir limiter les dégâts

les provoquerais je pas?

Appuyer nonchalamment sur ma main

je me pose parfois ses questions

est ce à moi d’y répondre

ou demanderais je l’avis des autres.

Des fois je boue intérieurement

au risque d’exploser

le résultat en serai pire

mais au moins vous seriez éclaboussé.

Au fil du temps , j’ai mis de l’eau dans mon vin

mais parfois je me fais peur

lorsque d’un mot

j’éloigne ceux qui riaient tout bas

ils ne reviennent jamais à la charge

une seule fois suffit.

Pourtant je suis comme l’eau dormante

qui coule dans le marécage

mais à la première pluie

j’arrive et je saccage

et je ne vous parle pas d’orage

car là je suis débordante d’énergie.

 

Il ne faut ni excès, ni passivité

juste être soi même

mais savoir canaliser

les émotions les plus fortes

les cris de rage ne font rien avancer

tout au plus envenimer.

Alors calmement je vous le dis

c’était juste histoire d’écrire

quelques mots

sans qu’ils soient maux.

 

 

A la rencontre d'un chemin

 

 

 

Un nouveau blog vient de naître chez over-blog, je vous invite  mes amis à y aller, ma petite soeur des mots, écrit des mots
enchanteurs, elle va vous emmener au gré de ses voyages de France en Espagne, en Afrique et sur des chemins sur lesquels on ne marche pas seulement, on vit pleinement.

Elle a des  mots bouleversants, on vibre à chaque instant, l’émotion est forte, parfois un fou rire vous prends et  à
d’autres moments  vous essuyez une larme, voir plusieurs.

Elle écrit des  poèmes d’une beauté incomparable, ou la douceur se mêle à des mots, ou le rire frôle le vent et ou ce vent
décoiffe à tout moment.

Je l’ai aidé  pour la construction de son blog, elle connaît le monde des blogueurs car elle était hébergé sur un autre site
qui vient d’annoncer sa disparition dans les prochains mois. Alors il a fallu tout emmener ici, mais voilà c’est finis et elle vous ouvre ses  portes.

 

Voici son lien : link

 

Merci et bon chemin 

 

Oyez bonne gens!

 

 

Je ne vise personne en particulier

je ne me nomme pas média à sensation

juste en faire un poème par irritation

et sur un air ironique les broyer.

 

Lavez son linge sale en famille

c’est plus puanteur qu’ eau de rose

cela distrairait il de la sinistrose?

j’ose en douter c’est pire que torpilles.

 

Oyez bonne gens tirez donc votre volet

passez par la porte ou la fenêtre

mais fuyez cette cour ou votre maître

 tôt ou tard  vous attrape au collet.

 

Ce n’est pas une chiquenaude

qui va renverser la monarchie

je ne me sens pas penaude

de venir mettre l’anarchie.

 

Et comme je pense plus que je n’agis

je vous sauve de la déroute

avant de faire fausse route

et arrêterl’ hémorragie.

 


Promis j’irai à confesse 

si demain c’est interdit

j’en resterai abasourdie

si je me fais taper sur les fesses.


 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Les doux murmures

 

 

 

J’aimerais te donner ma  passion

te prouver que nous sommes  à l’unisson.

 

 Dans ton regard je lis l’impatience

oui, je sais nous avons tant de différence.

 

Tu me donnes tant d’attention

pour me montrer toute ton affection.

 

Sans toi la vie n’a  pas de goût

avec toi je risque tout.

 

 

J’aperçois  dans tes prunelles l’éclat de l’amour

tu vas m’aimer jusqu’au bout du  jour.

 

Tes yeux noirs sont de braises

pour toi ma bouche est fraise.

 

A ton oreille je murmure des secrets

que tu me rends en bisous sucrés.

 

Je voyage au creux de tes pensées

tu me dis des  mots insensés.

 

Dans tes bras je suis une rose

lorsque dans le lit tu me déposes.

 

Nous partirons au bout du monde

nous ferons de notre vie une ronde.

 

Donnes moi le temps de te connaître

et à nouveau je vais naître.

 

Sur notre chemin  il n’y a pas de frontière

seul le vent soulève la  poussière.

 

Qui va m’empêcher de t’aimer

toi qui a su me transformer.

Sait-on?

 

 

 

 

Sait- on ce qui fait  plaisir?

Est- ce le sourire du voisin

rencontré au petit matin

ou le délicieux goût de cet élixir.

 

Sait- on ce qui fait pleurer?

Est- ce les cris apeurés 

de l’enfant appelant sa mère

ou les bruits de guerre.

 

Sait- on ce qui fait peur?

Est- ce  le vieil homme mort

abandonné et seul sur un banc

ou le temps qui passe au cadran.

 

Sait-on ce qui fait rire?

Est- ce une chute spectaculaire

ou les pitreries des politiques

parlant de  statistiques.