La sirène (fin)

 

 

Et, elle s’étire

Ouvre les yeux

Elle se souvient de ce beau rêve

Son compagnon se penche sur elle

Viens rentrons il fait froid

Sur la belle jupe verte

Il dépose sa pêche

Il  la contemple

Celle avec qui la nuit dernière

Il a dansé au milieu de l’océan.


Si sur terre elle ne peut marcher

Dans l’eau c’est une véritable sirène

Et, poussant son fauteuil

Chez eux s’en sont allé.

La sirène (suite)

 

 

Il s’en est passé des jours et des nuits

Avant que la belle ne revienne

Mais, par une nuit sans lune

La mer était fort agitée ce jour là

En serai ce la raison?

Elle a franchie la jetée

Et s’est avancé dans la crique.

 

 Aucun bruit si ce n’est celui du ressac

Elle approche d’une cabane de pécheurs

Frotte de ses mains la vitre

Ne voit rien, elle entre.

Un homme dort 

Elle rampe jusqu’à ce mystérieux bruit

Et, là elle aperçoit un jeune homme

Profondément endormi

Elle s’allonge, pas loin de lui

Et à son tour s’endort.

 

 

Nul ne sait ce qui s’est passé

Pendant cette nuit étrange

Ou il y avait de la brume

On a cru voir dans l’écume

Un couple s’enlaçant.

 

 

 

Le lendemain à nouveau elle est là

Coiffant ses longs cheveux

Elle ne musarde plus sur la plage

Hier on l’a chassé

Et même jeté des cailloux.

Faut dire que les sirènes ne sont pas aimées

Surtout dans ses contrées.

 

Elle s’est hissée au sommet du rocher

Et attends, mais qui ?

On ne voit que ses yeux verts

Elle est là depuis des heures.

Quand soudain, elle baille

Et….

 

 

A Suivre ‘(demain la fin, je vous le promet, mais je ménage le suspens…)

Un crime de lèse majesté

Vous venez de me voler ma sirène

Où l’avez vous emportée

Rien ne m’a alerté

Cest peu de dire que j’ai la haine.

 

Ce n’était pas un conte à dormir debout

Je rêvais de voir les yeux de mes amis brillés

Et j’ai plus envie de rendre mon tablier

Vous allez me pousser à bout.

 

Disparu en un clic de souris

Ni sauvegardé, ni publié

Et dire que chez vous je paye un loyer

Pour avoir toujours des avaries.

 

Ne me parlez pas de bug, je les vomis

Ni de fatalité, je suis dégoûtée

Je ne veux plus rien écouter

 

Ôtez vos sales pattes de mon clavier

Mon texte a même quitté ma tête

Comment vais- je le retrouver?

 

PS: J’avais publié la suite et demain je vous aurai mis la fin de mon conte, fin qui se résumaiT en quatre lignes.
OB m’a joué le plus vilain tour de ma vie, je n’ai pas sauvegardé dans mes documents, pour une fois, tout est né dans ma tête et là je n’ai plus rien…

Ma tête

Est pire qu’une pastèque

Creuse

Vereuse

J’en ai même pleuré

Faut dire qu’il y a de quoi….

 

 

Soyez patient, je pense que cette nuit mon texte reviendra caresser mon cerveau, sera t il le même je ne
sais…Vous verrez et me jugerez. D’ici là je tire à boulet rouge sur OB.

 

 

Au bord de mon canal très en colère…..

 

 

 

 

Une belle rencontre.

 

De ta voix monte une belle mélodie

elle est si douce que j’en suis éblouie.

Des frissons et mon coeur bat en cadence

je frémis sous ton regard intense.

 

Mon coeur s’égare au fond d’un ravin

pour que mes mots ne soit pas vains.

et je cueille les fleurs de mon poème

afin d’entendre tout tes  je t’aimes.

 

 

Puis ton pinceau distille des effluves

mes mots en deviennent fleuve.

Avec ma  plume j’écris la passion

et nous le vivons dans l’effusion.

 

A mon tour de peindre tes lignes de vie

et je rejoins enfin ta poésie.

Te voici Muse et tu m’entraînes

pour au creux d’un lit être ta reine.

 

 

 

 

 

 

 

La sirène

 

 

Surgie de nulle part

elle s’avance sur la plage

ses cheveux flottant au vent

elle arrive de loin

 des hauts fonds marins

elle glisse plutôt que marche

elle a un visage blanc

genre couleur lune

une jupe verte

tissée dans les algues

un coller de coquillage

et à ses oreilles 

des pendentifs merveilleux

fait de corail.

 

Sur la plage un morceau de verre

attire son regard

elle se penche

 le prends

se regarde

se mord les lèvres pour ne pas crier

du sang à sa bouche perle

elle s’en barbouille

et son visage devient rose 

et ses lèvres rouges.

 

A nouveau son regard se pose

sur ce miroir

ses cheveux embrouillés

ont des allures de mers en furie

et une couleur indéfinissable.

Ici ou là des reflets émeraude

mais rien de comparable

avec une chevelure.

Elle secoue la tête 

comme une pouliche rétive

et comme par magie

une tignasse couleur fauve apparaît.

 

Ses pieds nus s’impriment dans le sable

comme c’est étrange

ils effleurent à peine le sol

elle marche au dessus

sans s’enfoncer.

Brusquement elle écoute

attentive

 tout à coup elle relève sa jupe verte

court à perdre haleine

et disparaît dans l’immensité.

 

 

A suivre