Vous venez de me voler ma sirène
Où l’avez vous emportée
Rien ne m’a alerté
Cest peu de dire que j’ai la haine.
Ce n’était pas un conte à dormir debout
Je rêvais de voir les yeux de mes amis brillés
Et j’ai plus envie de rendre mon tablier
Vous allez me pousser à bout.
Disparu en un clic de souris
Ni sauvegardé, ni publié
Et dire que chez vous je paye un loyer
Pour avoir toujours des avaries.
Ne me parlez pas de bug, je les vomis
Ni de fatalité, je suis dégoûtée
Je ne veux plus rien écouter
Ôtez vos sales pattes de mon clavier
Mon texte a même quitté ma tête
Comment vais- je le retrouver?
PS: J’avais publié la suite et demain je vous aurai mis la fin de mon conte, fin qui se résumaiT en quatre lignes.
OB m’a joué le plus vilain tour de ma vie, je n’ai pas sauvegardé dans mes documents, pour une fois, tout est né dans ma tête et là je n’ai plus rien…
Ma tête
Est pire qu’une pastèque
Creuse
Vereuse
J’en ai même pleuré
Faut dire qu’il y a de quoi….
Soyez patient, je pense que cette nuit mon texte reviendra caresser mon cerveau, sera t il le même je ne
sais…Vous verrez et me jugerez. D’ici là je tire à boulet rouge sur OB.
Au bord de mon canal très en colère…..
