De l'autre côté du miroir (première partie)

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Je vais vous emmenez vous promener de l’autre côté  du miroir de la vie.

 

 

Par un beau samedi des derniers jours de l’été, nous serpentons sur les routes de Bourgogne.

 

 septembre-2010-004.JPGLe ciel donne du relief aux arbres

 

Ici les vendanges ont commencés à la machine

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septembre-2010-010.JPGTiens nous voici dans un parc,ici quelques
chevaux, plus loin mais nous ne les verrons pas des daims.

 

 

septembre-2010-013.JPGserai ce un village de vacance, en tout cas
cela y ressemble.

 

 

septembre-2010-012.JPGquelques arbustres, le décor est planté.

 

septembre-2010-011.JPGMême le soleil est au rendez vous.

 

 

septembre-2010-014.JPGEncore de petits arbustes disséminés ça et
là, que de verdure….

Enfin ton retour

Lorsque le soleil aura disparu à l’horizon

et que la nuit aura fait place au jour

je sais que tu sortiras enfin de ta prison

et tu me rejoindras oh toi mon amour.

 

Te souviendras tu un jour de nos tendres mots

susurrés des jours entiers sur ce banc abandonné

ton regard plongé dans le mien brille comme des émaux

pourras tu un jour comprendre et pardonné.

 

Demain tu vas partir sans un regard en arrière

tu vas tourner la page et recommencer à vivre

la porte va se refermer les laissant tous derrière

dans ce lieu ou tu as souffert et appris à survivre.

 

Ta vie est désormais avec les tiens

du dernier né  à tes grands parents

autour de toi cela a resserré les liens

désormais tout sera transparent.

 

 

 

 

 

 

Fou d'amour

Ses doigts fous
s’enivrent de son corps si doux
Il  dépose partout
des petits bisous.

Non,il n’est pas  loup
il la trouve à son goût.
Le rouge de ses joues
la pare comme un bijou.

Friandise de caresses
il la dévore jusqu’à l’ivresse
Sensuelle et pleine de tendresses
il n’ a pas de maladresse

Elle est sa pécheresse
sous les cieux elle se  confesse
Alanguie de paresses
Toi sa belle maîtresse.

Ton regard cajoleur

Un poème écrit il y a quelques mois, suis fatiguée en ce moment, ai pas les mots alors je me suis permise cet écart en vous remettant ce poème que peu d’entre vous avez lu…

 

Je t’aimes mon amour, mon trésor
tu es si fort
mes doigts s’affolent
ton regard m’emprisonne
et dans tes bras je chavire
je veux rester éveillée
avec toi à mes côtés
pouvoir te regarder
toute une éternité
me passer de libertés
pour à toi être enchaînée.
Je hais la monotonie
les discordes, le mépris
je te consomme jusqu’à l’excès
et je perds à nouveau pieds.

Nous voguons tel un esquif
en évitant les récifs,
à deux nous ferons la route
oubliant nos doutes.
J’ évite que tu t’emportes
pour laisser la porte
entrouverte pour notre passion
que nous vivons à l’unisson.
Même si nous préférons le silence
aux mots absurdes et méchants
évitons l’indifférence
qui détruit nos coeurs d’enfants
et fait taire nos sentiments.
Il ne faut se mentir à soi même
Lorsque l’on aime.

La fugue du facteur

 


Il s’en allait chaque matin
Sur son beau vélo
Parcourant avec entrain
Les monts, les vallées
Enjamba
nt les petits ruisseaux
Jamais fatigué
Il s’imaginait
être le messager
de la paix
qui emportait
des lettres d’amour
A ceux croisés le jour
Il était sur
Que parmi s’ y glissaient
des factures
Mais il imaginait
Plus de la luxure.

Au cours d’un de ces passages
Il rencontre une brunette
Elle a l’air bien trop sage
Il va faire sa conquête
Il lui offre d’abord une rose
Car les yeux baissés
Jamais elle n’ose
Le regarder.
Pouvez vous ma mie
poser vos yeux sur moi
Je n’ai jamais dévoré
de biche aux abois
J’aime vos émois
qui ravissent mon esprit.