Racket

Tu les as croisé hier
Et, aujourd’hui à nouveau
Ils te suivent
Que te veulent ils?
Tu ne les connais pas
Ils sont plus grands que toi…
Ton cartable sur le dos
Tu cours le plus vite que tu peux
Mais eux, ils ont toujours là
Puis, dans la grand rue
Tu te retournes, ils ont disparu
Tu t’adosses au mur, pour souffler
Trop tard ils sont à tes côtés
« File nous ton blouson »
Ou tu prends leur poing sur ton front
Personne ne te viens en aide
Tu es desespéré
Tu n’oses résister
Et tu leur cèdes
Hélas ce n’est pas terminé
Ils veulent aussi tes souliers
Tu ne peux leur donner
C’est un cadeau de ton père
Ce n’est pas leur affaire
Ils te font mettre à genoux
Et te donnent des coups
Tu pleures, tu cries
Ils te menacent du pire
Et disparaissent dans la nuit.
Péniblement tu essayes de te relever
Mais tu retombes épuiser
Personne aux alentours
Ne viens ni n’accours
Il faut rentrer à  la maison
Mais à qui le dire
Ils mettront leur menace à exécution
Tu vois déjà le pire
A qui te confier
Tes parents sont trop occupés
Tu as peur de mourir
Si tu parles ils te tuent
Il va falloir sourire
Et demain repartir
Et toujours leur donner.
Tous tes vêtements vont y passer
Et si je parlais
Je serai sauvé
Les parents sont là pour nous protéger.

Ce texte a été  écrit en novembre 2008 en souvenir de mon fils aîné racketé à la sortie du collège.

A mes Parents

Avoir le bonheur
de vous retrouvez encore

Vous voir vieillir
mais toujours nous chérir

Nous souvenir de vos veilles
pour vos enfants sans sommeil

Rire avec vous
sur des sujets fous

Songer à vos voyages
et les revivre sans bagages.

Garder une trace de vos vies
grâce à vos écrits

Vous étreindre avec émotion
car nous vous aimons.

Ma plume

Ma plume a bon dos
Elle se fait clavier
Pour écrire des mots
Sur un très beau cahier.

Ma plume court sur les chemins
Et se mire dans les ruisseaux
Elle reçoit la rosée du matin
Et vous envoie des gouttelettes d’eau.

Ma plume se pare de mille feux
Et met en écrin le soleil
Pour voir briller vos yeux
Et vous conter des merveilles

Ma  plume danse sur les nuages
Vous décroche des étoiles
Pour rejoindre vos rivages
Au gré de vos voiles.

Contine pour adultes….

Je me suis laissée dire
que conter fleurette
n’était pas si aisé
et pourtant la mignonnette
en a fait les frais

 Un beau matin du mois de mai
la belle s’en est allée
cueillir du muguet
soudain dans le bois
elle rencontre un frais minois

le jeune déluré
au doux regard de braise
lui offre un bouquet
fraîchement ramassé
dans cette forêt.

La mignonne n’est pas sauvage
des clochettes se saisie
et lui colle sur son visage
pas un soufflet, voyons ma mie
mais un baiser.

le gai luron
dans l’herbe la renversée
ce qu’il fit plus tard
n’est pas dans mon histoire
mais vous avez compris.

Pour mes fidèles lecteurs de mon blog

Pour mes fidèles lecteurs de mon blog

Je vais m’absenter à partir de ce soir et jusqu’à dimanche soir et je ne mettrais pas de poèmes en ligne, mais pour vous éviter de vous ennuyez je vous suggère de
lire mes poèmes que j’ai écris avant que  vous ne veniez sur mon blog. J’ai commencé ce blog en septembre 2008.
(Cela s’entends pour ceux qui ne les auraient pas lu…..)

Je laisse la clef sur la péniche(rires) que vous apercevez sur mon blog, pensez à la remettre pour que le suivant la trouve. Bonne lecture et bon week-end à l’avance à Tous et Toutes.

Amicalement

Et Gros Bisous d’EvaJoe