Immensité

 

 

 

Dans un lagon somptueux où nagent des sirènes

Imaginons dans ses profondeurs des cités perdues

où dans des eaux sombres  se baignent  des murènes

et vivent  au gré de leurs folies en des courses éperdues.

 

Dans cette contrée pleine d’obscur extase

il y a des fantômes au port séduisant

distillant des algues enfoncées dans la vase

en arpentant des dunes de sables mouvants.

Lorsque s’ouvre une brèche dans l’aube naissante

l’écume s’abîme alors que disparaît la nuit.

Le soleil en secret scintille  en une pierre caressante

et darde de  ses rayons les plus beaux de ses fruits.

 

 

Sous la caresse du vent la dune s’offre en un baiser

ou la vague en un ressac la prend et la roule 

l’étreint, la force  et se retire pour la laisser apaiser

portée par sa passion elle va revenir en une  houle.

Écrit le samedi 4 décembre 2010

MEILLEURS VOEUX 2010

En ce début d’année
il est de bon ton de souhaiter
des voeux par milliers
si j’étais fée
je voudrais tous les réaliser
et voir vos yeux briller

Je lis dans vos regards
la rage de savoir
que tôt ou tard
vous en aurez marre
de vous apercevoir
que ce ne sont que des histoires.

Si  de vous les souhaiter
tous ils se réalisaient
alors j’en offrirais
par milliers.

Oublions l’idée que tous ne se réaliseront pas et sans hypocrisie offrons les à ceux que nous aimons.

BONNE ET HEUREUSE ANNE 2010
A VOUS TOUS QUI AIMEZ MON BLOG
A VOUS QUI PASSEZ OCCASIONNELEMENT
A VOUS QUI VOUS ATTARDEZ
CAR VOUS AIMEZ.
ET A VOUS QUI N ETES PAS ENCORE VENU

Premiers frimas

 

 

Mon jardin ce matin est tout de blanc vêtu

cette neige est comme une tradition qui se perpétue.

Même le canal s’est figé, sous la glace il dort

cachant en son antre de merveilleux trésors.

Les flocons tourbillonnent comme les fleurs au vent

ils vont de ci de là comme  le bateau dérivant.

les arbres nus grelottent appelant leurs feuilles rousses

encore étalées au sol et qui déjà périssent .

 

 

 

 

 

 

Expressions libres.

Ne reste pas sur ta planète
reviens sur terre
Écoute ce que je te dis
je ne suis pas dans un monologue
mais un dialogue.
Ouvre ton esprit
ne soit pas dans ta galaxie
et sourde à mes écrits.
Ne voit pas l’amitié
sans anicroche
il faut parfois s’affirmer
ne pas rater le coche
cela nous renforce
sans nous détruire.
Si j’agis ainsi
c’est pour aller de l’avant
ne pas rester statique
et perdre son temps
à se faire plaisir
à doses de compliments.
Ne sois pas pathétique
j’ écoute tes arguments
prends en compte les miens.
sans peur des lendemains.
Ceux qui n’étaient pas d’accord
ne pleuraient pas comme des enfants.
Juste ils exprimaient un point de vue
différent du tien
mais connaissaient leur sujet.
Et par tes dires
tu les juges toi aussi.
Tournons la page
repartons sur notre nuage
C’était un arrêt sur image
dans  un monde virtuel
si près du réel.

Ecoute

Viens , confie moi ta peine
ne garde ni rancune, ni haine
tes larmes sur ton visage
m’entraînent pour un long voyage.

Quel est ce chagrin
qui change ton destin
je vois combien tu doutes
et cela t’en coûte.

Je suis comme une sentinelle
qui par tes pleurs, tu interpelles.
Tu étais dans des habitudes
tu découvres des certitudes.

Oublie ce charmeur
au sourire enjôleur
Laisse le partir
sans lui tu peux vivre.

Ta porte est close
mais demain fleurira la rose.
Évanoui ton chagrin
dans tes mains est ton destin.