L’autoroute de tous les dangers /7

La meme nuit dans une gendarmerie

Alors mon Commandant pensez-vous que cette fois-ci nous allons pouvoir démasquer cette bande de violeurs qui sévit sur la Région ?

Que vous dire Martin, j’espère que ( à ce moment il baisse la voix et personne n’entends) je pense que cette fois-ci nous les prendrons à leur propre piège.

Mais pensez -vous comme nous dit l’indic qu’ils opèrent dans un cercle fermé et qu’ils boivent tous le café le petit doigt levé.

Personne ne répond mais un grand éclat de rire secoue la brigade de gendarmerie en charge de cette affaire.

As-tu des nouvelles de notre binôme qui évolue en ce moment ?

Il faudra penser à les remplacer, ils ont bien avancés dans l’enquête.J’ai eu des nouvelles il y a deux jours, aujourd’hui ils sont sur zone mais j’ignore s’ils y seront demain ou non.

La discrétion est de mise, nous n’avons communiqué à personne qui sont nos éléments dans la place, tout doit se faire naturellement.

Mon Commandant doivent-ils faire don de leur personne.

Cela peut-être envisageable mais nous avons en notre possession tous les artifices disponibles pour que cela se passe le moins mal.

Ils peuvent y laisser des plumes.

Vous non mon Lieutenant, mais les inspecteurs charges de cette mission par notre Ministre, oui eux sont exposé mais je compte sur eux et je sais qu’ils ne nous decevront pas.

Hum, ne pas nous décevoir je peux le concevoir mais y laisser des plumes de ça je n’en suis pas certain.

C’est bien pour celà qu’il va falloir changer au moins un de nos collaborateurs, afin de ne pas trop les laisser sur zone et attiré le regard de ces misérables.

J’espère que ce n’est pas trop tard mon Commandant.Comment vous expliquez ça, j’ai senti pour l’un d’entre eux comme de la réticence à les trouver malsain.

Possible mais jusqu’à présent il n’y a rien eu, c’est le calme plat, juste cette fête qui doit avoir lieu prochainement.

Non cette nuit !

Ah en êtes-vous sûr ?

Oui mon Commandant, mon indic m’a dit ça se précise, c’est pour cette nuit.

Alors vous restez sur le pied de guerre et s’il y a du nouveau, vous m’appelez.

Bien mon Commandant !

la brigade se regarde et chacun se demande ce qu’il risque de se passer, le lieutenant est inquiet, son téléphone n’a plus biper depuis deux heures du matin et il craint le pire.

A suivre…

L’autoroute de tous les dangers /6

La nuit de noce : récit de Mélodie

Lorsque je suis arrivée à la chambre de Virginie elle était debout au-dessus des toilettes et elle vomissait tripes et boyaux. Elle a appelé :

Hugo c’est toi

Non c’est la femme de Stéphane je viens vous aider, c’est Hugo qui m’envoie

Il ne vient pas lui-même, j’ai honte j’ai tout vomi, votre mari a dû me faire avaler du rhum alors que je lui avait demandé du gin. Je lui avais dit pourtant que j’étais allergique. Là je n’ai pas fait d’œdème de Quinke mais je vomi. Pauvre Hugo je l’ai rendu malade.

Oui il a vomi lui aussi. Je pense que vous avez dû manger un plat qui ne devait pas être frais, c’est étonnant car les réceptions chez vos beaux-parents sont toujours somptueuses. Je préfère lui mentir que reconnaître qu’un des deux est un salaud. Et pourquoi pas les deux. Après tout Hugo connait mes penchants pour les femmes, mais je suis là pour aider sa femme et le tirer d’un mauvais pas.

Allez Virginie, vous acceptez que je vous appelle ainsi ?

Oui bien sûr

Vous allez prendre une douche et vous passerez cette jolie nuisette votre mari va vous dévorer dès qu’il vous verra.

Oui c’est lui qui me l’a offerte. Il adore les sous-vêtements.

Je sais que c’est un fétichiste.

Ah vous étiez ensemble

Oui mais maintenant il est avec vous.

C’est ma faute ?

Non qu’allez-vous croire, vous ignoriez mon existence. Ne vous faites pas de mal. Vous savez moi je préfère les femmes.Et de vous voir nue me donne envie je l’avoue mais je dois vous dire quelque chose. Est-ce que vous savez simulé ?

Simulé mais pourquoi ? Avec qui ? Vous ? Qui va nous regarder ?

Personne ne va vous regarder, mais mon mari vous veut. De plus deux copains de votre mari ont fait un pari stupide.

Votre mari me veut ?

Oui

Oh non je ne veux pas que va en penser Hugo ?

Hugo. Rien il est obligé de vous offrir à mon mari.

Mais pourquoi ?

Il a une dette envers mon époux et il lui a dit qu’il fallait qu’il la paye.

Il aurait pu me faire confiance.

Il n’a pas eu le temps c’était vous ou un scandale. Mais je vais vous donnez une drogue qui va endormir vos sens, vous ne sentirez ni la douleur ni la jouissance, par contre faites lui croire que vous aimez, ce ne sera pas long moi je me charge du reste. Quand il se sera écroulé sur vous, je vous aiderai à vous dégager, vous vous rendormirez et Hugo n’en saura rien.

Merci Mélodie, mais si votre médicament m’endort je ne pourrais pas crier.

Il ne va pas vous endormir mais vous devez laisser vos yeux fermés et ne pas vous débattre quand il va vous caresser ou vous mordiller les seins, laissez vous faire, gémissez de plaisirs en un mot faites- lui croire qu’il est un bon amant.

Oui

C’est un petit oui mais je vous comprends vous étiez dans le bonheur et là vous êtes en plein cauchemar. Je dois faire signe à mon mari. Prenez cette drogue et faites ce que je vous ai dit, si ça tournait mal je suis dans la salle de bain.Au moment où je me dirige vers la salle de bain je me souviens qu’il faut que je lui fasse ouvrir les cuisses pour lui glisser du gel à la menthe, je ne vais pas rentrer dans des explications. Juste lui demander une petite faveur.

Puis-je te faire l’amour avec ma main ?

Il n’en n’est pas question, déjà je sers de cobaye aux fantasmes de quatre mecs, en plus il faudrait que tu me lubrifies. Dégage joue ton rôle et file moi le gel à la menthe. Cette gamine a un sacré caractère, je me demande si elle ne me joue pas la comédie, après tout elle était en longue conversation avec Stéphane, si cela se trouve ils se sont mis d’accord.

J’entends Stéphane qui m’appelle.

Mélodie ouvre- moi la porte.

Je ne lui réponds rien et me planque dans la salle de bain, il tourne la poignée de la porte et entre, Virginie est nonchalamment couchée les cuisses légèrement écartées, soudain elle se met sur le ventre.

Mon mari essaye de la retourner, puis hausse les épaules, passe devant moi pour aller pisser, je rigole car le viagra qu’il s’est enfilé l’empêche d’uriner. Il me dégoûte mais bientôt il ne sera plus qu’une loque. Je me demande comment il va faire ?

A suivre…

L’autoroute de tous les dangers /5

Stephane : son récit, ( un peu plus tôt dans la soirée)

Je vois bien que ma femme dévore des yeux Virginie la femme d’Hugo, je suis en train de la reconquérir depuis l’aventure avec ce dernier. C’est terminé depuis un an et c’est la première fois qu’elle le revoit depuis leur violente rupture.

S’il fallait un coupable pour cette ténébreuse idylle c’est moi seul qui en ait été le premier coupable. Offrir ma femme à mon ami lors d’une beuverie immonde est d’une bassesse. Mais Hugo ne m’a rien refusé, nous avons toujours fait ensemble les 400 coups. Du reste dans ses collaborateurs j’en reconnais qui auraient adoré se faire ma femme…

Si j’en crois la reine mère comme l’appelle Hugo il a connu sa femme lors d’un séjour en Italie. Elle serait née à Venise mais Hugo ne m’avait jamais parlé de cette femme plus jeune que lui. A-t-elle 20 ans ou 30 je ne puis lui donner d’âge. J’en toucherais deux mots à Hugo dans la soirée, pour l’instant il présente sa poupée à ses collaborateurs. J’attends de voir ce que va dire sa mère.

Je suis moins à mon avantage qu’Hugo, lui a gardé son corps mince il s’adonne a beaucoup de sports, moi je suis venttripotant, je pense que c’est la raison pour laquelle ma belle moitié s’était éloignée de moi.

J’ai toujours eu les mains moites, je me les talque pour éviter le regard dégouté des femmes et aussi des hommes. J’ai bien vu Virginie quand je lui ai pris la main pour y déposer ma bouche charnue elle a eu comme un haut le corps. Je l’ai vu s’essuyer la main à un mouchoir qu’Hugo lui a tendu après qu’elle lui ai dit de sa bouche carmin, tu n’aurais pas un mouchoir je déteste les mains moites, chaudes et collantes. Je n’avais rien entendu mais le sourire narquois d’Hugo en disait plus long qu’une parole prononcée à mon oreille.

Aussi, rapidement je prenais le coude de ma femme pour m’éloigner des deux tourtereaux, qui m’énervait prodigieusement. Je prenais soin de Mélodie en voulant lui offrir une troisième coupe de champagne qu’elle refusait. En la suivant des yeux alors qu’elle saluait une de ses amies, je me demandais si elle n’était pas enceinte car elle n’était pas la dernière pour boire.

C’est à ce moment qu’Hugo a choisi pour apostropher ma femme d’un « Mélo » langoureux, il ne va pas recommencer à m’offrir ses services. Vu qu’avec ma femme en ce moment nous sommes sur un petit nuage je n’ai nullement besoin de lui.

Que peut-il lui dire qui l ‘irrite à ce point, ce n’est pas le moment de faire un scandale. Je pense que la salle entière a dû l’entendre car plusieurs hommes et femmes se sont tourné vers ce couple dépareillé. Hugo l’a toisé de haut en bas et il l’a repoussé en lui disant va rejoindre ton gros sac.

Le gros sac c’est moi, je lui ferais regretter ses paroles, certes ma femme a eu tort d’en profiter mais il n’a pas besoin d’en rajouter. A moins qu’ils ne me jouent la comédie, surtout que Virginie brille par son absence.

Il faut dire que plus tôt dans la soirée je me suis occupé d’elle. Pensez-vous la femme de mon meilleur ami, je me devais de lui offrir le meilleur. De plus sa poulette me plaît, je vais la mettre dans mon lit, autrefois Hugo et moi nous partagions tout. Il a eu ma femme j’aurais la sienne, mais comme je suis certain qu’elle n’allait pas être consentante, je lui ai offert un cocktail détonnant avec un peu de drogue des violeurs, elle ne va pas tarder à tomber dans mes bras.

« Les murs ont des oreilles »

Alors ma chère on s’amuse bien

Ça va mais j’ai faim

Ah avant vous devriez boire le cocktail maison que la reine mère fait.

Il y a quoi dedans car je suis allergique au rhum vanille.

Oh n’ayez crainte, il y a une fleur d’hibiscus en décoration, quant à la composition, elle est gardée secrète., Mais cela n’a pas un goût de vanille. Puis-je vous en servir un verre ?

Oui merci

Vous avez le choix de l’alcool : gin, vodka ou whisky. Il y a aussi du rhum mais si vous êtes allergique ce n’est pas la peine que nous vous emmenions à l’hôpital.

Gin je préfère

Alors venez et regardez le pro, je vais vous préparez le votre avec toute l’amitié que j’ai envers mon vieux copain, mon ami de toujours j’ai nommé le roi des cosmétiques Mr Hugo Leyrieux.

Des cosmétiques je croyais que c’était des industries pharmaceutiques.

C’est pareille, il a double casquette pendant que son frère fait le tour du monde.

La petite oie boit ma mixture, il ne me reste qu’à attendre sa chute qui ne devrait pas tarder.

A suivre…

L’autoroute de tous les dangers/ 4

Melodie : son récit

Quand j’ai appris que nous allions à la soirée de mariage d’Hugo j’ai pleuré une journée entière, revoir Hugo dans ces conditions ce n’était pas possible.

C’est sa mère qui nous a envoyé un carton d’invitation. Hugo s’était marié quinze jours auparavant en Italie précisément à Venise là où nous aurions dû nous enfuir il y a tout juste un an.J’étais désespérée, cet homme était beau, sympathique, gentil jusqu’au jour où il m’a appris avoir rencontré une belle Italienne sur le Pont des Soupirs alors qu’il s’y était rendu pour nous trouver un nid d’amour.

De rage je l’avais giflé alors il m’avait jeté sur le lit de la chambre d’hôtel ou nous nous retrouvions et il m’avait prise de force en me disant de cette manière tu ne me regretteras pas.

Il m’avait laissé et quand j’étais arrivée en bas, le maître d’hôtel m’avait interpellé au moment de franchir la porte. Je me souviens de ces mots, quelle honte j’ai eu.

– Madame vous avez oublié quelques choses.

Étonnée j’ai fait demi-tour et là il m’a tendu la note pour notre chambre d’hôtel. C’était une somme faramineuse. Je me suis penchée sur le papier au nom de l’hôtel et j’ai vu que c’était tous les mercredis depuis six mois que je devais m’acquitter.

-Monsieur Leyrieux a payé son dû, il m’a dit que vous deviez payé ce que vous avez dépensé.

Il se payait ouvertement ma tête. Mon compte bancaire personnel était vide. Depuis que Steph savait que je m’envoyais en l’air au Carlton il m’avait supprimé l’autorisation de me servir sur sa carte bleue. L’appeler pour qu’il me vienne en aide ce n’était pas possible, qu’allais-je faire ?

Soudain mon téléphone se mit à sonner c’était Hugo il avait dû me faire une farce, il regrettait son geste. Je prenais la communication mais ce que j’entendis à ce moment un an après j’en suis encore malade et dégoûtée.

« Passe-moi le maître d’hôtel et fais ce qu’il va te dire. »

J’étais dans un état second, le maître d’hôtel me demandait de le suivre dans la chambre que j’occupais. Dans un premier temps je pensais qu’ Hugo avait oublié ses clefs et il voulait que je lui les récupère mais j’étais loin de me douter de ce qu’il allait se passer.Arrivés dans la chambre, Mario mis le haut parleur à la demande d’Hugo et voici ce qu’il me dit :

« Je sais que tu n’as pas un rond aussi je te demande de faire la pute pour le personnel de l’hôtel. Tu viendras tous les mercredis de 4 a 7 aux heures que je te consacrais pour te baiser. Tu te mettras nue sur le lit et attendra le client. Au lieu de te payer tu payeras nos mercredis d’amour. Si tu ne viens pas j’avertirais mon ami ton cher mari que tu t’envoyais en l’air tous les mercredis soirs avec moi. »

Je ne pouvais pas accepter de faire ça, pour moi c’était le déshonneur aussi pour cette fois j’acceptais jurant que je n’y remettrais plus jamais les pieds. Le soir même je me confessais à Steph qui ne parut pas surpris. Cette nuit il a regagné le lit conjugal qu’il desertait depuis des mois. Lui, qui ne me faisait plus l’amour a voulu tout savoir de ce que je faisais au Carlton avec Hugo et il a joué avec moi comme mon amant.Il est allé voir le patron du Carlton et a payé ce que je devais. Il m’a demandé de ne plus jamais évoquer ce moment humiliant. Mais lui au moins est mon mari et je suis punie là où j’ai pêché comme aurait dit ma professeur de français.

Le pire c’est qu’Hugo avait eu carte blanche de mon époux. Ce dernier m’avait jeté dans les bras de son ami, provoquant une rencontre et prétextant un appel téléphonique urgent qui m’avait laissé comme une imbécile dans la garçonnière d’Hugo Leyrieux.

De fil en aiguille ce bel homme m’avait séduite et j’apprenais un an plus tard que Steph nous avait observé derrière une glace sans tain. Il était stérile et voulait un enfant, Hugo son pote s’était dévoué. Depuis je suis obligée de supplier Stéphane pour qu’il fasse son devoir conjugal, cela le fait rire. J’en suis réduite à pleurer pour que mon mari m’honore.

Et ce soir Hugo parade au bras de sa femme. Si elle savait quel pervers elle a épousé elle se sauverait. Je me demande si moi Mélodie de la Feuillantine je ne vais pas la mettre au parfum. C’est une fausse brune ça se voit à ses tâches de rousseur qu’elle a sur le visage, on dirait la soeur d’Hugo, cette môme que les Leyrieux cachent, pauvre petite fille trisomique. Je l’ai entraperçu lorsque nous sommes arrivés. Elle doit avoir l’âge de sa femme. Certes, elle ne lui ressemble pas, seules les tâches de rousseur sur sa peau lui donnent une allure semblable à sa nouvelle belle-sœur.

Moi je suis une vraie blonde aux yeux bleus, je suis élégante maigre car plus jeune j’étais anorexique. Là je viens de replonger, je fais des crises de boulimie et me fais vomir. Stéphane menace de me quitter ou de me faire enfermer. Je dois me ressaisir, je sais que je suis enceinte j’espère que notre couple ira mieux lorsque je le lui dirais en rentrant ce soir.

Lui qui se croyait être stérile c’est juste qu’il s’y prenait mal, depuis que je le guide je suis pleinement satisfaite et je suis tombée enceinte. C’est la deuxième coupe de champagne que je refuse, j’ai bien vu qu’il était étonné d’habitude je rentre complètement saoule de ses petites sauteries ça m’évite de voir ce qu’il se passe en petit comité. J’espère que Steph ne s’éternisera pas j’en ai ma claque de tous ces snobs. Ces soi-disant amis. Ils se placent auprès des Laboratoires Leyrieux à part ça ce sont de pauvres types. Sans parler de leurs femmes ramassées je ne sais où.

Je vois Hugo qui s’approche de moi, que me veut-il ?

-Mélo

-Ah ne m’appelle plus ainsi tu me degoûtes.

-Qu’ai-je fait de mal, tu voulais un mec je t’ai accordé du bon temps , je ne t’ai rien promis, tout à une fin. J’ai rencontré Virginie et nous voilà ensemble. Elle me fera de beaux enfants alors que toi en un an tu n’as pas été fichu de faire un gosse à ce pauvre Stéphane. Continue ainsi il ira voir une autre et toute Mademoiselle de la Feuillantine que tu es tu resteras maigre et moche sans mômes.

-Tais-toi je ne voulais pas d’enfants avec toi je prenais la pillule.

-M’étonne pas tu es égoïste.

-Pfff

Bon j’ai besoin de toi, peux tu aider ma femme, elle a vomi je ne sais quoi, je n’aime pas l’odeur aigre de la chambre, tu vas aller l’aider à prendre une douche et après tu peux aller dormir. Ma mère vous a préparé la chambre rose.

-Moi tu veux que je joue à la soubrette débrouille-toi.

-Ton mari va s’occuper d’elle, allez va l’aider tu le surveilles je ne veux pas qu’il pose ses sales pattes sur la peau de mon amour. Ce devoir m’incombe mais je dois rencontrer un concurrent. Si tu ne le fais pas pour moi fais le pour Virginie je l’adore.

-J’ai bien peur que ce soit trop tard.

-Tant que Steph n’est pas couché sur elle tout est possible.

A suivre…

L’autoroute de tous les dangers

Hugo /2

Abasourdi par la demande de folie de celui que j’ai toujours considéré comme un ami je sors faire un tour dans le jardin. J’ai réussi à faire manger Virginie mais j’ai vu dans son regard du dégoût. Je pense qu’elle se doute mais pas au point d’être violé dans son sommeil par mon meilleur ami.Il est impossible que je le laisse faire ça.

Je tiens à Virginie et si nous avons l’intention, tout au moins moi de jouer pendant nos débats amoureux je veux qu’elle soit consentante.

Cela fait plusieurs années que je vais dans un club echangiste accepterait-elle de m’accompagner, je ne sais pas, nous n’en sommes pas encore là.

Il faut que je parle avec la femme de Stéphane, je me suis comporté avec elle comme le dernier des salauds. Je me suis excusé mais je l’ai blessé, va-t-elle me suivre dans le piège que je vais tendre à son époux. Car il n’est pas question que j’accède aux folies de ce pervers. J’espère que Virginie va vomir avec le médicament que je lui ai donné. Sinon je serai obligé de me dissimuler dans la chambre d’à côté pour empêcher Stéphane de violer la femme dont je suis éperdument amoureux.

Alors que je suis dans un état fébrile je vois arriver mon frère et sa femme, j’ignorais qu’ils étaient de retour. Théo m’aperçoit et se précipite vers moi.

Vieux frère, tu es un grand cachottier, je n’en suis pas revenu lorsque maman m’a annoncé que tu étais marié avec une belle Vénitienne.

Elle te l’a annoncé à quels moments, je le lui ai dit qu’hier.

Ah tu pensais que notre mère ne savait rien de nos faits et gestes et bien tu en as la preuve.

Elle t’a dit que j’étais avec une femme mais elle ignorait tout de notre mariage.

Tu prends notre mère pour une idiote.

Non, pourquoi ?

Parce qu’elle sait que c’est fictif.

Sacré Maman, elle ne changera jamais. En tous les cas auprès de nos invités elle a joué le jeu.

Oui, tu sais très bien que son petit dernier elle le couve comme la prunelle de ses yeux. ( Enfin mon jumeau est né le dernier se dit- il mentalement)

Tu oublies Charlotte, c’est elle qu’elle couve.

Non je n’ai rien oublié, du reste pour avoir notre bébé je me suis fait faire des tests génétiques.

C’est à ce moment que je remarque que ma belle-sœur attend un enfant.

Félicitation tres chère. Puis-je t’emprunter ton mari quelques instants.

Oui bien sûr, je vous attends mais faites vite j’entends la musique et j’aimerais bien valser avec mon amour.

J’entraine rapidement mon frère aîné loin des oreilles indiscrètes et je met en place un plan. Je suis soulagé je peux inviter Mélodie a faire un tour dans le parc pour mettre au point ma stratégie, mon frère nous aidera j’ai sa parole.

A suivre