Lorsque la folie des mots s’emparent de l’esprit
la feuille blanche danse devant les yeux du poète
qui au delà des mots se penche sur son écritoire
et sans relever la tête écrit jusqu’au bout de la nuit.
Lorsque les écrits enfin achevés se dandinent devant lui
il ose enfin se reposer, heureux de les avoir déposé
sur son parchemin qui sent la rose oubliée un jour
il parvient enfin à prendre un peu de repos.
Si ces écrits restent dans la nuit personne ne les connaîtra
Alors il doit se mettre à nu et s’ exposer au regard d’autrui
ouvrir un blog où se faire éditer il ne sait mais il doit savoir
internet deviendra son bonheur où sa déchéance, mais il ose.
Si personne ne vient en sera-t-il désespéré pour autant?
Est-ce la gloire qui lui tient à cœur où simplement être lu
par un d’abord, puis deux où trois, mille ce serait trop
Mais il lui faut savoir si ces écrits sont aimé
car dans l’intimité d’une nuit il a espéré entendre les pages se tourné.
Parfois il voit des traces mais de ressentis il n’y a point
à d’autres moments il y a déposé par une main quelques mots d’encouragement
Il ressent au fond de son être des vibrations d’inconnus qui s’enthousiasme
rare sont ceux qui n’aiment pas, mais il se demande si cela exprime la vérité.
Où alors il est au sommet de sa gloire, mais alors gare à la chute!
En vivant sur un petit nuage il sent qu’il va retomber dans l’oubli.
Quelques réflexions personnelles après avoir écrit mon texte……
J’ai été inspiré par mon polar, et si au départ j’ai vu des commentaires, au fil des pages, j’ai pensé que je saoulais ou bien que c’était difficile de suivre une nouvelle sur plusieurs pages , où pire encore que l’on me lisait mais ne me commentait plus….J’étais je vous l’avoue hyper déçue, du reste je le suis encore, d’où ce texte…Et, même je me suis allée à dire que j’allais me retirer de la blogosphère.
Mais mon blog est ouvert au monde, à des inconnus qui aujourd’hui au travers de leur récit sont des amis virtuels, d’autres sont aussi de vrais amis, certains le sont devenus rien qu’en lisant mes mots, mes pages, d’autres l’étaient depuis des années. J’arrive aussi au constat suivant, sur les blogs si l’on est femmes ou hommes il n’y a pas le même nombre de commentaires, certes je n’en veux pas 100, mais en avoir 10 fois moins est un coup au cœur que je digère du mieux que je peux.Puis, je me suis faîtes cette réflexion est-ce de la quantité où de la qualité.Je vous laisse seule juge de ma réflexion….Moi je sais mais cela m’a encore inspiré ces deux lignes…
Est-ce que le chemin de l’obscur écrivain est semé d’autant d’embûches
Doit-il toujours regarder derrière lui sans se laisser porter par sa plume
Si je me laisse porter voici ce que cela donne:
Le souffle du rêve a la saveur du caramel
Une folie enveloppée de pain d’épice
Laisse aller ma plume à une frêle esquisse
De douceur de mots en berlingot de miel.
En distillant de mes ténèbres cette liqueur
Comme un liquide ambré coule mes mots
En oubliant dans les profondeurs mes maux
Naît dans le crépuscule mon pur bonheur.
Mon écriture s’envole au fil de la nuit
Et je couche mes textes sur des parchemins
En accouchant d’un roman sans un bruit.
Et au matin naissant où l’Univers se réveille
Lorsque la brûlure enfin s’apaise
Je m’endors en rêvant de vos soleils.
EvaJoe copyright novembre 2013