En panne de mots, je me permet de vous remettre ce poème écrit en novembre 2008.
Bientôt mes mots refleuriiront mais là je n’en n’ai plus….
En panne de mots, je me permet de vous remettre ce poème écrit en novembre 2008.
Bientôt mes mots refleuriiront mais là je n’en n’ai plus….
Je t’aime comme ce poème
Écrit en ce matin blême
Ou la nature est assoiffée
De gouttelettes de rosée
Je t’aime comme ces écrits
Qui s’envolent vers mes amis
Quand l’esprit voyage
Sur un petit nuage.
Je t’aime dans ces moments de folie
Ou nous formons qu’un pour la vie
Lorsque nous grimpons
Aux sommets avec passion.
Ecrit auprès de mon canal en février 2009, je le remets car peu d’entre vous l’ont lu, voir juste une personne, elle se
reconnaîtra.
J’ai eu droit cette nuit
au plus beau des concerts
fait de chants d’oiseaux
il n’ était pas loin de minuit
ils me les ont offerts
accompagné du bruit du ruisseau.
Le rouge-gorge rythme la fanfare,
joue une mélodie endiablée
et je me prends a rêver
je me vois sur une gabarre
en cette nuit étoilée.
Cette belle chorale
au reflet floral
a des sifflements mélodieux
elle nous joue un canon
en pays Bourguignon.
Les amours des oiseaux
sont ceux de tous les amoureux,
ils se font Roméo
pour leur Juliette
la voit en cachette
et chantent une ritournelle
pour combler leur belle.
.
Si j’avais un pigeon voyageur
dans les cieux il irai
porter les missives de mon coeur
et tu les aurai
A sa patte je mettrai un beau ruban
pour entourer des mots aimant
tu les aurai lu ce matin
et moi j’attendrais sans chagrin
Mais ce soir je n’ai pas de nouvelles
pas d’oiseaux pour m’en donner
je me cache sous mon ombrelle
personne ne me voit pleurer.
Ou es tu mon bien aimé
je suis seule abandonnée
je ne puis comprendre ton silence
il est vide de sens
Mon coeur implore le ciel
je ne suis que tristesse
et en pleine détresse
pour toi je m’étais faites belle.
Il y a quelques années un jeune photographe m’avait demandé d’illustrer une de ses photos par un poème, il devait faire un concours. Je n’ai plus la photo mais j’ai gardé le poème. Je vous situe
la scène, Un homme seul marche il est de dos et rase les murs, la photo est en noire et blanc, il ya quelques lampadaires d’allumer mais le ciel commence à s’éclairer.