J'aime les mots

 

J’aime les mots, je les fais sauter

sans les tuer

les pousse, les étire

les laisse repartir

voir les pose et les reprends

ils sont très différents

je leur donne de l’importance

mais ils ont un sens.

Ils se laissent détourner

par mon joli clavier

qui les pique sur mon carnet

ou il y a des sonnets

des fleurs séchées de genêts

rien de tristounet.

 

 

Je me délecte en leur compagnie

les utilise avec parcimonie

 ils sont conforme à mes idées

pas du tout intimidés

parfois ils se font grinçants

voir même agaçant

moqueur et taquin

un brin coquin

ils sont même sensuels

c’est mon côté personnel

ils ne seront jamais grivois

si un jour tu l’entrevois

tapent moi sur les doigts.

je le conçois.

 

Jamais ils ne seront méchants

car je n’ai pas ce penchant.

Je n’ai pas les mots de Verlaine

ni même de La Fontaine

encore moins Rimbaud

mais ce sont ceux d’EvaJoe

pas vraiment connue

plutôt inconnue

je ne cherche pas la notoriété

encore moins la contrariété

je veux juste donner du charme

sans faire pleurer jusqu’au drame

Je suis Autodidacte

j’aime le tact

sans avoir le trac

je vous le dis en vrac.

 

Ils s’envolent et font rêver

  mais aussi pleurer

ils donnent de l’émotion

sans promotion

je suis vraie

je plais ou déplais

chacun est libre de me lire

ou ma porte s’interdire

J »essaye de ne pas censurer

mais ne vous aventurer

jamais dans vos commentaires

à me dire de me taire.

 

 

 

 

 

Tu sais….

 

 

 

Laisse moi te dire je t’aimes

et balbutier tous ces mots fous

Ne te mets pas à mes genoux

tu sais je suis moi-même.

 

Laisse moi t’accompagner

sur tous les chemins

je suis dans toutes tes pensées

tu n’es plus seul enfin.

 

Laisse moi dormir dans tes bras

même si ce n’est pas demain

Je ne t’abandonnerais pas

j’étouffe mon chagrin.

 

Laisse moi cueillir des fleurs

même celles de ton jardin

elles murmurent à mon coeur

des je t’aimes sans fin.

 

Souvenons nous de nos rires

de notre amour si fort

je ne veux pas voir le pire

Rien n’est  mort encore.

 

Partons ensemble ailleurs

j’inventerais des jours

pour partager notre trésor

et ensemble vivre l’amour.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Inondation

 

Le ciel déverse à seau les peines

en une multitude de gouttelettes

et notre bonne vieille terre  s’est ouverte

pour dévorer l’eau jaillissant en fontaine.

le sol gorgé d’eau ne sait que faire

pour soulager les nuages tout de noir habillé

des creux se forment et emmènent à la rivière

des trombes d’eau qui ont arrachés

de pauvres arbres en guenilles.

Le torrent les charrie et les noie

dans un tourbillon de folie mais sans joie.

Il entraîne tout sur son passage

inondant les prés, les maisons les garages.

Là ou il y avait une place

on en voit plus trace

tout s’est effacé pendant la nuit

au petit matin plus un bruit.

Même les vaches du voisin

ont finis de meugler en vain

personne ira les chercher

il n’y a ni chemin, ni allée.

Voisins, amis familles sur le toit réunis

attendent que l’eau s’enfuit.

 

 

 

Moralité

 

L’homme est un loup pour l’homme, il a ignoré que dame nature saurai se révolter.

 

 

 

 

 

 

 

 

Rêve d'étoile

 

 

L’étoile filante balaie le ciel

de ses longs cheveux blonds

prenons ensemble cet échelle

et accrochons nous au plafond

de la voûte céleste ou vit cette lumière.

Enfourchons la belle

et voyageons dans l’univers.

 

 

La star du ciel nous défendit

de retourner sur terre

ou pour nous  c’est le  paradis

et nous en avions que faire

de tous ses interdits.

Ou irons nous chéri

si elle nous préfère ici.

.

 

 

La chute fut brutale

j’atterris sur le plancher

le vent soufflait en rafale.

Ou était mon amour, perdu dans les nuées

mais ce n’était qu’un rêve

j’avais dans les yeux des étoiles qui dansaient

au moment ou il m’enlaçait.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Espoir.

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As tu vu l’aube nouvelle

en gouttelettes de rosée

illuminée les champs les prés

pour cette belle journée

 

Entends-tu le chant du coucou

répondre à nos cris fous

lorsque tous deux nous jouons

à cache cache dans les frondaisons.

 

As tu vu les montagnes saupoudrées

de neige brillantes et éternelles

ouvert à nos yeux  éclaboussée

par cette pure merveille.

 

 

Regarde les vagues écumantes

à l’assaut des rochers ciselés

imagines toi au milieu des rugissantes

fendant les flots avec notre voilier.

 

 

Le jour se sépare de la nuit divine

le soleil s’éteint en rougeoyant

sur une mer d’encre marine

nous regardons ce flamboiement.

 

Et, au plus profond de mes yeux

cette larme à peine éclose

va s’accrocher aux belles choses

et regarder au delà des cieux.