Un passé bien encombrant. ( 4 )

Au cœur de ce drame qui ébranle la quiétude des vignobles, se cachent des vérités enfouies, des passions inavouées et des rivalités d’autrefois. Et tandis que le soleil se lève sur les coteaux dorés, il éclaire aussi les sombres mystères qui hantent les âmes de cette terre bénie par Bacchus révélant que même au pays du vin, le poison peut parfois couler dans les veines de ceux qui le cultivent.

Victor se souvient de ce passé qui a endeuillé plusieurs fois sa famille. Avant le notable il y avait eu son frère aîné, la veille de son mariage, retrouvé pendu à la poutre, de la maison où il allait vivre avec sa fiancée. Autour de son cou une grappe de raisin, dans sa main un sarment de vigne, il était attaché à son poignet. D’autres disparitions suivent cette folie meurtrière alimentant les rumeurs, les superstitions. Après le notable se fut le tour de son père. Le matin suivant la mort de leur bienfaiteur son père avait disparu, laissant une lettre où il s’accusait du meurtre. Ce n’était pas son écriture, son notaire avait été formel. Des mois durant on l’avait cherché. Sa mère avait engagé un détective. Ce dernier au fur et a mesure de son enquête découvre que les meurtres sont liés à un sombre partage de lots de vigne, des amours interdites et des rivalités entre famille de vignerons.

Ce n’est qu’un mois plus tard que son corps fut découvert dans une cuve abandonnée, mais les vendanges approchaient et celle-ci ferait bien l’affaire. En l’ouvrant l’odeur était si forte que le jeune Sébastien s’était évanoui. Il avait vomi tripe et boyaux. Pourtant le vieil ami de notre père appelé à la hâte avait fait ouvrir la trappe du fond et rapidement la cave avait senti la mort. L’alcool avait conservé le corps de notre père, car c’était lui qui était là. Mon jeune frère qui était parti en Australie est revenu pour l’enterrement. Il s’était brouillé avec notre père ne voulant pas s’occuper de la vigne. Je ne pensais pas qu’une fois là -bas il avait fait son trou et il avait emporté deux pieds de vigne, de notre vigne et depuis elle prospérait. Mais il ne pouvait pas l’appeler comme la nôtre, pourtant lorsque j’ai goûté son vin. C’était le nôtre. Même goût, même couleur, même robe. Il y avait une légère modification mais c’était à son avantage. C’est ce jour-là que nous avons scellé un pacte. Je lui enverrais des tonneaux et lui ferait de même. On les mélangeait et on verrait le résultat. Et c’est ainsi que trois mois plus tard naissait le petit et le grand Robinet de Solutré. On appliquait les mêmes traditions séculaires, notre réputation avait grandi. Cela durait depuis cinquante ans. A tous les deux le vin des Robinets étaient bu dans tous les palaces du monde entier. Aux tables des ministres. Des reines et rois. Mais bien entendu cela faisait des envieux.

Et alors que ma fille ainée épousait un chasseur de têtes comme je me plaisais à l’appeler, alors qu’il était photographe animalier, nous arrivait un joli petit garçon qu’ils appelèrent Bastien. Deux ans plus tard une fille, c’était un avorton, elle était née avec deux mois d’avance. En couveuse pendant quatre mois. Je ne me souvenais plus de son prénom, c’est ma femme qui vient de me le redire. Charlotte, une gamine insignifiante qui va arriver d’Afrique avec son père et mon cher petit-fils. Lui il reprendra ma propriété, j’en ferais le roi. Dommage qu’il ne porte pas mon nom. Mais les bouteilles de vin garderont le leur. C’est ainsi de père en fils chez les Robinets de Solutré.

Un passé bien encombrant. ( 3 )

Soixante ans plus tôt…

Dans les vignes paisibles de Bourgogne, au coeur d’un matin brumeux, un silence troublant envahit les coteaux. Les travailleurs, habituellement affairés à tailler les vignes avec précision, sont figés par la découverte macabre : un homme, le front tailladé par une serpette, gît au milieu des rangées de cep. Personne n’a rien vu, aucun témoin pour éclaircir ce mystère glaçant.

Cet homme n’est autre qu’un notable respecté de la région connu pour son amour inébranlable du vin de qualité. La veille de ce jour maudit il était venu visiter les caves du Propriétaire récoltant Monsieur Robinet, nom qui avait toujours fait rire les jeunes du coin. Nom prédestiné pour vendre un des meilleurs vin appelé du nom de la montagne de Solutré. Ici on avait une réputation à faire pâlir tous les voisins de Monsieur Robinet. Son fils le jeune Victor allait reprendre le domaine grâce à l’argent du gars qui gisait dans les vignes. De mauvaises récoltes, le mildiou rien n’avait marché ces dernières années. Après quelques hésitations le père de Victor avait accepté l’argent de Monsieur Lachaise. Il avait reçu l’argent le jour précédent. Tout était en règle. Qui avait tué le notable fort estimé dans la Région?

Lorsque la nouvelle se répand, de partout c’est la consternation, on ne fait que louer ce brave homme. Son fils et sa fille sont plongé dans un abîme de chagrin, leur deuil assombri par l’incertitude qui plane sur cette mort atroce. Malgré les efforts de la police locale, l’enquête piétine. Les indices sont rares dans ce paysage bucolique, désormais entaché par un crime.

Tandis que la famille endeuillée tente de faire face à cette perte insoutenable, une atmosphère de suspicion s’installe parmi les habitants du village et c’est tout naturellement que l’on montre du doigt le « Vieux Robinet » propriétaire récoltant de son domaine. Chaque regard est chargé de méfiance, chaque murmure alimenté les rumeurs qui se propagent comme la vigne dans la terre fertile. Car derrière les sourires de façade et les gestes de réconfort, le mal rôde, tapi dans l’ombre des caves ancestrales et ses secrets bien gardés.

A suivre…

Un passé bien encombrant. ( 2)

Dans l’avion de notre retour en France, Papa nous raconte que notre Maman est partie pour toujours. Si Charlotte ne comprend pas, moi je capte rapidement que notre Maman est morte. Pourquoi Papa ne nous le dit qu’aujourd’hui. Est-ce par ce que nous allons vivre chez les parents de notre Maman? Je suis à côté du hublot, papa me montre le Mont-Blanc avec sa neige éternelle, je me souviens de nos parties de luge, avec mes deux parents, autrefois lorsque nous habitions dans le chalet de Papy Paul et Mamie Laurette, les parents de notre papa. Les grands faisaient du ski, je détestais ça. Mais pourquoi Papa ne nous parle jamais de ses parents.

C’est une main qui me secoue, j’ai dû m’endormir. Papa me passe un gros anorak sorti de je ne sais où. Charlotte a des moufles, un bonnet en laine, une écharpe sur sa bouche. Je dois m’habiller avec tous ces vêtements. Papa en fait autant. Nous descendons de l’Airbus. Nous marchons sous un vent glacial, nous empruntons un long tunnel vitré. Nous sommes à Charles de Gaulle. Il neige, il fait froid. Je déteste la France. Je voudrais tant rejoindre mes amis Joseph et sa sœur. Il me manque déjà.

Papa nous indique un banc où nous allons l’attendre il récupère nos valises. Il doit nous dire où nous allons. Je sens qu’il se passe quelque chose d’anormal, mais ce n’est pas tout de suite que je vais en saisir toutes la portée. Je vais recevoir les paroles de notre père comme un upercut en pleine figure. Je vais m’écrouler au sol au sens propre. Lorsqu’à nouveau je vais ouvrir les yeux il y aura une femme qui ressemble étrangement à la photo de ma Maman. Au fil des jours je vais apprendre que c’est sa petite sœur. Je ne sais pas où se trouve Papa ni Charlotte. Je suis à l’hôpital. J’ai fait une syncope. Anne la soeur de Maman me dit tu es tombé dans les pommes. Mais le docteur a dit que tu étais en bonne santé tu vas pouvoir rejoindre ta sœur chez Bon papa et Bonne Maman.

Mais qui sont ces gens ? Je ne comprends rien. Je somnole, j’entends les bribes d’une conversation. Je vais leur dire que j’entends tout. Soudain il prononce mon prénom.

  • Bastien a tout de même treize ans il est en âge de comprendre.
  • Tu as vu lorsque Paul lui a dit la vérité ce qu’il lui est arrivé.
  • C’est la fatigue du voyage, puis c’est bouleversant d’apprendre que son père ne peut plus s’occuper d’eux.
  • Crois-tu Maman que vous avez eu raison, Papa n’a jamais rien fait pour nous et là parce que Bastien est un garçon il a décidé pour lui ce que ma soeur et moi avons toujours refusé. Avec emphase et d’un ton qui ne demandait aucune réplique il a dit Bastien sera l’unique héritier de mon vignoble. Il n’y a rien à dire. Son père part loin de la France, je vais demander à Paul la garde exclusive de mes petits enfants. Crois-tu que Paul va se laisser faire.
  • Ton père préfère s’occupé des enfants de ta sœur, ton beau-frère a signé un papier, tant qu’il n’a pas de travail il s’en remet à ton père.
  • Je préfère Maman, car Bastien est très intelligent.

Il faut que je leur montre que je suis réveillé je ne veux plus rien entendre d’horrible.

A suivre…

Un passé bien encombrant. ( 1 )

Je m’appelle Bastien, je vis avec ma soeur Charlotte et notre père dans une réserve Africaine. Notre mère a disparu de nos vies depuis plus de deux ans. Notre père nous a interdit de prononcer son nom. Ce dernier est chasseur mais il ne tue pas les animaux, il est juste chasseur d’images. Il travaille pour un journal, plus exactement une revue vendue à des milliers d’exemplaires, ou des millions comme dit Charlotte. Nous nous n’en préoccupons pas, sauf parfois lorsqu’il nous demande notre avis concernant tel ou tel photo. Nous allons à l’école avec les enfants du village voisin. Notre instituteur est un blanc pâle comme dit mon ami Joseph qui, lui est de la couleur de l’ébène. Et nous notre couleur c’est pain d’épice, bien que nous soyons Français. Mais à force de vivre la vie des enfants de Dakar notre couleur c’est épicé comme dit Marie la sœur de Joseph.

Lorsque nous parlons de nos copains à Papa il rit tout le temps en disant leurs parents auraient pu leur donner d’autres prénoms. Je n’avais jamais compris pourquoi jusqu’au jour où le Padre est venu pour nous demander pourquoi nous ne venions pas à la messe du village. Nous, on obéit à notre père lui ai-je répondu. Votre mère venait toujours le dimanche prier Marie. Je l’avais regardé me disant il se paye ma tête ce Padre ou Pere ou Curé ou je ne sais quoi. Marie a douze ans, notre mère la priait de faire quoi ? Et aller à la messe. C’est là qu’elle a dû se faire dévorer par cet homme à la barbe blanche pointue. Jamais je n’irai là -bas. Le soir j’avais préféré demander à Marie ce que ma mère faisait en la priant.

Elle avait roulé des yeux effarés, s’était tapé un doigt sur la tête puis elle m’avait demandé pourquoi je lui posais une question pareille. J’avais compris que ce n’était pas d’elle que le Père me parlait. Je n’avais rien demandé à personne. Par contre si ma mère allait dans cette église pourquoi nous avait-elle abandonné ?

la vie suivait son cours jusqu en novembre 1999 ou notre vie allait basculé. Nous étions arrivé sept ans auparavant, Charlotte avait trois ans moi j’en avais cinq. C’est dire que la France pour nous c’était juste là où nous étions nés. Nos grands-parents maternels nous les voyons dans le bureau de Papa à Dakar sur son ordinateur. Ils habitent en Bourgogne au pieds de la Roche de Solutré. Le papa de notre Maman est propriétaire récoltant. Je ne sais même pas ce qu’il fait exactement.

Lorsque Papa est rentré ce soir de novembre, il avait la mine sombre. Il nous a dit de rentrer car il avait des choses graves à nous apprendre. Son contrat est terminé, nous devons rentrer en France. Pour nous la France c’est tellement loin. Nos souvenirs se sont estompés.

J’avais des milliers de questions dans ma tête, j’en ai posé aucune. J’ai même entendu Papa dire au père de Joseph, ils ne m’ont rien demandés. Aujourd’hui c’est trop tard j’ai quitté mes amis, mon collège et nous partons dans l’inconnu comme des moutons que l’on mène à l’abattoir.

A suivre…

Une famille tuyau de poêle ! Hum hum…

Les enfants nés des viols naissaient , mais dès que les femmes connaissaient leur état , elles venaient se plaindre à Monsieur de Bougainvilliers. Elles avaient interdiction de le dire sinon leurs maris, leurs fils auraient été bannis de leur maison et bien entendu ils auraient perdus leur emplois.

D’autres avaient préféré faire passer l’enfant, d’autres les avaient abandonnés. Ce n’est pas moins de vingt enfants tous âges confondus qui pouvaient prétendre à la fortune du vieux. Cela allait sur une période de trente ans. Des qu’il était arrivé les femmes avaient subi sa loi. Femmes de chambre, femmes de mineurs, ou jeunes filles et femmes croisées lors de soirées donnees dans la grande maison située hors de la ville. Toutes les couches de la Société étaient passées dans son lit. Voir même sur le sol et dans des lieux improbables du grand public.
Ce qui avait paru étrange à Nicolas c’était le sexe des enfants. A part le fils de Chantal, toutes les autres étaient des filles. Mais seule Chantal n’avait rien dit de sa grossesse au vieux.
Les autres étaient allé s’en plaindre. Après recherche tous les garçons avaient été déposé dès leur naissance à l’orphelinat de Lille. Par précaution il avait éloigné celles qui refusaient malgré tout d’abandonner leur enfant. Ce n’était pas ce qui manquait comme mines. D’autres avaient été jetés à la rue comme des malpropres.
Pour tous les autres les mères devaient présenté leur enfant à la date anniversaire de leur naissance, le vieux dans son immense bonté leur offrant une pièce de cinq francs.
La fortune du vieux amassé au fil des ans étaient colossales. Elle fut réparti entre tous les enfants vivants et connus et aussi pour les enfants abandonnés et dont la mère fut capable de donner des renseignements précieux. Une somme pour leur permettre de faire des études et une autre bloquée jusqu’à leur majorité.
Quant à Charles, Claire, et Cécile, tous les trois soit majeurs soit en passe de l’être ils décidèrent d’unir leur fortune et d’acheter la grande maison afin d’en faire une partie un résidence pour les personnes âgées travaillant à la mine. Et l’autre partie serait un orphelinat pour tous les enfants abandonnés. Claire refusant même de toucher l’argent sale de ce vieux pervers.
Le vieux échappe à la peine de mort réclamé par les avocats de Mariane, Charles et Claire et aussi celui de Cécile. fut condamné à la perpétuité au bagne de Cayenne. La sentence fut immédiate, c’est la seule chose que ce sont accordé les jumelles c’est le voir partir en tenue de bagnard, des boulets aux pieds enchaînés sous les huées des mineurs.

Charles et Annabelle sont resté jusqu’à ce qu’un nouveau directeur soit nommé. Mais deux jours après le départ du géniteur de Charles, Annabelle a accouché d’un joli petit garçon qu’elle a appelé Pierre et dix minutes plus tard naissaient la petite Amélie un peu plus chétive que son frère mais en bonne santé.

Après avoir supervisé le chantier de la grande maison, vu arriver les premiers orphelins, embrassés leur Oncle Stéphane, et permis à leur grands parents maternels d’avoir une chambre pour finir leurs jours ensemble, ils retournèrent vivre au grand air dans leurs vignes. Mais chaque été ils rendaient visite à Chantal qui vivait désormais dans une maison sur le grand domaine, son mari étant à la fois le concierge et le jardinier.

Une année s’est écoulée depuis le procès, la petite Margot n’a pas été inquiétée, elle est même là sur le Domaine et est toujours au service de Mademoiselle Cécile, cette dernière est à nouveau avec son Jules, il file le parfait amour. Le bébé né du viol a été confié à une famille qui ne pouvait pas avoir d’enfants. C’était un joli petit garçon que Cécile avait appeler Robert. De temps en temps elle se renseigne auprès des services sociaux pour voir comment il va, mais elle n’interfère pas dans sa famille. Du jour où il est parti à l’adoption elle a tiré un trait sur lui.

Aujourd’hui les cloches carillonnent car on célèbre le mariage de Nicolas et Claire. C’est aussi le jour anniversaire des jumelles. Elles ont vingt-et-un an. Jules est le témoin de Nicolas, Cécile le témoin de Claire. Sur leurs visages se lit le bonheur. Cécile aurait dû se marier en même temps, mais Claire lui a dit. Tu te maries en septembre et toi aussi tu auras un beau mariage. On fera deux fêtes .

Ce qu’elles se sont promis c’est d’avoir leur premier enfant en même temps ce qui a fait dire à Jules et Nicolas, ça ce n’est pas gagné.

Le lendemain une fois les flons flons éteints alors que la maison semblait endormi, un télégramme est arrivé. Il était adressé à Charles, Claire et Marie Cécile. Il avait été envoyé de Cayenne par le directeur du Bagne. On pouvait y lire ceci :  » Nous avons le regret de vous annoncer le décès de Monsieur votre père décédé d’une crise cardiaque alors qu’il subissait sa punition à Cayenne sur la route Numéro 35 au km cent. Vous nous dites si vous voulez faire rapatrier son corps afin qu’il est des obsèques.

Charles a lu et a laissé tombé le télégramme au sol puis il est allé chez lui, il a téléphoné au jumeau de son géniteur en lui apprenant la nouvelle et demandé ce qu’il pensait faire.

Stephane de Bougainvilliers lui a répondu je m’occupe de tout. Quelques jours plus tard est arrivé un courrier où nous apprenions que son corps avait été laissé à Cayenne et enterré comme un indigent. Mais ce qui nous a le plus surpris c’est une petite clef ou notre oncle avait écrit, à moins que ce soit le vieux, à remettre à Claire et Cécile le jour de leur majorité.

Et dix jours plus tard arrivaient aux Domaines un gros colis, a l’intérieur un coffret, il y avait des bijoux, et une somme d’argent colossale en bons du trésor et le montant de lingots d’or qui se trouvaient cachés dans le mur de la chambre de notre géniteur. Ainsi qu’une vingtaine de Napoléon. Fallait-il rejeter cet argent ? Après mûre réflexion, nous nous sommes partagés la somme et mis de côté un petit magot pour le fils de Chantal pour lui permettre de poursuivre des études.

Ainsi va la vie loin de tout ce tumulte, Nicolas a été muté sur Lyon dans un grand commissariat, nous avons une jolie maison dans la campagne environnante et un bout de chou né le vingt-et-un juin pour nos vingt-deux ans car nous avons réussis avec ma jumelle à avoir un bébé le même jour. Mais si moi j’ai un garçon que j’ai appelé Laurent qui pesait 3 kg 750 Claire a une fille elle l’a appelé Laurence , elle pesait 2 kg six cent. Tous les deux vont très bien.

Cecile habite désormais à Marseille car Jules est un tout jeune Commissaire. Ils ont une luxueuse villa et sont aussi heureux que nous.

Nous n’avons pas changé notre nom Charles s’appelle De la Roche Vineuse moi j’ai pris le nom de Stéphane et Claire a refusé de garder le nom des Bougainvilliers, aussi Papa l’a reconnu et nous avons nous les filles le nom de notre époux mais au moins pour nos enfants nos parents sont ceux qui m’ont donnes toute leur affection et Cécile emmené pendant les vacances Laurence à son papy et sa mamie et elle joue avec les enfants de Charles et mon fils Laurent.

Quatre petits enfants vous avez ma chère amie qu’elle chance. Deux paires de jumeaux chez Charles et Claire. Non a répondu Maman seul Charles a eu des jumeaux. Les deux autres sont de mes deux filles. Gageons que la brave amie de Maman n’a rien du comprendre. Mais pour nous c’était une belle vie qui commençait. Enfin ! Il était temps.

FIN