Enrubanné d’écume !

Merci pour cette belle photo ( Jean Claude)

Le phare s’est enveloppé de son voile de mariée

Il nous laisse pantois devant tant de grâce

il faut que dans nos mémoires rien ne s’efface

Pour se les remémorer d’ici plusieurs années

Il est auréolé par un flot d’écume

Semant des ailes blanches sur le bout de la jetée

Où sous la force du vent il se sent fouetté

Et enrubanné de brume.

Quelques vaguelettes s’ourlent sur la plage

Laissant le sable humide et savonneux

Pour donner à notre regard cette belle image

C’est un moment de paix d’une pure beauté

Qui nous laisse sans voix devant tant de pureté

En écoutant les vagues se fracasser sur cet éperon rocheux.

Une histoire extraordinaire ( suite2)

Nos deux lutins répondaient aux jolis noms de Tic  et Tac.

 

Ils aimaient  s’occuper de leurs amis avec beaucoup d’amour.

Ils partaient le matin ramasser du bois pour agrandir leur maison.

 

Quand ils rentraient le soir leurs enfants avaient

de si grands pieds qu’ils ne pouvaient plus rentrer dans leur berceau.

 

 

 C’était la pendule qui leur avait encore joué un tour.

Un jour Tic le papa décide de s’en aller afin de rendre visite au chef des lutins.

 

Il prend sous son bras la grosse pendule et part le rencontrer pour lui demander d’ôter le sort que leur pendule avait dû subir.

Le chef des lutins eut beau se gratter la tête,

Tirer sur sa barbe,

Se friser sa moustache.

Rien n’allait comme il le voulait.

 

Car la coquine leur faisait des farces.

Lorsque le chef était là,

Elle vivait sa vie normalement,

 Les heures s’égrenaient comme chez chacun d’entre nous.

Mais dès qu’il avait le dos tourné, les aiguilles reculaient et avançaient.

 Elles menaient une danse infernale, une sarabande à faire perdre le peu de cheveux de Tic.

 

Pendant ce temps dans la maison des lutins tout est redevenu normal, la vie suit son cours . Tac imagine que Tic après sa rencontre avec Toc-toc aura de bonnes nouvelles à lui raconter.

A suivre…

La tempête !



MERCI NELLY POUR TES MAGNIFIQUES PHOTOS !



Le froissement bleuté de l'océan qui mugit
Fait entendre le ressac qui nous laisse pétrifier
La vague monte à l'assaut des rochers
Et laisse apparaître un gouffre qui gémit.

C'est un mystère flottant là-bas vers l’horizon ?
Où dans un songe aux regards ténébreux
S'accroche ce frêle esquif roulant dans ces lieux
Où la mer et le bateau s'unissent en une trahison.

Sous l'assaut des vagues les rochers deviennent des fantômes
Ils ne nous laissent pas indifférent car de la plage nous les devinons
Et, nous voyons apparaître des fantasmagoriques hommes.

C'est en contemplant le déferlement des vagues
Que j'imagine une mer d'huile qui naîtrai avec mon crayon
Afin de commencer à voguer dans mon imagination.


Une histoire extraordinaire ! (suite1)

 

Ses aiguilles allaient tantôt à une vitesse démesurée,

 

D’autres fois elles ralentissaient,

Parfois elles s’arrêtaient et rêvaient.

 

Elles repartaient à l’arrière

Où revenaient à l’avant.

 

Tous leurs amis aimaient venir leur rendre visite.

 Mais ils ne choisissaient pas le jour.

Parfois ils repartaient chez eux avec de longues barbes blanches,

 

Et  à d’autres moments ils étaient dans l’impossibilité de repartir car ils étaient devenus des petits enfants ne sachant pas encore marcher.

 

A suivre…

Arrêter !

Allez-vous enfin un jour arrêter de vous lamenter

N’avez-vous donc plus de rêves à partager ?

Où sont passés vos impossibles voyages

Vos incroyables idylles?

 

Faîtes de chaque instant votre raison d’exister

Car à chaque jour suffit sa peine

Même si devant nous s’élèvent des montagnes

Difficile à franchir  car c’est le chaos

Même si la douleur fait la victoire belle

Je vous en supplie arrêtez de vous lamenter !

 

Je suis ce funambule qui danse au-dessus du feu

Fort de mon histoire je brave les tempêtes de la vie

J’évite les écueils et je vois au fond du noir

L’espoir ! ce rayon vert de lumière

Qui embrasse la joie et tire sa révérence

A tous ceux qui en ces jours se lamentent.