Le souterrain de la désespérance (suite 1)

Il prend la chaîne qu’il a apporté passe à ses chevilles un gros anneau et attache le tout au mur gauche pour la jambe gauche, droit pour la jambe droite. Pour les bras il attache seulement une main et laisse l’autre libre. Il lui apporte un seau elle pourra faire ses besoins quand l’envie se fera sentir, et puis si elle fait sur elle-même il lui ordonnera de tout nettoyer, mais il aimerait bien qu’elle soit assez intelligente pour éviter de salir ce matelas tout neuf. La voilà écartelée et offerte….Il sait que si il reste là il passera à l’acte et il sait que ce n’est pas le moment. Au prix d’un effort surhumain il s’en va et la quitte. Il reviendra voir si elle est réveillée dans quelques heures, et il avisera.

A nouveau la cave redevient noire, seule un bruit de chaîne résonne dans le souterrain, mais ce ne sont pas celles de Marine, mais elle n’entend pas, elle dort.

Mais revenons à ce vendredi soir, quand vers 18 h le père de Marine n’a pas vu sa fille revenir, il a commencé à fouiller la chambre de sa fille pour découvrir les noms et les numéros de téléphone de ces copines. Il est rapidement tombé sur le numéro de Jules et de Léa, il a d’abord froncé les sourcils qui étaient Jules ? Un camarade de classe ou un amoureux dont sa fille aurait caché l’existence. A ce moment de sa réflexion il a juste appelé le numéro de portable, attendu un moment, puis une voix assez jeune lui a répondu :

  • Allo, Jules j’écoute !
  • Jules je suis le père de Marine, as-tu vu ma fille cet après-midi au lac ?
  • Jules a un instant d’hésitation, il ne connait pas la raison de cet appel, Marine se serait plainte de ces caresses, pourtant elle avait l’air d’aimer ça. Il va nier, car il se souvient qu’elle ignorait que les garçons seraient présents.

    • Non, Monsieur, je suis resté chez moi, Marine a des ennuis ?
    • La connais-tu bien ?
    • Juste parce qu’elle était en classe avec moi, cette année.
    • Pourquoi a-t-elle ton numéro de téléphone.
    • Au cours de l’année nous avons dû faire un devoir ensemble et comme elle ne pouvait pas sortir, nous avons utilisé notre téléphone pour pouvoir le rendre en temps et en heure.
    • Ah d’accord je comprends, connais-tu ses copines ?
    • Oui, certaines,
    • Léa ?
    • Léa a quitté la région en cours d’année, mais elle a Marion et Lola.
    • Avez-vous leur numéro de téléphone ?
    • Pour Lola, non, quand à Marion je pense l’avoir, mais il faut que je raccroche et que je vous rappelle car mon portable va couper la communication.
    • Envoie-moi le numéro par sms, mais fais vite.
    • Oui Monsieur !

    Jules connait par cœur le numéro de Marion, mais il lui faut l’avertir qu’elle ferme sa grande gueule, elle ne doit pas lui dire qu’il était présent au lac. Du reste vis-à-vis de ses parents Marion ne devrait rien dire.

    • Marion, c’est Jules
    • Qu’est-ce que tu me veux, tu as Marine maintenant, alors laisse-moi tranquille.
    • Justement c’est à propos de Marine que je te téléphone.
    • Ah il s’est passé quelques choses ?
    • Avec moi, non, mais son père vient de m’appeler et je ne lui ai pas dit que j’étais avec vous, si tu parles je raconte tout de ta vie à mes potes.

    A ces mots Marion se trouble, et elle acquiesce qu’elle ne dira rien au père de son amie, de plus son père elle l’a vu et elle le trouve vraiment pas commode. Il abrège la conversation car son portable sonne à nouveau, heureusement qu’il a pris la précaution d’appeler avec le fixe, il reconnait le numéro de Marine.

    • Oui, Monsieur, je viens de trouver le numéro de Marion, je m’excuse d’avoir été aussi long.
    • Dépêchez-vous de me le communiquer ;
    • 06 00 00 01 00
    • Merci !

    Le père de Marine avait une drôle de voix lors de ce deuxième appel, angoissé, Jules espère qu’elle n’a pas eu d’accident. Il continue de lire mais il a la tête ailleurs.

    • Marion,
    • Oui, qui est à l’appareil ? Car mes parents refusent que je parle à des inconnus et votre numéro je ne le connais pas.
    • Je trouve que vos parents ont raison, je suis le père de Marine.
    • Oui, elle va bien, elle est partie dès 17 h elle m’a dit que vous lui aviez demandé de rentrer pour 17 h 30, nous ne l’avons pas retenue.
    • Ah elle est partie comment ?
    • En scooter !
    • Comment ? Elle n’était pas en vélo !
    • Non, mais elle a roulé doucement, il lui est arrivé quelques choses ?
    • Marine n’est pas rentrée !

    Il y a à l’autre bout de la ligne, un grand silence, Marion ne sait pas quoi dire au papa de son amie. Puis elle lui demande s’il est allé au lac, s’il veut qu’elle y aille vu qu’elle habite très près.

    • Je vous remercie, mais je vais me rendre sur les lieux, mais avant de vous laisser, quand vous êtes partis son scooter était-il sur place ?
    • Nous ne sommes pas partis par où nous sommes arrivées, nous avons pris le tour du lac, pour Lola et moi c’était plus court, et vu que nous rentrions à pieds, le chemin était plus agréable. Vous pourrez me rappeler pour me dire si Marine va bien.
    • Oui 
      • Et il raccroche, sort, vérifie si le scooter n’est pas dans le garage, là, force lui est de constater que sa fille s’en est servis, mais il n’y a pas son sac, elle n’est pas rentrée et il est déjà 18 h 30. Qu’est-elle devenue ? Qu’a-t-elle fait ? Et surtout pourquoi justement la seule fois où elle avait le droit de sortir.

        Après s’être rendu au lac, il a retrouvé le scooter de sa fille, la roue arrière posée à côté, en état de fonctionner, il s’étonne, pourquoi avoir ôté sa roue, à moins qu’une personne se soit moqué d’elle. Ne la voyant nulle part, il fait le numéro de la police et explique rapidement le but de son appel. Il se fait un peu remonté les bretelles car il aurait dû appeler de suite. Mais ils évitent de le secouer, ce père semble affolé.

A suivre

Le souterrain de la désespérance (suite)

L’homme grand, fort admire sa proie, car pour lui c’est bien une proie qu’il vient de prendre dans ses filets. Il y en avait tout un paquet au lac cet après-midi, des petites poulettes comme celle qu’il vient de prendre. Mais celle-là lui plaisait, il l’avait vu se faire tripoter par un grand dadais, elle ne devait pas être farouche il allait pouvoir s’en occuper. Mais pour l’instant il lui faut emmener sa proie dans sa cachette. Le voilà qui rejoint sa camionnette blanche, il charge la gamine, sa jupe s’est relevée, il admire ses jambes et lui caresse les cuisses, mais elle gémit elle risque de se réveiller, voire même de crier. Il prend un bidon dans sa remorque, un chiffon, il verse son précieux liquide et le fait respiré à la poulette, aussitôt elle sombre dans un sommeil fort lourd. Avec la dose de chloroforme qu’il a mis elle n’est pas prête de se réveiller. Il la couche à l’arrière, lui jette une bâche sur le corps, lui met son vélo par-dessus et démarre. Il arrive sans encombre dans sa cachette, la charge sur son dos et prends le souterrain.

Marine, commence à se réveiller, elle gémit, se frotte la nuque et découvre une belle bosse, hélas elle ne voit rien, ici c’est un drôle d’endroit, elle ne comprend pas ce qu’elle y fait. Tout à coup elle s’aperçoit qu’elle est complètement nue. Jules lui aurait joué un sale tour.

  • Jules revient, arrête, ne joue pas au con, je t’ai dit que j’étais d’accord, allez rends moi mes vêtements.

Mais hélas personne ne lui répond, elle est seule et nue, elle commence à avoir froid aussi bien à l’intérieur qu’à l’extérieur. Bien entendu elle n’a plus son portable, seule sa montre est encore à son poignet, elle regarde l’heure et hurle, il est 20 h. Son père doit être aux cent coups et doit la chercher de partout, il ne connait même pas ses copines, aurait-il l’idée d’aller voir dans sa chambre, de chercher son calepin où est noté les numéros de ses amies. La police la recherche certainement, elle est mineure. Mais où se trouve-t-elle ? Qui l’a kidnappé car au fur et à mesure de sa réflexion elle se rappelle le bruit dans le bois et le coup sur la tête.

 Pourquoi ? Qu’a-t-elle fait pour qu’on la choisisse ?  Possible que pendant que Jules la caressait ils étaient observés, mais quel mal y a-t-il à ce que deux jeunes s’aiment ? Vraiment elle ne comprend pas. Pour l’instant, elle se pose trop de questions, elle est encore dans le coaltar, le goût qui lui vient à la bouche est fort désagréable. Du reste elle ne peut pas lutter contre le sommeil. Elle se laisse aller, elle verra quand elle ira mieux ce qu’elle pourra faire. Si Marine n’était pas plongé dans ce sommeil artificiel elle aurait pu entendre comme un pas puis un bruit de chaîne, mais elle dort si profondément que l’homme qui la regarde entre les barreaux pense qu’elle est morte, aussi entre-t-il dans le réduit où sa proie est inconsciente et passe sa main devant sa bouche, il sent un souffle d’air chaud, il a juste exagéré le chloroforme tantôt. Cela n’est pas grave, elle va moins lui résister, il va pouvoir accomplir sa tâche plus facilement, il pose aux pieds de la poulette une lampe torche , cela donne au réduit une couleur blafarde, la gamine semble si petite, mais l’homme la voit comme il espérait la voir, elle est couchée à même le sol sur le dos, il voit sa toison rousse, il sent comme une envie qui l’envahit, non il lui faut attendre, lire la peur dans son regard, elle est à sa merci, elle ne peut pas s’enfuir, et personne ne pourra l’entendre si elle venait à crier. Il songe toutefois que ses seins sont petits, c’est étrange, il aurait aimé qu’ils soient plus gros, mais ce n’est pas grave il y a suffisamment de quoi la caresser, et cette fois ci il ne la partagera avec personne, elle lui appartient totalement. Bon, maintenant il lui faut apporter le matelas sur lequel il va la déposer, il passe sa langue sur les lèvres, comme elle est belle cette petite…Cette longue chevelure rousse, sa toison de la même couleur, tout ce qu’il aime. Il prend la chaîne qu’il a apporté…..

 

A suivre

Le souterrain de la désespérance

Suite à ma news letters je n’ai eu que deux retours, je ne sais si vous êtes intéressés…Je  verrais bien….  

Quand il l’avait jeté sur le sol tel un ballot sa tête avait heurté le mur, et, depuis elle gisait sans bouger sur le sol humide. L’homme car s’en était un, grand, fort l’avait observé puis un rictus à la bouche il s’était penché sur ce corps offert à lui, et, en un tour de main lui avait ôté ses vêtements tout en caressant ses seins naissant, puis il l’avait abandonné dans le noir, le froid, l’humidité. Il avait enfilé les couloirs, monté des escaliers et vaqué à ses occupations habituelles comme si il ne s’était rien passé.

Dix pieds sous terre gisait une forme blanche, depuis des heures elle n’avait pas bougé, pour un visiteur qui se serai aventuré dans ses lieux infâmes il aurait pu penser qu’elle était morte. Mais depuis quelques instants cette forme bougeait où plutôt frissonnait. Mais qui était-elle ?

 

 

Quelques jours plus tôt !

 

 

Dans la cour du collège c’est l’effervescence, les résultats du Brevet sont affichés et Marine est heureuse elle l’a réussis. Elle a une vie très stricte mais avec ce diplôme elle va essayer de négocier d’aller au lac avec ses amies pour faire la fête. Elle vit depuis le départ de sa mère avec son père, il veut toujours l’excellence, elle ne sort jamais, c’est une jeune fille, petite, assez frêle mais une tête comme disent ses amis. Quand son père est rentré à la maison, Marine lui a annoncé la bonne nouvelle, il en a pleuré, et il lui a dit tu vois que la sévérité marche. Elle a profité de son émotion pour plaider sa cause.

  • Papa vendredi après-midi mes amies m’ont demandé si tu me laisserais sortir pour aller au lac. On se baignerait, on partagerait un goûter et à 18 h je serais de retour à la maison.
  • Comme tu as bien travaillé et que c’est en après-midi je te permets d’y aller mais le vendredi je sors plus tôt j’aimerais que tu sois là à 17 h 30. C’est sous cette condition que je te permets d’y aller. Par contre tu y vas comment ?
  • Je prendrais mon vélo, j’irai avec Marion et Lola, leurs parents leur ont permis d’y aller et comme ils travaillent ils ne peuvent pas nous emmener, elles aussi prendront leurs vélos.
  • Alors c’est d’accord Marine, j’espère que je n’aurai pas à le regretter.

Marine est tellement contente d’avoir obtenue de sortir qu’elle se jette dans ses bras et l’embrasse avec beaucoup d’effusion.  Il se dégage, mais même si il  aime beaucoup sa fille il n’aime pas les moments d’embrassades. Mais il va emmener sa fille au restaurant et il lui dévoilera le cadeau qu’il lui a offert car il était persuadé qu’elle obtiendrait haut la main son diplôme. Elle  pourra se rendre au lycée l’an prochain assez facilement.

Au restaurant, Marine pleure de joie son père lui a remis les clefs d’un scooter. Ils finissent rapidement leur dîner et ensemble vont voir ce petit bijoux rouge.

Trois jours plus tard, Marine retrouve ses copines, elle a pris son scooter, mais n’a rien dit à son père, du moment que c’est le sien pourquoi y aller en vélo. Elle a même apporté un second casque qui appartient à son père car Marion veut monter derrière elle. Elle sait qu’elle n’a pas passé son BSR, mais il n’y a que 2 kilomètre pour se rendre au lac. Ce serait bien fou si elles étaient arrêtées par la police. En effet elles sont arrivées sans encombre, et, sur le denier kilomètre Lola s’est accrochée derrière le scooter et elles ont fait sensations quand elles sont arrivées. Marine avait découvert qu’il n’y avait pas qu’elle trois mais cinq ou six  garçons et d’autres filles du collège, plus certains de leurs amis, ils sont une vingtaine et l’après-midi passe vite, trop vite. Marine a retrouvé son petit ami, mais jusqu’à présent ils se voyaient pendant les inter- cours et dans le bus, ils avaient déjà flirté, mais là c’est le pied comme dit Jules, il a sa Marine que pour lui. Entre deux baignades ils se sont allongés côte à côte et embrassés, serrés l’un contre l’autre en maillot de bain, ils ont trouvés que c’était délicieux d’avoir leurs corps collés. Jules a bien eu les mains baladeuses mais Marine a tellement aimé qu’elle l’a laissé faire. Elle se sentait sur un petit nuage. S’il n’y avait eu personne, elle est certaine qu’elle se serait donné à son amoureux. Mais une petite sonnette a retentie dans sa tête, il lui fallait regarder sa montre, il est déjà plus de 17 h si elle veut passer ses vacances en compagnie de Jules, il va falloir qu’elle s’arrache de ses bras. Cela est fort difficile car Jules a vraiment envie de passer à l’étape supérieure, mais Marine ne veut pas tout gâcher. Elle lui fait comprendre que si aujourd’hui elle rentre à l’heure elle pourra négocier avec son père d’autres sorties et elle est d’accord pour le retrouver le lundi suivant dès que son père sera au travail. Et même si il est très sage, il pourra venir chez elle et ils se baigneront dans sa piscine. A ses mots le regard de Jules brille, il est plus âgé que Marine,  mais cette nana lui plait, et puis il a  parié avec ses copains qu’il l’emballerait assez rapidement, et, que d’ici la semaine prochaine il lui aura pris sa virginité. Mais bien entendu il n’en n’a pas fait état devant Marine. Elle l’apprendra assez rapidement. Aussi la laisse-t-elle partir car lundi il passera à l’action, puis qui sait les évènements pourraient d’ici là jouer en sa faveur.

Quand Marine arrive à son scooter, elle remarque de suite qu’il y a un souci, la roue arrière a disparue. Qu’est-ce qui a bien pu se passer ? Elle va avoir des problèmes avec son père. Certes il ne lui avait pas interdit de le prendre mais sans l’examen elle savait pertinemment que c’était interdit. Que faire ? Comment rentrer ? Retourner et demander à Jules de la ramener, non il lui faut  se dépêcher, en coupant par le bois elle gagnera bien un kilomètre et ce n’est pas le kilomètre restant qui va l’effrayer. Elle laisse son scooter fermé et enjambe le muret qui la sépare du champ et gravit rapidement la petite côte qui mène au bois de la Montée Noire, là elle parcourt environ trois cent mètres quand soudain elle entend derrière elle un bruit étrange. Elle a l’impression qu’il y a une bête, elle songe à un sanglier, mais elle n’a pas le temps de comprendre ce qui se passe qu’elle reçoit sur la tête un coup et elle s’effondre sur le sol.

 

A suivre

Si j’étais….

Si j’étais un élément je serai le vent

A la fois léger comme une caresse

Ou en tempête pour masquer ma tendresse

Tout en vous éprouvant.

 

Si j’étais une couleur je serais émeraude

A la fois le ciel  et le vert des prés

Comme un mélange en diapré

Tout en offrant mes océans de mots à la folie de ma maraude.

 

Si j’étais un animal je serais une tigresse

Pour donner des coups de pattes à la bétise 

Je m’endormirais au soleil pour ne plus voir les maladresses.

 

Si j’étais chanson je serai une complainte

Celle d’un troubadour des temps modernes

Qui pleurerait sur notre pauvre monde en berne.

Autour des machines à café!

 

machine-à-café

 

Que de discussions autour de la machine à café

Entre le court et le long

Point n’est besoin d’être félon

Car à part le nuage de lait il n’y a pas de pousse-café.

 

La machine en a vu des pleurs et des rires

Entre caféine gratuite et illusions perdues

Il y a ceux qui passent leur temps et les mordus,

 accro au dopage de leur vie, ayant peur de dépérir.

 

Ils y sont dès l’aube et encore au coucher du soleil

Ici point d’ivresse seulement l’oubli du labeur sur la planche

Il a parfois un  goût infâme alors ils ajoutent un sachet de poudre blanche.

 

Ici, à coup de thé et café on arrose le départ de l’ancien

Il soulage les peines et donne l’illusion du bonheur

Mais ils créent des amitiés sincères parmi les travailleurs.