MON BLOG EST EN PAUSE LE TEMPS D’UN SOUPIR
Laissez-moi vos sourires
sous forme de commentaires
J’espère pouvoir aller vous visiter
Car je vous ai délaissé.
Amitiés
EvaJoe
MON BLOG EST EN PAUSE LE TEMPS D’UN SOUPIR
Laissez-moi vos sourires
sous forme de commentaires
J’espère pouvoir aller vous visiter
Car je vous ai délaissé.
Amitiés
EvaJoe

Offert par ramaje47
Dans leur couleur caramel le banc et la plage s’étreignent passionnément
en nous cachant les histoires de ces adolescents qui jadis venaient se confronter
Nous ne savons combien de phrases susurrées, ce banc pourrait nous raconter
Mais dans les mots gravés nous découvrons des amours en balbutiements.
Le temps distille un goutte à goutte de bisous sur des bouches carmins
le vent semble nous apporter des rires et des cris du temps passé
Ici il y a eu des drames, des retrouvailles et des amours qui se sont effacé
Mais aujourd’hui debout sur la corniche les amoureux sont main dans la main.
En se regardant l’un l’autre les voici à nouveau sur le banc
Riant de cet hier qui n’est plu et s’abreuvant du temps présent
Tous les deux s’en souviennent pourtant il y a déjà vingt- ans.
Ils sont allongé sur le banc et se remémorent leur belle histoire
En se souvenant de leur union de folie sur cette plage
C’était par une chaude soirée de juillet qu’ils se sont noyés l’un dans l’autre.
EvaJoe mars 2014 Copyright

Photo aimablement offerte par Agnès (elle, aussi a fait un texte car inspiré par cette photo)
Ma Muse pense à des voyages
Sans bagage
Où la pensée s’évade
Pour rejoindre des trains
Qui partent pour nulle part
Et qui n’arrivent jamais en gare.
Sur la brume en évanescence flotte un parfum
Musqué et ambré, une odeur chaude et capiteuse.
Lorsque soudain un bruit insolite surprend ceux qui sommeillent
La Muse s’élève et disparaît dans des voiles cotonneux
Où une locomotive déverse des volutes de nuages neigeux
Elle entraîne
En une chaîne
Des wagons d’un autre temps
Aux couleurs sempiternelles.
Assise au creux de la lune
Haranguant une foule invisible
Du haut de cette tribune
Prenant des airs de balancelle
Ma Muse rêve et se laisse emporter
Par ce train mystérieux en partance pour les cieux
Où des elfes en tenue vaporeuse
Dessinent des arabesques sur la toile du maître
Pour disparaître dans une folle glissade
Sur des toboggans de sucre candi
Qui cascade.
Le train crachote tousse et file sur un air d’adagio
Pour vivre une escapade musicale en un concerto
Et se parer de voiles de mousseline
Sous le regard de Pierrot et Colombine.
Pour la communauté des Passeurs de mots je lance le thème du mois de mars (vous avez le temps )
Que vous inspire cette photo, chacun le dira à sa manière voici ma participation (toutefois je veux qu’une où les deux photos figurent dans votre article, d’avance merci)

Photo offerte par SOLEDAD
En haïku
deux rives soudées
un regard perdu au loin
barque de pêcheurs

Photo offert par Jodaya (pour mon deuxième recueil de poèmes)
En sonnet
Des rêves d’opaline assaillent mes pensées
en contemplant sur l’eau la barque de mon enfance
où naguère avec toi je suis partie en toute confiance
pour déposer aujourd’hui des mots romancés.
Ici point de ressac juste le doux clapotis de la rivière
Où nous partons ensemble avec des idées de naufrage
cherchant le long de la berge des chimères pour s’abriter de l’orage
en livrant des combats dans une folie printanière.
Et lorsque la barque légère se conduit sans effort
J’entend sous le souffle du vent tes murmures d’amour
où debout contre pluie et bourrasque tu es mon toréador.
D’une barque en bois j’en ai fait un rêve de folie
la pêche ce jour n’était point miraculeuse
Mais je préfère rester dans la mélancolie.
En prose
Sur cette barque un jour tu es monté pour partir au loin et tout quitter pour cet homme croisé au bord du fleuve, qu’as tu fais de ta vie? A part voguer sur des flots, des mers ou des océans où là tu n’as pas trouvé ce que tu cherchais car tout était ici, au cœur de ta vie. Parfois les voyages forment la jeunesse mais d’autres lui ôtent tout espoir de vivre debout, car emporter par des folies on y laisse un peu de soi-même.
(Extrait d’un texte que j’ai écrit)
Trois façons d’écrire, chacun prends ce qui lui correspond, et écris un texte sous la forme qu’il lui plaira.
EvaJoe février 2014 Copyright
Je me souviens de tes yeux
Étaient-ils noirs ou bleus?
Je ne sais plus
Ils étaient empreints de bonté
De douceur et lumineux.
Tu avais toujours le sourire
Devant toutes tes tâches jamais un soupir
j’étais fasciné par ta gentillesse
et ton amour pour nous était d’une grande richesse
Des petits plats tu savais façonné
Aujourd’hui tes recettes sont sur ton joli cahier.
Ton corps n’était que souffrance
comme tu avais de l’endurance
Car je n’ai jamais entendu une plainte,
Pour moi tu étais comme une sainte
Qui donnait du bonheur et vivait sur terre
En ce jour je me souviens de toi oh ma grand-mère.
A ma grand-mère une femme merveilleuse je dédicace mon poème.
EvaJoe copyright février 2013