Pour le coucou du haïku de Marie-Alice
Thème et photo de Eki Eder

sous les feuilles
la table de pique-nique chuchote
improvisation
décor de fête
les feuilles se sont mis à table
murmure des arbres
Pour le coucou du haïku de Marie-Alice
Thème et photo de Eki Eder

sous les feuilles
la table de pique-nique chuchote
improvisation
décor de fête
les feuilles se sont mis à table
murmure des arbres
Lorsque la folie des mots s’emparent de l’esprit
la feuille blanche danse devant les yeux du poète
qui au delà des mots se penche sur son écritoire
et sans relever la tête écrit jusqu’au bout de la nuit.
Lorsque les écrits enfin achevés se dandinent devant lui
il ose enfin se reposer, heureux de les avoir déposé
sur son parchemin qui sent la rose oubliée un jour
il parvient enfin à prendre un peu de repos.
Si ces écrits restent dans la nuit personne ne les connaîtra
Alors il doit se mettre à nu et s’ exposer au regard d’autrui
ouvrir un blog où se faire éditer il ne sait mais il doit savoir
internet deviendra son bonheur où sa déchéance, mais il ose.
Si personne ne vient en sera-t-il désespéré pour autant?
Est-ce la gloire qui lui tient à cœur où simplement être lu
par un d’abord, puis deux où trois, mille ce serait trop
Mais il lui faut savoir si ces écrits sont aimé
car dans l’intimité d’une nuit il a espéré entendre les pages se tourné.
Parfois il voit des traces mais de ressentis il n’y a point
à d’autres moments il y a déposé par une main quelques mots d’encouragement
Il ressent au fond de son être des vibrations d’inconnus qui s’enthousiasme
rare sont ceux qui n’aiment pas, mais il se demande si cela exprime la vérité.
Où alors il est au sommet de sa gloire, mais alors gare à la chute!
En vivant sur un petit nuage il sent qu’il va retomber dans l’oubli.
Quelques réflexions personnelles après avoir écrit mon texte……
J’ai été inspiré par mon polar, et si au départ j’ai vu des commentaires, au fil des pages, j’ai pensé que je saoulais ou bien que c’était difficile de suivre une nouvelle sur plusieurs pages , où pire encore que l’on me lisait mais ne me commentait plus….J’étais je vous l’avoue hyper déçue, du reste je le suis encore, d’où ce texte…Et, même je me suis allée à dire que j’allais me retirer de la blogosphère.
Mais mon blog est ouvert au monde, à des inconnus qui aujourd’hui au travers de leur récit sont des amis virtuels, d’autres sont aussi de vrais amis, certains le sont devenus rien qu’en lisant mes mots, mes pages, d’autres l’étaient depuis des années. J’arrive aussi au constat suivant, sur les blogs si l’on est femmes ou hommes il n’y a pas le même nombre de commentaires, certes je n’en veux pas 100, mais en avoir 10 fois moins est un coup au cœur que je digère du mieux que je peux.Puis, je me suis faîtes cette réflexion est-ce de la quantité où de la qualité.Je vous laisse seule juge de ma réflexion….Moi je sais mais cela m’a encore inspiré ces deux lignes…
Est-ce que le chemin de l’obscur écrivain est semé d’autant d’embûches
Doit-il toujours regarder derrière lui sans se laisser porter par sa plume
Si je me laisse porter voici ce que cela donne:
Le souffle du rêve a la saveur du caramel
Une folie enveloppée de pain d’épice
Laisse aller ma plume à une frêle esquisse
De douceur de mots en berlingot de miel.
En distillant de mes ténèbres cette liqueur
Comme un liquide ambré coule mes mots
En oubliant dans les profondeurs mes maux
Naît dans le crépuscule mon pur bonheur.
Mon écriture s’envole au fil de la nuit
Et je couche mes textes sur des parchemins
En accouchant d’un roman sans un bruit.
Et au matin naissant où l’Univers se réveille
Lorsque la brûlure enfin s’apaise
Je m’endors en rêvant de vos soleils.
EvaJoe copyright novembre 2013
Pour le coucou du haïku de Marie-Alice
Sur une idée de Lady Marianne
Aujourd’hui la soupe

pour soirée d’hiver
soupe à l’oignon ou aux choux
régal assuré
un même fumet
soupe du soir d’un poète
Verlaine l’a écrit
soupe à la grimace
pas de cinéma ce soir
adieu de Funès
EvaJoe copyright novembre 2013
Quelques heures plus tard, la bande au complet est arrêtée et hors d’usage de nuire, et tout s’est déroulée comme ils l’avaient prévu. Chacun avait joué son rôle à la perfection et la police n’avait eu qu’à les cueillir. Mais leur patron était absent, c’était à se demander où il pouvait être!.
A u moment de l’assaut de la police, il n’était pas arrivé, il avait attendu que toute la troupe soit arrêté pour débarquer. Pourtant la police l’avait appelé mais nul ne savait où il était. Quand il a débarqué, tous les protagonistes de cette affaire étaient déjà au commissariat, ne restait dans l’entrepôt que ceux qui cherchaient des papiers compromettants, mais il n’y avait rien qui puisse les amener sur une piste quelconque. Tout correspondait à la vente et l’achat d’oranges. Ni Pierre, ni ses amis n’étaient dupe mais, le Boss devait payer, car aucun ne parlerait dans ceux qui venaient d’être arrêté. Il devait tomber et ne pas se défausser par une pirouette dont il avait le secret. Et, Pierre avait une idée. Mais pour cela il lui fallait se rendre à l’hôpital et voir si Jeff était sortis du coma. Car cette feuille de papier à cigarettes l’intrigue au plus haut point. Griffonné à la hâte il y a un dessin avec quelques mots :
« Ceci est la preuve, Pierre comprendra ».
Le dessin n’est pas trop lisible. Pierre l’examine avec son frère et essaient de comprendre.
– Regarde cela ressemble à un briquet.
–
– Oui, moi aussi je trouve, mais seul Jeff peut te l’expliquer. Maintenant il ne faut pas réfléchir, allons droit au but, sinon l’autre aura le temps de disparaître.
– En plus il l’a dessiné sur une feuille de papiers à cigarettes, c’était pour nous mettre sur la piste, mais je ne l’ai eu en ma possession que dans les heures qui ont précédé ma découverte de ce trafic. Le briquet doit correspondre à autres choses.
–
Aussi c’est à grande enjambée suivis de son frère qu’ils se rendent à l’hôpital. Par la vitre des soins intensifs, une silhouette se dessine, le Boss est auprès de lui. Aurait-il repris connaissance ? Mais une infirmière qui entre à ce moment fait comprendre au visiteur qu’il est indésirable, il bat en retraite, Pierre a juste le temps de pousser son frère vers une porte, il ne faut pas qu’il les découvre ici. S’il est coupable il comprendrait. Par la porte entrebâillée il voit le Boss repartir, ils s’assoient dans la salle d’attente et voit la femme de Jeff passée dans le couloir, ils lui font signe et apprennent qu’il s’est enfin réveillé et qu’il est agité.
– Pierre, il te réclame mais je ne savais pas où tu étais, votre patron m’a dit que
tu avais pris quelques congés.
Ne voulant pas l’alarmer davantage, il lui demande l’autorisation de voir Jeff, et, elle le lui accorde car le médecin a demandé de le calmer en le faisant chercher. Pierre voit son ami d’enfance, allongé il est aussi blanc que les draps, il a dû sentir sa présence car il lui prend la main en murmurant :
– Enfin te voilà ! As-tu résolu l’enquête ? As-tu trouvé le papier à cigarettes ? As-tu compris ?
– Mon vieux calme-toi, j’ai le papier mais je n’ai rien compris. Pourquoi as-tu dessiné un briquet.
– Ecoute rends toi aux entrepôts et tu vas pouvoir confondre le commanditaire.
La police est sur l’affaire, mais il est vrai que le patron n’est pas du tout suspecté, par contre il était là tout-à l’heure, j’en ignore la raison.
– Le patron était là et bien il ne manque pas de culot celui-là! Mais dépêche toi car les preuves risquent de disparaître mais je ne lui ai pas tout dit, le croyant de notre côté, je me suis confié à lui avant de ramasser cette balle. Tu dois te dépêcher car je pense qu’il n’en est pas à son coup d’essai et qu’il va partir ailleurs. Il faut que je te confie un secret pour que tu puisses le confondre définitivement. Viens penche toi!
Après les confidences de Jeff, Pierre est abasourdis, mais il la tient sa preuve, maintenant il lui faut organiser la prise sur le fait de son Boss, tout repose sur lui désormais et à sa manière habile d’amener le commissaire à revenir sur les lieux. Car pour l’instant tout porte à croire que c’est Paulo qui a monté ce trafic. Tout l’accuse, car autrefois il faisait de la contrebande de cigarettes. Mais Pierre et son frère ont la preuve de son innocence. Mais il va leur falloir jouer une dernière fois au fin limier et s’introduire là où ils étaient prisonniers, selon Jeff la preuve irréfutable a été planqué par Paulo dans un des wagons abandonnés. Il y en a un nombre important mais il a laissé une marque sur le côté.
Il y a plus de 50 wagons à contrôler, ils se partagent le travail, une heure déjà et pas la moindre trace sur les wagons. Sans preuve il n’y aura pas d’arrestation. Il leur faut réfléchir, les wagons sont ’ils tous au même endroit, brusquement, le capitaine se souvient où il a vu un wagon, c’est lors de l’assassinat des hommes de main de l’armoire à glace.
– Viens Pierre je pense que le wagon en question est plus au centre du hangar.
En effet il trouve ce fameux wagon, mais oh surprise, alors qu’ils n’ont rien dit à la police sur les assassinats des deux dingues, il n’y a personne sur le sol. Rien ! Tout cela leur semble plus qu’étrange.
Où sont passé ces deux morts, qui est venu faire le ménage ici ?
Compte tenu de l’urgence de la situation, ils parent au plus pressé, tout en s’aidant mutuellement, ils montent dans le wagon et en allument le fond, couchés où plutôt jetés dedans, les deux hommes sont là, mais au bout de quelques minutes de recherche, ce qu’ils pensaient trouver n’est pas dans ce wagon.
– Il nous faut cette preuve, sans elle nous ne pourrons pas le confondre et il nous faut aller vite, sinon je pense que notre bonhomme va disparaitre. Vite faisons marcher nos méninges, qu’est-ce que nous avons loupé ?
– Repartons et prenons les wagons un par un et ensemble, nous mettrons plus de temps mais qui sait Jeff a peut-être mal compris. Lorsqu’il dit sur le dessus, c’est possible que ce soit en dessous, De toutes façons, Paulo n’a pas dû lui le crier, il a du se faire discret, donc il a pu confondre.
Ils cherchent depuis quelques minutes lorsque Marco hurle :
– Euréka, j’ai trouvé, viens m’aider.
Munis du précieux sésame, Pierre se rend seul aux entrepôts et c’est d’un pas nonchalant qu’il entre chez le patron. Il est debout et fait du ménage. Pierre discrètement entre et toussote, l’autre sursaute et le voit.
Il glapit plutôt qu’il parle :
– Dégagez, je ferme ma boutique, je ne puis plus exercer, je suppose que c’est vous l’instigateur de cette mascarade, mais je vais de ce pas au poste leur dire que c’est vous le commanditaire avec ce nigaud de Paulo.
Après l’avoir laissé vociférer, Pierre, calme, s’assoit et se met à jouer avec un beau briquet en or. Sur ces entrefaites, le commissaire entre. Le boss accuse Pierre d’être l’associé de Paulo, mais il le laisse vociférer tout en disant :
– Voici la preuve que vous cherchiez Monsieur le Commissaire, j’ai trouvé dans une cagette d’orange le briquet de mon Boss et la preuve est dessus, il y a deux initiales entrelacées, les siennes.
Au même moment son Boss met la main à sa poche et en retire un paquet de cigarettes, semblable à ceux retrouvés le matin même, et, dedans il en sort un briquet de forme et de couleur identique à celui que détiens Pierre. Vous voyez bien que je l’ai. Pierre s’en saisit et lui demande s’il voit ses initiales. En effet, c’est un briquet qui ressemble à celui qu’il détient, mais d’initiales aucune.
– Et tant à prouver votre innocence, dîtes-moi pourquoi vous avez en votre possession un des paquets de cigarettes trouvé ce matin en grande quantité ?
– Votre consommation personnelle je suppose, lui assène le commissaire.
Il baisse la tête, conscient de s’être vendu, mais au moment de partir il tend la main vers Pierre et lui réclame son briquet.
Pierre éclate de rire et lui le montre, c’est un briquet comme il en existe des millions, le sien est dans la caisse cachée par Paulo, dans cette caisse il manque une rangée de paquets de cigarettes. Pierre l’a laissé pour qu’il soit confondu mais a voulu voir ce dont il était capable.
En effet, Pierre a laissé la pièce à conviction et sûrement les empreintes de son patron, pour éviter de se faire avoir par le Boss qui a plus d’un tour dans son sac. Il aurait pu se jeter sur lui et vouloir récupérer son bien. Mais c’était sans compter sur son frangin, qui a eu le réflexe d’appeler le commissaire d’où son arrivée impromptue. Le Boss s’est trahi.
Quelques jours plus tard, les manchettes de journaux relataient l’arrestation du Chinois de son prénom Yang, vendu par leur Boss, car il ne voulait pas être le seul à payer.
Tous les amis sont venus attendre Paulo à sa sortie de prison. Dans quelques mois le procès aura lieu mais en attendant la Région a retrouvé son calme.
EvaJoe novembre 2013 Copyright
FIN
J’ attend vos réactions! Merci…
Pendant ce temps dans un bureau informel de la ville se tenait une drôle de réunion, penché sur des documents, deux hommes devisent, leur mine sont grave. Leur plan pourtant minutieusement mis en place a pris l’eau. Un élément perturbateur est venu enrayer son déroulement, ce Pierre est venu fausser la donne. Quand à Jeff, il leur a joué un sale tour bien que n’ayant pas réussis à connaître l’ensemble du trafic, il l’a fait des dégâts considérables dans leur machine bien huilée. A cause de lui ils ont été obligés de mettre à l’ombre le capitaine du bateau, le frère de ce Pierre, un touche à tout fort dangereux, et celui-là est dans la nature et selon les derniers évènements se trouverait sur le bateau. Vraiment ils n’ont pas misé sur les bons chevaux, une bande d’idiots à leur service, et maintenant il va falloir trouver une nouvelle filière, en espérant que leurs grossistes ne soient pas tous démasqué. Car pour écouler la marchandise il en faut des rouages et là c’était facile, car sous le couvert des oranges, ils ont passé un nombre exorbitant de cigarettes et inondées tout le sud de la France, et là ils étaient en partance pour du plus lourd et ce Paulo a tout fait voler en éclat. Pourtant tout aurait du bien marcher, n’était-il pas un ancien dealer, alors passé de la drogue où des cigarettes, que lui importait ? Mais c’était sans compter sur son frère et Pierre, deux empêcheurs de tourner en rond. Mais Foi de Martial ils allaient payer et pas plus tard que demain ils seraient à tout jamais rayer du monde des vivants.
A ce moment-là des bruits se font entendre, suivis de cris :
– Ils se sont échappés.
– Vous êtes tous des incapables, deux hommes attachés ont réussis à s’évader, c’est à n’y rien comprendre.
Ils crient et ne voient pas deux yeux sombres qui les fixent dans l’obscurité, ils ne prêtent pas attention au bruit extérieur car la fuite du capitaine et de son second était impossible. Une porte gardée en permanence, les pieds attachés à un anneau dans le mur et c’était du solide, à même le sol dans une pièce sans fenêtre, un garde devant la porte qui, n’a pas demandé son reste, il a du s’enfuir car il n’y a personne devant et cette dernière n’a même pas été forcée. Une véritable énigme !
– Nous sommes entourés de bons à rien et d’incapables, voir même de traitres. Ils se sont enfuis trop tôt, ils devaient être libérés et lâchés en pleine nature dès la fin de la transaction, et voilà que ces deux énergumènes ont joué la fille de l’air. Cela n’arrange pas nos affaires, je sens le vent tourné. Surtout que le capitaine est un fin limier, il a certainement compris une partie de notre affaire.
–
– Es-tu certain que tu voulais les relâcher ?
– Enfin les ordres étaient de s’en débarrasser, aussi l’abandonner dans un lieu inhospitalier en pleine mer sur son bateau avec un fond qui aurait pris l’eau où le tuer revenait au même
– Enfin, il n’y a que toi pour le croire, de toutes façons il ne faut pas traîner, disparaissons et attendons.
Ils étaient sur le point de partir lorsqu’une armoire à glace s’interpose entre eux et la sortie. Un froid glacial court le long du dos de Martial, le Boss en personne, là il va y avoir du grabuge. Comment va-t-il pouvoir se sortir de ce mauvais pas ? Il n’a même pas le temps de se le demander qu’il reçoit une balle en plein cœur, son second prend ses jambes à son cou et il est abattu d’une balle dans le dos sans autres formes de procès. Suivis de ses lieutenants le boss récupère les plans qui sont encore étalés sur la table et disparaît et se fond dans la nuit sans lune.
Lorsque toute la bande où tout du moins ce qu’il en restait a disparu, voici que le mur du fond bouge et le capitaine et son second apparaissent, Ces deux-là ne s’étaient pas enfuis, du reste ils ignorent totalement où ils se trouvent, quoiqu’ils ont bien une petite idée, vue les personnes qu’ils sont vu passer au cours de ces deux derniers jours. En effet, ils n’ont jamais eu de foulards sur les yeux, ce qui a permis au capitaine de comprendre que prochainement on se débarrasserait d’eux vu qu’ils avaient vu une partie de la bande. Tous les deux écoutent les bruits qui décroissent, il semblerait que ce qui reste de la bande, mais pas des moindres aient quitté les lieux, aussi peuvent-ils aller voir si les deux petits blousons noirs sont toujours en vie, où mort. Ce sont des êtres humains et autant leur ôter leur souffrance. Hélas, ils sont tous les deux morts. Aussi il leur faut se dépêcher à quitter ses lieux inhospitaliers, au cas où cette armoire à glace ne revienne. Qui était-elle ? Ils n’avaient vu que sa largeur mais pas son visage. Sa voix, il la connaissait, mais son frère Pierre allait pouvoir l’aider, il avait vu une partie de la bande, vite lui passer un texto, et, lui dire qu’il allait bien et qu’il était vivant.
« Coucou loufoque c’est Toto tu as souqué ferme, ici la terre est dure mais la mer est démontée, Le capitaine est venu ? »
Pendant ce temps Pierre est à la cabane, il attend le frère de Paulo et les jeunes de la cité, il est bientôt 3 heure du matin et toujours personne. Au même moment son téléphone vibre dans sa poche et ce qui lit le met en transe. Vite il lui faut lui répondre, il est libre de ses faits et gestes, mais il faut que rapidement son frère le rejoigne, aussi lui répond-il en ses termes.
– Je te reçois mon capitaine, rendez-vous au pays de notre enfance.
Et une longue attente commence. Tout d’abord le voici rejoint par l’éducateur et quatre armoires à glace, des petits caïds de la cité mais les meilleurs amis de Paulo. Enfin son frère et son second sont là ainsi que Tom. Un plan de bataille est mis rapidement au point. Pendant que Tom se rendra en compagnie de l’éducateur au commissariat les autres iront tous se planquer à l’intérieur de l’entrepôt sauf le second du capitaine qui restera à l’extérieur. Pour l’instant personne ne songe à avertir le boss, car ils ne savent pas de quels côtés il se trouve. Pour les amis de Paulo c’est lui, le coupable, il est aussi fort qu’un taureau et le capitaine a vu une véritable armoire à glace, de plus il a un ami restaurateur et c’est un chinois une grosse brute épaisse mais qui sait magner la machette comme la torture chinoise rituelle. L’un d’entre eux c’est déjà trouvé dans ses pattes et son dos en témoigne. Aussi, pour l’instant silence radio, et la police sera bien à même de dérouler le fil de la pelote, mais il faut les prendre la main dans le sac. Et surtout que personne ne s’échappe, la vie de Paulo et celle plus grave encore de Jeff en dépend.