En fusion

 

Bonjour,

 

Si vous voulez llire le poème en visionnant la vidéo et bien je vous le conseille. Si il apparaît une pub appuyée sur la croix et hop elle disparaitra. Merci, bon spectacle, car c’est bien d’un
spectacle qu’il s’agit, même si c’est le travail des hommes. Mais vous en jugerez vous-mêmes. Je n ai pas réussis à mettre la vidéo directement, j’en ignore la raison.

 

http://www.dailymotion.com/video/xn33s9_siderurgie-inedite-coulee-3-poches-au-creusot_tech

 

Une folie meurtrière se dégage des fours

La chaleur est intense et l’homme souffre

Difficile d’échapper à la fournaise qui s’engouffre

Dans son corps et le laisse alangui au fil du jour.

 

De cette ferraille sans âme va naître un nouvel acier

Il en aura toutes les audaces en rentrant en fusion

Entre une cocotte-minute et une pelle il y aura effusion

De cet amour à 1700 degrés naîtra un nouveau foyer.

 

En lingot ou tôles, des tonnes d’acier sortiront de l’usine

Technologie et innovation sont les maîtres mots

Pour que demain leur avenir se dessine.

 

Admirant la lave qui s’échappe en étincelle

L’on reste éblouie sous les feux de la rampe

Pour tirer les ficelles de la révolution industrielle.

 

 

Ce que j’ai écrit , je l’ai vu de mes propres yeux et c’est exactement comme dans la vidéo.

 


 

 

 

Le pays de cocagne!

 

 

Imaginez le soleil embrassant la montagne

Et la nature sous un voile de couleurs orangées

Vos yeux éclaboussés de rêves engrangés

Se souviendront longtemps de ce pays de cocagne.

 

Regardez la cascade frissonnante sous le souffle du vent

Achevant sa course effrénée dans le lit du torrent

Ou dans cette onde claire bientôt se désaltérant

Arriveront les randonneurs au soleil levant.

 

Des rochers dentelés éblouissent de leurs charmes

Ces cheminées de fée aux grâces de femmes

Et leurs ombres se découpant sur le sol estival.

 

Edelweiss, gentianes se dandinent au soleil

Côtoyant le chardon s’épanouissant à merveille

En vous
invitant à les admirer avant l’ère glaciale.

Illusion

 

 

 

Ses pas hésitants l’entraînent toujours plus loin

Elle suit le chemin de sa vie dans ce désert

Pas de  trace si ce n’est celle de la misère

Avancer est une torture, il faut serrer les poings.

 

Soudain elle aperçoit une ville merveilleuse

Qui sous le soleil se pare de colliers

Cela est fort étrange en ses lieux inhospitaliers

Elle presse le pas dans la descente périlleuse.

 

Elle voit du sable où que se pose son regard

Ici, ou là  ce n’était qu’un mirage

Le temps n’a pour elle  aucun égard.

 

Lorsque l’ombre envahit la nuit d’ivresse

Elle garde dans sa mémoire cette image.

Etreignant le jour de ses rêves caresses.

Juste des mots

 

 

De belles notes en florilège

Donne à mon cœur des soupirs

Mais n’est-ce pas sacrilège

Que de vouloir vous  éblouir ?

C’est juste vous donner le privilège

De lever vos mains pour applaudir.

Je ne jette pas de sortilège

Et surtout je ne vais pas vous contredire.

Est-ce  un bon stratège

Que de vous voir rebondir

Sous votre pied point de pièges

Juste en cascade mon rire.

En vous offrant ce siège

Je me demande à quoi servent mes dires

Sinon écrire des mots en un beau cortège

Pour vous donner le sourire.

La vigne

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Dans les flammes de l’astre solaire

La vigne s’habille de soie

En imaginant la douceur des doigts

La chevauchant telle une écuyère.

 

Ensorcelée par le chant des vendangeurs

Elle danse une gigue endiablée et  bruie au vent

Sous le regard avide de quelques rares estivants

Touchant les grappes des yeux en restant songeur.

 

Dans la fraicheur de l’aube se hâte un serpentin

Fait d’êtres humains partant pour la conquête

De la belle grappe juteuse qui nous donne le vin.

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Majestueuse la vigne se découpe sous le ciel bleu

S’agite sous un souffle de rêve au parfum d’antan

Et entrevois les chais remplis de son vin moelleux

 

 

 

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