Le vent et le voilier

 

 

Le voilier blanc monte à l’assaut des vagues

où ses voiles se gonflent au vent de pluie

et là haut accroché aux nuages s’ébouriffe la nuit

en pourfendant le ciel en une puissante dague.

 

Au moment ou l’aube accroche l’embarcation

des perles de brume l’ engloutissent à notre regard

en gémissant l’océan le laisse hagard

et le frêle esquif  disparait en un tourbillon.

 

Sous le soleil au zenith la mer est d’huile

il passe de rochers sombres aux plages blondes

en éclairant le bateau qui  tangue  pret de l’île.

 

Lorsque le souffle du vent est invisible

la mer retient ses soubresauts rugissant

domptant le bateau, il devient insubmersible.


 

 

 

Un jet de poudre aux yeux.

 

 

En passant des nuits à chercher le sommeil

J’avale des kilomètres de mots

En lisant des histoires à dormir debout

les cheveux hérissés sur la tête

J’en  frissonne 

c’est à se les couper en quatre

La peur me tétanise

Je me pelotonne sous les draps

Mes paupières se font lourdes

Je vais plonger dans les bras de Morphée

Et je mets ma main au feu

Dans cinq minutes je vais dormir

Qui m’aime me suive.

L'al-fa-bête pas net (juste pour rire)

 

 


Point s’en faut elle n’est pas bête

Plutôt analphabète

Arrête belle Elisabeth

De nous faire des courbettes

Cache tes jolies gambettes

Dans l’herbette.

 


 

En distribuant des piécettes.

Elle avait plusieurs facettes.

 


Aujourd’hui elle fait la fête

A pris son estafette

Elle qui se dit parfaite

Elle est toute refaite

Mais souvent insatisfaite

Lorsqu’elle revient de la cafète.

 


Joue nous des castagnettes

Ne soit pas inquiète

et mange tes coquillettes

 

Ne reste pas tristounette

Ma petite reinette

Prends ta trotinette

Car il n’y a rien de net

A faire la midinette

Pour ce vieux proxénete.

 


Saperlipopette !

C’est vraiment la tempête

Regardez elle rouspette

Jouez nous un coup de trompette

Et faîtes donc des galipettes.

 

Elle vivait à Sète

C’était une belle roussette

Avec une jolie fossette

Portait des chaussettes

Et cachait sa cassette

 De dollars dans sa poussette.


 

Mais elle est  tombée sur la tête

C’est un véritable casse-tête

Evitons qu’elle s’entête!


Sinon je la jette

Dans les oubliettes.

 


 

 

 

 

 

 


 


 



 

Elle a tout d'une grande

 

Sur la feuille blanche

Dansent des mots arc-en-ciel

Aux couleurs de vie. 

 

EvaJoe


Aujourd’hui je vais vous parler d’une grande dame des blogs. Certains d’entre vous la connaissent mais
pas tous.

 

C’est ma petite soeur des mots, c’est elle qui l’a dit la toute première fois.Déjà rien qu’en le disant
vous sentez fleurir les mots.

 

C’est aussi mon amie de coeur de la vie réelle. On a partagé ensemble des moments agréables comme de
fort tristes. Au delà des kilomètres nous sommes fort proche.

Comme avec toutes les amies, les vraies nous nous disputons mais à chaque fois nous nous réconcilions
 rapidement    et nous nous en aimons davantage.

 

Je vais vous parlez de son recueil qui vient de voir le jour,il y a quelques semaines, mais je l’ai
acheté et je puise en lui des mots qui sont autant de fleurs dans mon jardin.

 

Sabine l’a intitulé :  Citer la vie

Voici ce qu’elle dit de vous dans sa préface:

 

« A mes amis de la blogosphère qui ont sublimé mes pensées, car c’est en allant partager
leurs émotions que je me suis mise à « citer la vie » et avoir envie de cultiver ces mots, et à tous mes amis des chemins de la vie qui en sort la trame colorée. »

                       
                                                   
 SABl-Lyse « link« 

 

Je vous invite à le faire votre, à faire comme moi, à le dévorer, à en faire votre livre
de chevet, à vivre avec, à vous ressourcer dans ses mots, à pouvoir rebondir et des milliers d’autres choses que vous découvrirez vous mêmes.

Ah, j’oubliais plusieurs des petits textes sont accompagné d’une photo, quand je dis
photo je devrais dire peinture des mots.

 

En une farandole les mots s’entrechoquent

Ils accrochent notre regard

Et nous laissent sous le choc

Ils sont des milliers à se dandiner

En une brassée d’amour

Devant nos yeux émerveillés.

 

Parfois au détour d’un chemin

Apparaît une photo

Elle sublime le texte

Par sa forme ou ses couleurs

C’est la vie qu’elle cite

En un dédale de sourire

Ou de rire en cascade.

 

Impossible de le laisser

Sans tourner inlassablement ses pages

C’est comme la porte que l’on pousse

Pour entrer dans cette maison

Chaude et accueillante

On ne peut la quitter sans nostalgie

Alors on y revient souvent.

 

Ce livre vous le déposerez

A jamais sous vos yeux

Il ne sera jamais refermé

Car chaque jour

Vous en tournerez une page

Pour faire votre, ses mots.

 

 


 

 

 

Au bord de mon canal ce lundi 26/03/2012

 

EvaJoe