La nuit de Noël

 

C’est la veille de Noël par un soir ou il ne fait pas bon  mettre le nez dehors, le froid est glacial, il coupe les
mains et il n’est pas rare d’avoir au bout du nez un morceau de glace. Marek aide son père cette nuit là, il offre contre une modique somme un sapin de Noël qui illuminera qui l’entrée d’une
maison, qui un salon. Mais hélas qu’ont donc leurs arbres car peu de passants s’arrêtent. Tout au plus quelques uns d’entre eux leur jettent un coup d’œil et courent vite s’enfermer au
chaud.

C’est impensable que tous deux rentrent avec leur cargaison d’arbres il faut à tout prix les vendre sinon leur repas sera
maigre cette nuit de Noël, si il y en a un. Le père de Marek compte et recompte ses €uros, à peine 30 € que vont ils faire de cette modeste somme, à part acheter un litre de lait et de quoi
manger pour les petites sœurs de Marek, mais jamais il ne va pouvoir leur offrir un jouet. Sans parler du gaz à payer et des couches pour le bébé. Eux qui ont tout misé sur la vente des sapins.
Les autres vendeurs sont mieux lotis, leurs sapins blancs ou verts sont emportés, faut dire qu’ils sont grands. Mais pourtant l’oncle Mica les a incités à prendre que les petits disant qu’en
ville les gens n’ont pas de place et que de grands et larges sapins allaient leur rester sur les bras. Et, là médusés tous deux voyaient les sapins immenses s’en aller et les leurs rester. Quel
malheur le jeune garçon pense à leurs économies qui sont passées dans le gazole pour la vieille fourgonnette et s’ils ne vendent rien, elle va être bonne pour la ferraille car la réparer sera
impossible pour  Yann. Que faire se demande le jeune garçon ?

 

Soudain, une idée lui traverse l’esprit, il chante bien et connait de beaux chants de Noël, après tout c’est l’occasion.
Alors de sa belle voix cristalline il entonne « Mon beau sapin », d’abord rien ne se passe puis petit à petit un attroupement se forme devant l’étale de Yann et Marek. Des applaudissements
crépitent à la fin de la belle chanson, des cris aussi: encore, encore. Mais Marek ne s’en laisse pas compter il dit avant de chanter, je suis certain que parmi vous  il y en a qui n’ont pas
encore acheté de sapins, regardez ils ne prennent pas de place et ils sont coupés de ce matin et en plus nous les vendons si peu cher. Dans un premier temps rien ne se passe, puis Marek se remet
à chanter « Petit papa Noël » c’est même repris par deux petites filles et un petit garçon.

Pendant ce temps Yann vend ses arbres, un puis deux puis dix; son sourire revient, Marek a chanté pendant plus de deux
heures, quand il s’arrête, il reste un seul sapin, un rachitique, qu’à cela ne tienne ce sera le notre dit Yann au petit garçon.  Son père pleure de joie, ils vont pouvoir acheter de quoi
manger pour toute la famille et ramener un ou deux cadeaux pour les filles.

Au moment ou ils montent dans la  voiture poussive, ils voient arriver une vieille dame, elle leur fait signe, que
leur veut elle ? pensent-ils tous les deux. Mais au vu de son grand âge Marek sors de la voiture et s’avance vers elle. Otant son bonnet de fourrure il lui dit Bonjour fort poliment et lui
demande ce qu’elle veut.

– Petit j’aimerais un beau sapin, le plus grand que tu emmènes chez toi, le seul que tu n’as pas vendu, c’est celui là que je
veux.

Marek est interloqué comment sait elle que dans la voiture il leur reste un sapin et devant les larmes de la dame quand il lui
dit que c’est le sien Marek qui au fond de lui a bon cœur, dit à son papa, nous n’avons qu’à lui le donner. Le papa aurait bien aimé que la dame le lui paye mais devant la générosité de son fils,
il remet à la dame son dernier sapin qu’il pensait décorer et ramener chez eux. La femme les remercie, elle glisse dans la poche du petit garçon une pièce  en chocolat et s’en va.

Après avoir fait leurs emplettes et trouvé pour la plus petite de ses filles une poupée en chiffon et pour la grande un jeu de
mémoire, ils vont tous les deux acheter des victuailles. Pendant qu’ils déambulent dans le magasin brusquement les lumières s’éteignent, des coups de feu retentissent.

 

A suivre

Rêver de Toi

 

 

 

Accoudée à la table les yeux dans tes yeux je rêvais

tu degustais mes pensées et dans ton sourire je revoyais

tous tes désirs et tes folies de cette douce après midi

ou tous deux nous nous étions envolés  dans le  mitan du lit.

 

Je revoyais cette chambre avec son feu de bois

les rideaux blancs et la couette en duvet d’oie

sur la table de chevet datant d’un autre âge

trônaient ces deux coupes et son délicieux breuvage.

 

A ce jour j’ignorais que ton absence serai une blessure

et de ne plus te voir  me ferai gémir comme d’une morsure

lorsque tu t’en vas les heures s’égrainent doucement

je réprime mes larmes sinon je souffre cruellement.

 

Bientôt s’annonce ton retour et au seuil de ma porte

je t’ouvrirais mes bras pour que tu m’emportes.

Ensemble, nous galoperons dans cet univers enchanté

ou la folie de nos sens nous éloigne de notre passé.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Pensées sensuelles

 

 

Sur les pages de votre cahier vous dessinez

Des pierres , des rivières de diamants

Où je les vois briller en un chatoiement

Et  les mettant à mon cou vous vous damnez.

 

Lorsque vos yeux sur mes formes se posent

je connais l’éclat de votre regard

et je sens votre caresse à mon égard

quand penché sur moi votre  bouche ose.

 

 Vos doigts délicats  suivent le contour de mon visage

En vous laissent aller dans des ravines profondes

Où je sens en moi toute la puissance de l’onde

Distillant en un  goutte à goutte ce subtil dosage.

 

Vous refermez le livre d’ou vos pensées s’évadent

Essuyant vos larmes vous songez à naguère

Ou vos mains habiles domptaient la pierre.

 

Aujourd’hui elles sculptent mon corps

Songeant  à m’enlever

Pour que votre oeuvre soit achevé.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Un petit tour chez moi,

 

 

Bonjour cela ne m’arrive pas souvent mais les mots me faisant défaut je vous emmène en balade chez moi en Saöne et
Loire.

 

Un four à pain encore bien conservé à deux pas de chez moi

 

 

 

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Marche en forêt, randonnées organisés tous les jeudis et une fois par mois
les dimanches.

 

 

 

 

 

 

sous bois

 

 

 

 

Le canal du centre, Mon Canal
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Une plaque sur une maison d’éclusier (chez moi), nous sommes sur la ligne de
partage des eaux, ici l’atlantique on descend sur Nantes

et au bief cela repart vers la Méditérannée. Les deux numéros 1 partent chacun d’
un côté.

 

 

 

 

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Un des déversoirs du barrage

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      Une autre vue

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Un des plus petits barrages qui alimente en eau le canal

 

 

barrage de l'étang

 

 

 

 

La Saône et Loire c’est l’architecture, les châteaux, les églises Romanes et bien d’autres curiosités à
voir, c’est notre patrimoine..

 

 

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      le  château de Marguerite de Bourgogne (selon la légende, serai morte ici)

 

 

Les tours de Cluny et la clocher de l’Abbaatiale

 

 

 

Les tours de Cluny et le clocher de l'Abbatiale


 

 

 

 

Mais au détour du chemin voici ce que l’on peut voir:

 

 

 

Le temple aux milles Bouddhas

 

 

 

temple
Le temple des mille
Bouddhas siège de la congrégation Dashang-Kagyu-Ling fondée en 1974 par Kyabjé-Kalou-Rimpotché maitre tibétain
 .

 

 

Dans quelques jours ou semaines je vous présenterais notre parc touristique et je vous en
expliquerais la naissance….

Ta liberté

 

 

Tu es perdu dans cet immensité

sauras tu retrouver ton chemin

et t’éloigner des désespoirs sans fin

afin de rejoindre ce pays de liberté.

 

Il y a des volcans, des plaines fleuries

au creux de mes rêves sont tes pensées

j’écris tes mots pour que tu me souries

prends un billet sans retour, oublie le passé.

 

Je me laisse bercer par tes mots mélodieux

tu es si loin mais je songe à ceux entendus

  il y a longtemps, naguère en  d’autres lieux

aujourd’hui entre nous plus de malentendus.

 

Il y a des montagnes et même des torrents

c’est mon pays viens il y a de la lumière

suis ta bonne étoile ici c’est différent,

chez moi fleurit de belles roses trémières.