Trahison

Tu disais l’aimer
et tu l’as délaissé
de ses bras tu t’en es allé
pour rejoindre l’autre aimée

Tes je t’aimes si beau
ne sont que des mots.
Elle ne peut souffrir
elle a oubliée
ce que amour veut dire

Tu peux t’en aller
rejoindre cette femme
brûle toi à sa flamme
et ne la trahi jamais.

A hauteur d'enfants ( d' Olivier Föllmi)

 

 

Voici mon premier cadeau de noël,  arrivé par les airs, que  dis-je? (oui par la
poste, mais qu’importe!!) pour moi, c’est comme si cet ouvrage m’était tombé du ciel.

 

Je  vais vous en donner  un aperçu succint  mais je préfère que vous en preniez connaissance vous mêmes, en preniez possession seuls. à vous
de vous en  imprégniez.

 

C’est géant, c’est le livre à lire et à feuilleter, lentement, longuement. Alors tous ses visages d’enfants vous laisseront pas
indifférents.

 

Je ne peux pas mettre toutes les citations que j’ai lue, mais je vais en mettre une  ou deux, elles seront autant de messages pour vous souhaiter un
Joyeux Noël plein d’espérance.

 



Mon blog va rester au repos pendant  quelques  jours.

 


 

 

Pour les enfants « noël » c’est les cadeaux, pour les enfants de ce  livre c’est autres choses; il est tout en contraste avec la vie que mène les enfants
qui attendent  noël pour recevoir des  joujoux…..

 

 

 

 

Photos de couverture du livre d’Olivier Föllmi

 

 


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L’enfant qui ne joue pas
n’est pas un enfant , mais l’homme qui ne joue pas a perdu à jamais
l’enfant qui vivait en lui et qui lui manquera beaucoup.

 

Pablo Neruda, ( J’avoue que j’ai vécu, éditions Gallimard)

 

 

 

Le monde a ses rois,  ses hommes d’état, ses présidents, ses dictateurs, mais il manque cruellement de princes, de poètes, d’innovateurs, de
porteurs de flambeaux qui maintiennent sans forfanterie une torchère allumée au dessus des enfants des hommes.

 

Bernard Tirtiaux, (le Puisatier des abîmes, éditions Denoël)

 

 

 

Les mots avec lesquels on empoisonne le coeur d’un enfant, par petitesse ou ignorance, restent enkystés dans sa mémoire et, tôt ou tard, lui
brûlent l’âme.

 

Carlos Luis Zafon, ( L’Ombre du vent, éditions Grasset)

 

 

 

 

MERCI  A MA PETITE SOEUR DES MOTS, CE LIVRE EST GEANT.

Tranquillité

 

 

L’on voit monter dans la brume

le village blotti au fond de la vallée,

personne, seules les cheminées fument

pas un pas, aucune voiture c’est immaculée.

 

Le murmure de la cascade s’est figée

la route est bordée de meringues glacées.

 

Dans l’or blanc se profile un renard

c’est une vie dans ce grand espace

 il file sans croiser de montagnards

 dans le ciel tournent deux rapaces.

 

Puis, soudain le village se réveille

satiné de lumière sous le soleil.

 

Le pépiement gai des oiseaux

la glace que l’on casse dans le seau.


Les enfants  jouent dans la  poudreuse

et passent une journée délicieuse.


Ce village de carte postale

s’endort paisiblement

il oublie le froid glacial

je réprime  un doux bâillement.

 









L'incompréhension

Elle est là, insidieuse,
a nous pourrir la vie
c’est une vicieuse
elle est partout
se glisse en nous.
Un grand froid nous envahi
à ne plus en dormir la nuit.
Notre coeur bat la chamade
la tête serrée dans un étau
nous voici en rade
sans un mot.

Parmi nos connaissances
il y a ceux qui s’en balance
mais les plus mesquins
sont les donneurs de leçons
il suffit de les écouter
et nous perdons pieds.
Les marrons du feu
ils récolteront
Quand tout sera terminé
il n’y aura plus d’amitiés.

Ils sont profiteurs
de toutes les formes de malheur
ils s’y complaisent
et sont à leur aise
n’écoutons pas les beaux parleurs
les empêcheurs de tourner en ronds
et autres encenseurs.
Voyons le bon côté des choses
faisons confiance
en la providence

Il y a aussi les vrais amis
ceux qui nous font toucher du doigt
ce que nous ne voyons pas
chez eux pas de mépris
juste une forte amitié
ils sont attentifs à nos joies
nos peines  et nos questions
toujours présents mais discret
ils sont  toujours à nos côtés
il suffit de les écouter.

Et puis n’oublions pas
celui qui nous met dans cet état
notre amour dont nous doutons
faisons  lui confiance
sans jouer l’indifférence
donnons une chance
à celui que nous aimons
prenons le temps d’en discuter
c’est la clef pour continuer
de nous aimer.

Si j'étais

Si j’étais un papillon
je me poserais sur ton épaule
et tu en aurais des frissons

Si j’étais une plume
je t’écrirais des je t’aimes
au clair de lune

Si j’étais un pinceau
je te peindrais nue
car j’aime ta peau

Si j’étais une fleur
j’effeuillerais ton coeur
comme  une marguerite

Si j’étais une rivière
je serai ton miroir
et tu te verrais en moi

Si j’étais le vent
j’essuierai tes larmes
et refleurirait ton sourire.

Si j’étais ta ligne d’horizon
tu serais mon firmament
et tu te noierais dans mon océan