L’écrin

 

 

 

Étrange et mystérieux

Posé à même la plage

Ce n’est pas un mirage

Juste un peu curieux.

 

Ce rocher a des allures de coquillage

C’est un écrin pour la plus belle des sirènes

Qui, à la nuit tombée se la joue comme une reine

En laissant sur le sable son plus beau sillage.

Feux sur l’océan !

Un point incandescent embrase le ciel

Afin que l’astre solaire embrasse le phare

Pour qu’il disparaisse au loin dans le brouillard

Et qu’à tout jamais s’évanouisse en un beau duel.

 

Il flâne au bord de l’océan des reflets de coraux

Rougissant la peau de la plage comme un incendie

Afin d’en oublier les matins au couleurs d’organdi

Où la fraîcheur du soir nous pare de joyaux.

 

En déchirant les vapeurs d’eau et d’enfer

Des lambeaux de soleil s’écroulent dans l’écume

Pour s’enrubanner dans une mousse aux saveurs de brume.

 

Immergeant à fleur d’eau se dandinent les rochers

Ils attendent subjugués que la marée remonte

Espérant se mouiller les pieds sans fausse honte.

 

Merci à Sophie Naour pour ses belles photos de la Pointe de Trévignon sous le soleil couchant !

 

Eva Joe le 19/07/2018

 

 

Calme avant la tempête !


Merci Gibee pour ta photo !

Ils attendent la marée comme une délivrance

Étouffant leur impatience dans des soupirs languissant

Tout en voyant pointer à l’horizon un orage assourdissant

Q’ils espèrent voir s’éloigner dans l’indifférence.

 

Soudain le vent débarrassé de sa chape de plomb

Libère quelques gouttes entassés au firmament

Qui ne demandent qu’à s’échapper abondamment

Afin de rafraîchir les marins tel un félon.

 

Soudain un grand silence, puis la pluie se déchaîne

En déchirant les cieux s’abat sur les deux esquifs

Qui tanguent mais se maintiennent.

 

Les portes du ciel s’ouvrent sur l’enfer

Puis cèdent sous le poids de l’orage en furie

En balayant l’océan dans un fracas de guerre.

 

EvaJoe ce 12/06/2018

 

 

 

 

Souvenirs !

Comme invisible je contemple l’océan

Perdue dans mes pensées

Je songe au passé

A mes vacances

Lors-qu’enfants

Nous aimions jouer sur la plage

En nous cachant dans les rochers

Où nous ramassions quelques coquillages

Puis, au soir naissant

nous contemplions le ciel

Il s’embrasait

Jusqu’à l’ extinction des lumières

Lorsque l’astre solaire

Boit l’océan.

 

 

 

 


Merci à Gibee pour ses photos !

A fleur d’eau !

A fleur d’eau

Le rocher se dresse


Tel un menhir en liesse

Comme c’est beau !

 

 

Quelques grains de sable voltigent

Et font des arabesques

Les rochers ont des têtes d’animaux

Sortis d’un pays imaginaire.

 

Tantôt l’océan s’affole et joue le trouble-fête

A d’autres moments il est calme

Il effleure les rochers en les embrassant

Et s’en retourne pour pouvoir revenir.

 

Merci à Tulipe pour  ses photos.