Le crime de la Croix du détours! (suite 2)

Aubin, son ami de longue date, il crie, Jules hésite, que faire? Entrer et suivre cet inconnu ou courir au travers de la forêt vers son ami. Puis après un court instant, Jules se rue dans la forêt, son ami, son grand ami est en danger, hurler de cette manière ce n’est pas possible, qui lui fait du mal? Qu’est-ce qu’il a pu voir pour avoir crié de cette manière ?  Les ronces arrachent à Jules de petits cris de douleur mais il ne s’arrête pas, il court à perdre haleine, il faut savoir ce qui se passe. Brusquement il aperçoit la jolie clairière ou les amoureux vont le dimanche, les cris ne venaient pas de là, il s’est légèrement dévié lors de sa course effrénée. Aussi il rebrousse chemin et part dans la direction opposée, quand soudain il entend pleurer, Aubin ne pleure jamais, cela ne peut -être lui, Alors qui? Quoique? Au vu du hurlement qu’il a poussé, il est peut-être blessé, mais Jules a  son sixième sens qui vient de lui dire de freiner, de ne pas se montrer de suite, si il y eu une lutte, l’autre est peut-être encore là? Il avance doucement et aperçoit deux pieds dépassant d’un buisson de mûres. Ce ne sont pas ceux d’Aubin, ceux-là sont plus petits; il s’approche, recroquevillé sur lui-même il voit le petit Jean, le frère d’Aubin, il sanglote, son visage est tuméfié. Jules n’écoutant que son courage se précipite vers l’enfant. Quand ce dernier le voit, au travers de ses larmes il esquisse un piètre sourire.

– Mon petit Jeannot, qu’est-ce qui s’est passé?

C’est Aubin!

Aubin t’as frappé?

Dès que Jules prononce ces mots, il les regrette, ce n’est pas le genre d’Aubin, jamais il ne l’a vu frappé un seul camarade alors encore moins son frère, mais pourquoi le petit est dans cet état. En plus de son visage noir, il a une belle bosse au front et ses deux genoux sont écorchés.

Non ce n’est pas Aubin, c’est le loup garou

En entendant ce nom, Jules se signe et pourtant cela fait belle lurette qu’il n’a pas mis les pieds à l’église du village.

Voyons Jeannot tu sais bien que le loup garou n’existe plus, cela fait longtemps que nos grands-pères l’ont chassé!

Mais le petit pleure de plus belle et s’entête en disant le loup garou il a enlevé Aubin…

Arrête Jean, il est rare que l’on appelle l’enfant ainsi, sauf ceux qui sont en colère contre lui, Jules veut lui démontrer qu’il n’aime pas  ce qu’il vient de dire. Mais malgré le courroux de Jules, l’enfant insiste.

Il a frappé Aubin et il a dit, toi le garnement tu payeras pour l’autre.

Jules est perplexe, pour qui devra payer Aubin, et qui l’a emmené, et aussi pourquoi? Trop de questions lui viennent à l’esprit. Mais pour le moment il doit ramener le petit chez ses parents Il faut faire vite car il doit savoir ce qui se passe au château, et surtout chercher Paulo pour que tous les deux commencent les recherches. 

– Dis-moi Jeannot il était comment le loup garou?

Il avait un grand chapeau noir, une grande cape noire, son visage était plein de barbe noire, et un grand martinet  avec pleins de lanières.

Il vous a frappé tous les deux?

Oui moi sur mes mains pour que je lâche Aubin, et mon frère sur le visage, il lui a ouvert la figure ça coulait du sang de partout.

Aubin a crié?

Oui il a hurlé, c’est pour ça que je pleure, puis le loup garou il m’a poussé contre l’arbre et après je ne sais plus, c’est toi qui m’a réveillé, j’ai dû m’endormir.

Non Jeannot, tu t’es évanoui.

Jules se gratte la tête, il est perplexe, pourquoi cet homme a agis ainsi, car c’est forcément un homme, les loups garous ce sont des histoires à faire peur aux enfants. 

Allez, monte sur mon dos petit Jean, nous allons couper au travers de la forêt et nous suivrons la rivière, nous la traverserons vers le lavoir et je te déposerais chez toi. Tu sauras expliquer à ta mère ce qui est arrivé à ton frère? 

Non, il faut que tu viennes avec moi!

Jules soupire, décidément cette journée est riche en émotions de toutes sortes. Un meurtre, une disparition, le retour de son père; Il sent que rien ne sera plus comme avant, mais il ne sait pas encore ce qui se trame, si on lui l’avait dit en cette fin d’après-midi, il est possible qu’il serait partis se cacher. Mais là, il continue son chemin et rejoint en aval du pont la petite rivière ou pas plus tard que ce matin s’est joué un drame. Les deux affaires sont-elles mêlées. Jules ne peut pas répondre, mais toutefois il a un sentiment étrange que de près ou de loin, tôt ou tard il y sera mêlé. Lorsqu’il franchit la petite barrière, il voit la maman de ses copains qui berce sa petite dernière, elle se lève en voyant le visage tuméfié de son garçon, et couche la petite dans le grand panier qui sert aussi pour ramener le linge de la rivière.

Bonjour Madame prononce à voix basse Jules

– Tu n’es pas avec Aubin? Pourquoi me ramènes tu son frère, ou est mon aîné?

Jules ne sait pas quoi dire à cette femme qui l’observe avec ses yeux bleus clairs, il bredouille des mots sans suite, mais Madame Gros ne l’entend pas  de cette oreille, elle secoue Jules en le sommant de parler

Jeannot m’a dit qu’Aubin s’était fait enlevé

Pour la seconde fois de la journée, Jules entends ce cri qui le glace d’effroi, bien plus que celui d’Aubin, ce tantôt. Quand le père Gros entend hurler sa femme, il sort de son appentis et se précipite vers elle.

 Qu’as-tu la mère?

Elle sanglote et ne peut parler, aussi le Père Gros se retourne vers son jeune fils et lui demande ce qui s’est passé, et surtout qu’est devenu Aubin.

C’est le loup, le loup garou qui a emporté dans son grand sac mon frère.

Le père qui n’est pas tendre, tourne une claque au gamin qui s’effondre au sol en pleurant de plus belle, aussi Jules s’armant de courage ose affronter le père de ses amis.

–       Monsieur Gros ?

–       Que veux-tu Jules ? Si tu sais quelques choses d’intelligent tu me le dis, sinon tu rentres chez toi.

–       Je me promenais dans la forêt en attendant mes copains lorsque j’ai entendu Aubin hurlé, aussi je me suis précipité et j’ai trouvé petit Jean évanouis sur le sol, je l’ai secoué et quand il s’est réveillé il m’a dit qu’Aubin avait été emmené par un homme qui avait de la barbe partout sur le visage, un grand chapeau noir et une houppelande de la même couleur. Voilà c’est tout ce que je sais, Monsieur.

–       Est-ce que Jean t’as parlé du loup garou, ou bien c’est toi qui lui a mis ses idées dans la tête ?

–       Non c’est petit Jean qui m’en a parlé, moi, j’ai préféré vous dire un homme, car je sais qu’ils n’existent plus les loups garous.

–       File chez toi, Jules, je m’occupe du reste.

Jules ne se le fait pas dire deux fois, il redescend vers la rivière mais au moment où il va traverser on l’appelle, c’est Paulo qui vient à sa rencontre.

–       Je t’ai cherché, cela fait deux heures que je tourne en rond, ou étais-tu passé ?

Rapidement, Jules lui raconte ce qui vient de se passer, il se gratte le menton l’ami Paulo, signe d’une grande perplexité. Mais Jules a gardé pour lui le mort de la rivière, et l’homme de la forêt, il sera toujours temps de lui en parler si le besoin s’en faisait sentir, en attendant, il quitte Paulo, car il sait que la maréchaussée ne va pas tarder, il a vu le Père Gros attelé la mule. Il ne sait pas quelle contenance prendre quand il les voit, et dans ces circonstances il lui semble que tout se lit sur son visage. Aussi Jules file dans la forêt et rejoint le château, espérant découvrir des indices concernant son mystérieux homme. Quand il est à quelques encablures, il entend un son étrange, c’est la cloche du château, cela fait belle lurette qu’elle n’a pas sonné. Les gamins du village la sonnaient parfois, mais depuis que le garde champêtre les surveillait, ils évitaient. La cloche sonnait comme le tocsin, c’était fort lugubre, heureusement que ce n’était pas la nuit, sinon Jules aurait pris ses  jambes à son cou. Il avait beau dire et fanfaronner qu’il n’avait pas peur, le son glacial le mettait mal à l’aise. Aussi pour ce jour il n’avait plus du tout envie d’aller là-bas, s’en était trop pour une seule journée. De plus il n’avait pas fait ses devoirs, et il ne voulait pas que le maître le sermonne, ce n’était pas son genre, et il avait toujours rendu ses devoirs en temps et en heures. 

 

 

A suivre

Le crime de la Croix du Détour! (Suite 1)

Jules regarde de tous les côtés, il ne voit personne, aussi s’enfonce t-il dans la forêt et rejoint la cachette où avec ses copains ils se retrouvent parfois, il monte rapidement par l’échelle de bois, une fois en haut, il retire l’échelle, si ces copains viennent ils feront le cri de la tourterelle  deux fois, puis un long silence et deux autres fois plus rapidement. Il ne faudrait pas qu’ils se fourvoient à laisser monter un gars du village ou un étranger.

Il s’assoit et écoute les bruits de la forêt,il n’y a pas de bruit de pas, pourtant c’est imperceptible, il sait qu’il y a un étranger dans la forêt. Doucement il s’approche de la petite fenêtre, que lui, et ses copains ont ouvert dans les rondins de bois. Il l’ouvre et du haut de son mirador observe sans être vu. A quelques mètres plus bas il y a un homme avec un pantalon noir et une vieille veste marron, l’homme de ce matin pense Jules. De là ou il est, il ne voit pas ses chaussures, mais elles sont noires.

Cet homme se sent observé, il sait que dans cette forêt aussi épaisse soit-elle, il y a une personne qui l’observe, tant qu’il ne l’aura pas croisé il ne saura pas si c’est un ami où un ennemi. Un ami d’il y a dix ans,, il se fond dans le bois,il marche courbé, et regarde de tout côté. Il passe tout près de la cachette de Jules mais ne lève pas la tête, et Jules se garde bien de faire du bruit. L’homme se dirige vers le seul endroit qu’il connaît, le château, où tout au moins la partie que l’on ne peut voir de l’extérieur, la pièce cachée, dire que cela faisait dix ans qu’il se réjouissait de revenir retrouver les siens, tout au moins son fils, puisque sa femme ne l’avait pas attendue, elle vivait avec le fermier d’en haut, un gars du haut comme on disait à l’époque. Deux ans après son incarcération, et hop elle lui l’avait dit un jour au parloir, il n’avait pas compris sa décision. Il avait refuser de divorcer, mais il savait qu’ils vivaient ensemble, et, cela lui avait fait mal. Sa mère  et sa sœur lui amenait de temps en temps le petit, mais depuis qu’il avait un beau-père son Jules n’était pas revenu. Et ce matin il aurait pu le rencontrer dans la forêt, il l’avait vu attendre à la croix du détour, enfin sur le chemin, il avait fallu qu’il se trouve nez à nez avec le comte. Cet homme fourbe qui l’avait envoyé en prison il y avait plus de dix ans. Il l’avait accusé d’avoir tué son frère, pourtant il n’était pas au château ce jour-là, mais on ne l’avait pas écouté,. Mais ce matin en le croisant le châtelain avait voulu le tuer, il l’avait fuis, mais c’est certain que si il le croisait à nouveau, un des deux allaient mourir.

Mais Pierrot aurait tant voulu serrer son fils dans ses bras, car le châtelain était grand et fort, lui avait maigris, il lui serait difficile d’avoir le dessus. L’autre avait une grande lame effilée et devait savoir s’en servir. Tout en étant dans ses pensées sombres, il n’a pas vu une ombre descendre d’un arbre et le suivre, en effet Jules s’est décidé, il lui faut savoir qui est cet homme. L’un suivant l’autre, ils atteignent à quelques minutes d’intervalle le vieux château, le père puisque c’est lui se glisse par une vieille meurtrière et disparaît aux yeux de son fils. Mais au moment ou Jules va rentrer, il entend un cri. Il lui semble reconnaître la voix d’Aubin.

Barnabé n’est plus un bébé! Pour les rimes en B

Pour le jeu de Domi pour la communauté des Nuls

 

J’ai préféré faire une rime riche à une rime suffisante

J’aurais pu terminer mes mots en B je les ai terminé par le son Bé

 

Faire un texte en rime tout en suivant l’alphabet,

 

 

aujourd’hui c’est le B

 

BarnaBé 

N’est plus un béBé

pourtant ce matin il est tombé

en voyant un scarabée

Il a voulu l’enjamber

Mais comme il était fort imbibé

par un alcool fort offert par un Burkinabé.

à qui il avait fait gobé

qu’il était un abbé.

Pour ce rhum il a flambé

cet argent volé au KGB.

les deux jambes il s’est cassé….

 

A suivre pour la rime en C

 

 

 

Le crime de la Croix du Détour, (suite)

Les trois gamins aiment jouer dans ce château, bien qu’il sache qu’il y a dix ans un meurtre a eu lieu non loin de là, et, depuis le château a été laissé à l’abandon par le Comte, qui  a  dû quitter la contrée car plus personne en a eu de nouvelles.Ils aiment franchir la grande porte vermoulue, aller dans la grande salle d’armes et là ils jouent aux chevaliers et aussi ils furètent de ci de là à la recherche de trésor qui apporterait à leur  famille un peu de bonheur. Jeudi dernier ils ont vu oscillé la grande bibliothèque, mais ils se sont enfuis à toutes jambes en voyant un grand trou béant derrière cette dernière. Depuis ils évitent de retourner là-bas et préfèrent jouer à l’extérieur. Mais il est grand temps de partir chez eux, leurs parents ne sont pas tendre quand ils ont du retard. Les trois gamins se serrent la main et s’en vont. Jules prends au travers de la forêt, c’est le chemin le plus court, il rejoint le petit pont de pierre qui enjambe la rivière, comme tous les jours il se penche pour cracher comme lui a appris les grands, et là surprise il voit un corps qui flotte. Il prend ses jambes à son cou et se précipite chez lui. Son beau-père est déjà là, il passe rapidement à table mais auparavant il se lave les mains au robinet de la cour intérieure. Son beau-père n’a pas de montre mais il sait que l’heure du repas est largement dépassée. Aussi Jules ne s’attarde pas, et, file rapidement rejoindre sa mère, il s’assoit et ne dit mots. Pendant un moment, pas un bruit, on entendrait une mouche volée. Puis, Jules se décide:

– Père, j’ai vu un macchabée, il flottait sur la rivière

– Tu veux aller voir les flics?

– Non, mais toi, tu penses que l’on devrait faire quoi?

– Rien, il est mort, personne ne va lui rendre la vie, par contre mon garçon tu as intérêt de ne rien dire, tu oublies ce que tu as vu, tu t’en porteras que mieux, je ne veux pas de la maréchaussée chez moi.

Et son beau-père se sert une grande rasade de vin et lève la badine qui est jamais bien loin de lui, cela  signifie pour son beau-fils qu’il doit  disparaître hors de sa vue. Le gamin se lève et file rapidement hors de portée de la main leste du mari de sa mère. Assis sur la pierre le long du chemin de la croix du détour, il songe à cet homme? Est-ce un du village, ou alors un homme de passage qui venait s’engager pour l’été. Il en est là de ses réflexions, lorsque le vélo du facteur fait son apparition au sommet de la côte, elle est poussive cette bécane, mais elle permet au facteur de faire sa tournée. La maison de Jules est la dernière aussi quand il voit le garçon à plus d’un kilomètre de chez lui, il n’hésite pas à lui donner l’unique lettre pour laquelle il montait ce raidillon.

– Tiens Jules, je pense que cette lettre est pour toi, elle est adressée à ta mère, mais en dessous il est écrit pour Jules.

– Merci Père Honoré

Le vieux facteur est bien content que le gamin de là-haut comme on appelle leur maison, ai bien voulu lui éviter de se fatiguer. Pendant ce temps Jules tourne la lettre dans sa main, que faut-il faire? Retourner à la maison et la remettre à sa mère, et attendre qu’elle accepte qu’il la lise, voire pire que son beau-père la mette dans le feu, car c’est souvent là que les courriers ont atterris. Petit à petit l’idée germe dans son esprit, comme le facteur n’est pas monté là-haut, personne ne peut savoir qu’il y avait du courrier. Aussi Jules ouvre la lettre et elle est vraiment pour lui. C’est une lettre de son père, il a bien fait de ne pas la donner à sa mère, son beau-père l’aurait jeté comme toutes les autres.

Son père, cela fait dix ans qu’il ne l’a pas vu, son souvenirs commence à s’effacer. Il a une photo, mais ce n’est pas comme ses copains, son père lui manque. Sa maman lui a dit que le Comte l’avait accusé d’avoir tué son frère. Comment un pauvre paysan aurait pu se défendre contre l’impitoyable comte. Sans avocat, ou tout au moins avec un avocat nommé d’office, la vie de son père avait basculé du jour au lendemain. Jules quitte le chemin et s’enfonce à nouveau dans les bois, il s’assoit sur la pierre de la Croix et ouvre sa missive.

« Mon cher Jules, 

 

Tu vas bientôt avoir 14 ans, dix ans sans te voir, aujourd’hui je suis sortis de prison, mais pour revenir à la maison d’en haut, il faut auparavant que je lave le sang qui entache mes mains. Non pas parce que je suis coupable, tout au contraire, je suis innocent et j’ai la preuve de ce que j’avance. Si lors de mon procès je n’ai rien pu dire c’est parce que mon avocat était le pire que la place public pouvait m’offrir. Mais aujourd’hui c’est en homme libre que je vais me défendre. J’aimerais que ta mère et toi ne disent rien de ce courrier à celui qui est aujourd’hui ton beau-père. Cache ce courrier et fait promettre à ta mère de se taire, sinon ma vie sera à nouveau en danger. »

Jules, tout en lisant, se félicite de n’avoir pas remis la lettre à sa mère, il ne lui dira rien et il va aller cacher dans le château, son courrier, mais il sait que son père ne saurait tarder. Sa lettre a mis du temps à lui parvenir, cela fait maintenant un mois qu’il est sortis de prison, son retour est certainement pour les jours suivant. Jules est heureux quand soudain une idée folle lui traverse la tête.

Le mort de la rivière, pourvu que ce ne soit pas son père, ce serait si triste, il va falloir qu’il retourne là-bas et sache ce qui s’est réellement passé et surtout qui est cet homme. Mais il revoit le fouet du mari de sa mère, fouet fabriqué maison, il y a des piquants le long de la lanière en cuir et il a déjà tâté de ce bijoux comme dit ce vieux fou. Il ne faut surtout pas qu’il en reçoive encore, il avait mis un mois avant que ses plaies se referment. Aussi il doit être discret. 

Jules file au travers des bois, il arrive à hauteur de la trouée, et là il voit les gendarmes qui sont sur le pont. Le mort a donc été trouvé, il va aller au château, ses copains habitent le village, ils auront des nouvelles, vite ne pas rester là, sinon il risque des ennuis, on l’appelle déjà le fils de l’assassin; ils auraient vite fait de dire que c’est lui Jules qui y est pour quelques choses. Au loin , parlant aux gendarmes il voit son beau-père, que peut-il bien leur dire? De loin, Jules a l’impression que son beau-père regarde vers la forêt aussi s’est sans bruit qu’il s’enfonce dans la pénombre. Et, c’est à cet instant qu’il entend craquer une branche tout près de lui.

 

A suivre

 

Ce texte est programmé car je suis en vacance. A mon retour je viendrais vous lire

 

EvaJoe

 

Cahin-caha à petits pas ……Les rimes en A

Pour le jeu de Domi  pour la communauté des Nuls

 

Faire un texte en rime, tout en suivant l’alphabet.

 

Aujourd’hui c’est le A

 

Je vais vous raconter l’histoire de Clara

La fille d’Erika

La grande Diva

Toutes les deux habitent Sofia.

Aujourd’hui elles se sont fait un petit extra

Elles ont craqués pour un sofa

de couleur grenat.

 

Allongée sur le sofa

grenat

Notre belle Clara

Attends son Papa

Il se nomme Pétrouchka

Lui je vous jure c’est un cas

Ah enfin le voilà!

Il rapporte à sa fille chérie du Coca Cola

ainsi qu’une bonne paella

et pour terminer  un kilo de Nutella.

 

Cahin-caha à petit pas 

Voilà mes rimes en A