
Sur la lande passent les korrigans
ils laissent derrière eux les esprits malfaisant
donnant des idées aux chenapans
qui font peur aux enfants.
Dans les contes d’antan l’on parlait de princesses
on enjolivait la vie par pure maladresse
il y avait des mots à faire sourire, mais pleins de tendresse
laissons à nos petits retrouver la magie de la caresse.
Quand le mensonge rassure, la vérité nous broie
si les rêves sont perdus, à qui je le dois?
A vouloir espérer le soleil
on y perd son orgueil.
Dans les landes ou courent nos rêves d’enfants
chahutent les lutins nommés korrigans
ils emportent avec eux notre indifférence
pour qu’enfin s’allument les feux de notre espérance.
Retrouverons nous les ajoncs que nos cœurs dégustaient
en repoussant les épines qu »ils nous offraient.
Et jouant la caresse dans le vent frais
ils nous laisse s’en aller sans arrêt.
Dans la coupe nous buvons l’hydromel
la boisson des dieux qui temporise l’informel
et si je puise comme une légende au cœur du Graal
C’est que je sais que j’ai un bon mental.
janvier 2015 EvaJoe Copyright





