Je ne pouvais pas laisser se terminer cette journée sans parler de la disparition de Nelson Mandela!

adieu Madiba
ta lumière vient de s’éteindre
le monde est en pleur
EvaJoe décembre 2013 copyright
Je ne pouvais pas laisser se terminer cette journée sans parler de la disparition de Nelson Mandela!

adieu Madiba
ta lumière vient de s’éteindre
le monde est en pleur
EvaJoe décembre 2013 copyright
Pour le coucou du haïku proposé par Marie-Alice
Sur une idée d’Éliane
Le tablier

petites mains sales
pour écolier en herbe
tache de peinture

bonne à tout faire
trop de pression sur son dos
rends son tablier

spécialité
le tablier de pompier
bouchons Lyonnais
Une course effrénée
des nuages jouant à cache-cache
avec le soleil.
Soudain
Apparaît à la lisière du bois
une maison forestière
si proche
mais tellement loin
des ruisseaux à sauter
de longue plaine à traverser.
Là-voilà!
une maison de poupée
on s’y désaltère
et sac à dos on repart!
Le chemin s’élève
lentement
la pente est rude
là-haut, tout là-haut
de beaux sommets enneigés
fondent de plaisirs
sous la lumière mauve du soir.

Anthologie : Rêves
Un voile de dentelle
saupoudre les montagnes
Blanc
Léger comme de la neige
il happe la cascade
se faufile sur les grands sapins
Se déchire
de ci de là
devient traîne de mariée
fugace
s’échappe
et à nouveau enveloppe les pics
Ici des tons roses
là des rouges incandescent
transforment
le torrent en une lave
furieuse
dévalant la pente abrupte
sautant
de rochers en rochers
avant de s’écraser
en contrebas
et disparaître.
Puis, doucement
dans les eaux sombres
lorsque le voile se déchire
apparaît le ciel qui s’ourle
sous le baiser
d’un diamant
aux mille facettes.
EvaJoe © 03/12/2013
A tous mes amis amoureux des mots et ayant une belle plume,
je vous annonce la naissance de ma communauté sur APLN
En immergeant de vos rêves au lever du jour
vous laissez vagabonder vos pensées dans l’ivresse
En vous abreuvant à leur source avec tendresse
pour écrire des poèmes en contre-jour.
La fontaine des mots babille
En éveillant des parfums enivrant
qui, sous le soleil couchant a des dessins rougeoyant
Avant de s’enfuir enveloppés d’une mantille.
Et au soir naissant en contemplant votre parchemin
Vous le voyez danser en une folle farandole
alors que vos écrits suivent le tracé d’un chemin.
Vous laissez vos idées prendre leur envol
En sculptant les mots de vos songes
Vous croquez vos écrits à la lumière des lucioles.
EvaJoe copyright novembre 2013