Les amours passés

 

 

Il ne faut jamais revenir

Sur les amours passés,

Il nous faut grandir

Sans retour en arrière

Ce n’est qu’une vie

Sans accord

Dans un corps à corps.

Oubliés les mots doux

Les regards tendres

Les mains qui se frôlent

Les sourires, les baisers

Les échanges passionnés

Seuls subsistent les mots gravés

Sur l’arbre

Souvenir d’un autre temps.

Ici c’est mon Pays !

 

Ici c’est mon pays

Je le chéri !

J’aime les sentiers qui rient

Les cascades qui éclaboussent

Les orages qui se répètent à l’infini

J’y berce mes jours

Et vit mes nuits.

Le soleil dégouline de sucre

Comme le miel de mes acacias

Qui scintille de douceur.

Sur l’océan un triangle de toile

Caresse la mer d’huile

Essoufflée, il attend

Le vent

Qui l’enverra bourlinguer

Sur le haut de la vague.

Je ne cherche plus d’ailleurs

Je l’ai trouvé mon nid

Il est des chemins

Où la passion s’étreint

Et où rien ne s’éteint.

Entre mer et  océan.

Un mois de balade

Un petit coucou, je ne vous délaisse pas, je me balade au gré de mes envies et sur invitation dans des lieux insolites de France où j’ai fait de drôles de découvertes:

En juin

Une deux et des centaines d’autres, ce n’est pas un safari, c’est en France à Guidel dans le Morbihan, un lieu insolite pour des autruches, mais elles s’y plaisent bien…

Elles se chuchotent des mots doux, des mots de tous les jours, des mots d’ici ou d’ailleurs, elles nous regardent étonnés que nous soyons venu les admirer.

Voyez comme nous sommes petits, nous avons déjà un mois!!

Et nous quelques heures…

Nous  on naîtra dans plus de douze heures, le temps de sortir de notre nid douillet.

Puis nous continuons notre visite en Bretagne :

Un banc nous attends le temps d’une photo en admirant Fort Bloqué a marrée basse

A Bientôt la Bretagne nous reviendrons…

En juillet

Un peu de farniente chez des amis en Bourgogne

Puis récemment en route pour le Jura

Suivre ce chemin et se perdre

Ici dans un parc fort différent intitulé : Dino Parc

Nous sommes revenus au Pays de nos ancêtres

Tirer sur un animal comme avec un javelot

Se ressourcer vers une cascade car le thermomètre affichait 36 °

Non mon petit fils ne cherche pas de l’or mais des fossiles dans une rivière et il va en trouver…

Quelques outils!

Un squelette…

Et pour l’instant je prépare un autre voyage dans les Pyrénées et j’ai divers projets d’écritures et de nombreuses séances de dédicaces à préparer. Plus les amis qui viennent nous visiter pendant leurs vacances mon mois d’août est d’or et déjà bien remplis.

A bientôt

Face au vent ( 13 ) Quelques heures plus tôt

Ainsi s’achève au bas de cette page ma première partie.  En septembre je mettrais la suite…Bonnes vacances à Tous et Toutes

 

Quelques heures plus tôt, une fois que Stéphanie a quitté le petit appartement qu’ils viennent de louer, Rubens s’est rendormi, mais brutalement un bruit l’a réveillé. Son portable vibre, possible que Steph est besoin de lui, mais quand il pose les yeux sur son téléphone il voit que c’est Mathéo qui lui a laissé un message laconique.

  • «  Mathéo ne dit rien à Stéphanie mais peux-tu me rejoindre sur Toulouse au « Bar les amis de la cascade », il lui explique le chemin.

Rubens est intrigué, que lui veut le copain de la cousine de Stéphanie.  Au moment où il va lui répondre d’accord, il se rend compte qu’ils sont venu qu’avec une voiture et que Stéphanie l’a prise ce matin. Il faut lui dire qu’il ne peut pas venir, puis après tout ce ne sont pas ses affaires.

  • Je suis dans l’impossibilité de venir, Steph a pris la voiture ce matin.
  • Peux-tu descendre jusqu’au Capitole, il y a des navettes gratuites.
  • Ok le temps que je me prépare, et j’arrive.
  • Je t’attendrais à l’arrêt de bus de l’Hôtel de ville
  • D’accord.

Il prend une douche, passe  une chemisette blanche, un jeans bleu pâle, un coup de peigne, le café rapidement avalé, il est fin prêt pour retrouver Mathéo. Une chance il n’a pas eu à attendre, le bus arrivait quand il s’est trouvé dans la rue. Il envoie un sms pour avertir qu’il est dans le bus, et, regarde défiler le paysage. Une voix suave le fait tressauter, prochain arrêt « Hôtel de ville, prochain arrêt Hôtel de ville ». Il joue des coudes afin d’arriver rapidement vers les portes qui laissent se déverser une foule innombrable comme si tous s’étaient donnée rendez-vous à cet endroit. Mathéo n’est pas là, ce n’est pas grave il attendra. Enfin le voici il marche d’un pas lourd comme si un lourd secret lui pesait.

  • Ruben j’ai changé d’idées n va aller chez moi, ma voiture est garée dans une rue parallèle, tu viens, j’espère que tu as du temps à me consacrer ?
  • Oui jusqu’à midi car je dois retrouver Fanne.
  • Il n’y a aucun souci nous aurons largement le temps de discuter.
  • Mais de quoi veux tu me parler, je suis juste le copain de Stéphanie, et les histoires de famille, de sa famille ne m’intéressent pas tant que ça.
  • Il n’y a que toi qui peut m’aider ! J’ai un gros souci, des hommes vont essayer de kidnapper Stéphanie, il faut que tu en sois informé pour pouvoir la protéger.
  • Mais pourquoi et surtout hier nous ne te connaissions pas et maintenant tu es au courant que l’on veut l’enlever ? Qui t’as mis au courant ?
  • Personne je l’ai compris en voyant la ressemblance frappante avec ma sœur ;
  • Ta sœur ? Qui est ta sœur ?
  • Aurélie !
  • Aurélie ? Mais tu nous as dit que c’était ton amie ; écoute je n’ai pas le temps de m’amuser avec ces imbécillités, ramène moi place du Capitole, tes histoires idiotes ne m’intéressent nullement, du reste je vais appeler ma copine.
  • Non ! Laisse-moi tout t’expliquer, après tu feras ce que tu voudras.
  • Arrête-toi immédiatement où je descends en marche.

Mathéo freine brutalement et Rubens atterrit dans le pare-brise, la ceinture a lâchée, ce type aurait voulu me tuer il s’en serait pas pris autrement pense Rubens, je me demande ce que je fais avec cet abrutis. Il a des yeux fuyants comme s’il me cachait autres choses. Finalement nous arrivons non sans encombre à la piaule qu’il a loué pour soi-disant faire son enquête, j’ai énormément de doutes.

Après avoir été déposé par l’ascenseur, nous montons un petit escalier en bois et en colimaçon. C’est pittoresque, mais je n’ai pas le temps d’admirer car Mathéo s’arrête pile en plein milieu se retourne et met un doigt sur sa bouche. Il me chuchote plus qu’il ne me parle :

  • Nous allons redescendre il y a des visiteurs chez moi !
  • C’est du danger ?
  • Oui, vite descendons mais évitons de nous faire remarquer ;

Lorsque nous nous retrouvons au bas de l’immeuble, Mathéo est blanc comme un linge, il se tient le dos et je le vois s’affaisser au sol. Une large tache rouge apparaît sur son tee-shirt, on vient de lui tirer dans le dos, je ne cherche pas à savoir qui a fait ça, je m’engouffre rapidement dans sa voiture et disparait. La rue était déserte, il faut que je téléphone à la police mais je ne veux pas être mêlé à ce meurtre si meurtre il y a. Je n’ai même pas vérifié s’il était vivant, quelle idée j’ai eu de venir dans ce quartier mal famé. Au moment où je vais pour téléphoner, une femme poussant un chariot traverse devant moi, je pile comme tout à l’heure avec Mathéo et c’est à ce moment que ma portière droite s’ouvre, un homme patibulaire m’aboies plus qu’il ne me dit :

  • Roulez, je vous dirai où vous devez vous arrêter !
  • Mais qui êtes-vous ?
  • Moins tu en sauras, mieux tu te porteras.

Nous roulons déjà depuis plus d’une heure, je pense à Stéphanie si on me pose la question je dirai qu’elle est rentrée à Marour, mais bon je dirais plutôt Paris, c’est plus vaste qu’un petit village. C’est à ce moment-là que je le vois sortir un  pistolet, il me contraint à m’arrêter en pleine campagne et là c’est le trou noir, je ressens une douleur sans  fin dans la poitrine, j’ai juste vu un éclair, on vient de me tirer dessus.

 

Fin de la première partie

Bretagne mythique

maison hantée aimablement prêtée par Gibee

 

Jalonnant la côte

les chemins de randonnées

Nous parlent encore des douaniers

Bretagne Mythique, Bretagne fascinante.

 

Maisons hantées

racontées dans les chaumières

Les nuits sans lune

En rentrant beaucoup aperçoive l’Ankou

 

Bretagne pays de légendes

Des chevaliers de la table ronde

A Tristan et Yseult

Sans oublier les noyés de la ville d’Ys

 

Sur la lande danse les korrigans

Petits lutins ou farfadets

Généreux ou vengeurs

Au cœur de la forêt d’Huelgoat.

 

Mystères des Mégalithes

Des tumulus aux cairns

Du menhir aux dolmens

C’est la Bretagne aux mille visages.

 

 

Une légende

L’histoire se passe quelques parts aux abords d’une maison, personne n’ose s’aventurer dans la forêt depuis que des jeunes filles y ont été vu errantes les cheveux défaits dans de longues robes blanches. Elles glissaient plutôt qu’elles ne marchaient.

En ce jour de 1625 deux fillettes se rendaient dans les bois pour cueillir des baies sauvages, elles ne connaissaient pas la légende de la dame rousse, et ces deux-là s’en moquaient éperdument, elles devisaient tranquillement, lorsque soudain la première eu l’impression d’apercevoir comme une silhouette blanche, mais elle n’en tint pas cure et continua d’avancer. Petit à petit la forêt fut des plus épaisses, si les jeunes filles s’étaient retournées elles se serait aperçues que les branches des arbres se refermaient derrière elles.

Enfin les voici arriver au lieu dit de l’homme noir, la forêt est épaisse mais des baies violettes miroitent , il suffit de se baisser pour les ramasser. Finalement il ne s’est pas écoulé de longues heures quand les fillettes ont terminé leur cueillette. La plus petite relève la tête et voit à quelques encablures une maison, elle est comme toutes les maisons de l’époque recouverte par un toit de chaume. Curieuse comme toutes les fillettes, elles s’avancent lorsque une porte claque; Puis un grincement les pétrifie sur place, mais la plus grande continue d’avancer, et disparaît aux yeux de son aime. Ne la voyant pas réapparaître, la petite s’écrie:

  • Lucille où es-tu passé?

Seul le bruit du vent passant dans les feuillages se fait entendre. Personne ne lui répond, aussi Marguerite s’affole, elle court de ci de là, mais inexorablement la forêt la retient. Lucille a disparue et ce n’est pas faute de l’avoir cherchée. Elle sanglote, hurle, pleure mais seule le vent lui fait  écho. C’est peine perdue Marguerite se retrouve seule avec le panier de myrtilles. Épuisée la fillette s’endort.

Mais qu’est donc devenue la petite Lucille?

Dans la maison, la fillette se retrouve assise à même le sol, une sorte de poussière blanche lui glisse dessus. Elle se lève et commence à arpenter les pièces de la maison, mais elle n’a pas fait trois pas qu’elle entend un hurlement suivi d’une cavalcade dans l’escalier. Mais il n’y a personne, pourtant la porte qui donne dans la cave s’est entrouverte, elle commence à descendre les escaliers, et la porte se referme derrière elle, vite elle essaye de la retenir mais hélas, elle est bien trop lourde. La voici enfermée dans un local qui n’est ni très grand, ni très haut. Elle explore les murs mais rien ne bouge, la voilà enfermée pour le restant de ses jours.

Depuis combien de temps s’est-elle assoupie, c’est un froid glacial qui la réveille, son amie est allongée sur un lit comme elle, des bruits étranges parviennent du bas, puis un cri strident et une voix caverneuse les remercie de les avoir délivré. Puis plus rien.

Depuis dans les bois de Brocéliande errent deux jeunes filles en robe blanche. Si vous allez vous y promener peut-être les verrez-vous, elles sont reconnaissables car à leur bras il y a un panier d’osier pleins de myrtilles confites.