Oh je viens d'être censuré!

Voilà cela vient de m’arriver j’ai été censuré sur un blog pour avoir osé dire la vérité….

Mince alors mais qu’ai-je fait?

Comment? J’aurais osé dire la vérité à une blogueuse….Ou bien….

Lui aurais-je asséné trop de vérités et de les avoir lu ont du lui faire perdre pieds.

Mais le plus drôle à mes yeux c’est qu’elle c’est donné un droit de réponse sur un de mes blogs.

Et lorsque je l’ai lu j’ai éclaté de rire, ah mais je vois que vous m’avez entendu…

Et oui, elle vient sur une page assez lointaine de mon blog

Possible pour que personne ne puisse la lire….

Et elle me tague de ces mots….

Je ne vous ferais pas l’affront de vous la donner en pâture, j’ai vu de ci de là

qu’elle n’était pas tant que ça apprécié…

Mais je voulais vous donner quelques mots qui resteront gravés en moi

car ma prose a l’air de l’agacer au plus haut point et c’est bien pour cela qu’elle m’en dit ceci…

 

La prose éthérée de vos blogs ne m’impressionne nullement , j’ai par ailleurs l’habitude d’avoir à juger de ces productions alimentaires à un haut niveau ! Vous pouvez passer votre chemin , je n’en serai pas marrie le moins du monde …

 

Et pour que tout le monde apprécie, rire quelques parts m’apprécie à ma juste valeur, je vous donne le sens littéraire d’éthéré:

éthéré : Qui est extrêmement léger, délicat, impalpable ou fugitif , aérien.

Qui s’élève au-dessus des sentiments communs, pur, sublimé.

 

Lorsque vous lisez ceci vous comprenez bien pourquoi j’ai dû la contrarié…On dirait, mais l’on dirait qu’elle se place dans un comité de lecture…J’ose espérer que je ne l’ai pas gavé comme la petite oie qu’elle est…

Pour ne pas me salir les mains j’éviterais son blog, mais j’aurais bien aimé qu’elle est le courage de laisser mes écrits….

 

 

 

A la France

Personne pour toi. Tous sont d’accord. Celui-ci,
Nommé Gladstone, dit à tes bourreaux : merci !
Cet autre, nommé Grant, te conspue, et cet autre,
Nommé Bancroft, t’outrage ; ici c’est un apôtre,
Là c’est un soldat, là c’est un juge, un tribun,
Un prêtre, l’un du Nord, l’autre du Sud ; pas un
Que ton sang, à grands flots versé, ne satisfasse ;
Pas un qui sur ta croix ne te crache à la face.
Hélas ! qu’as-tu donc fait aux nations ? Tu vins 
Vers celles qui pleuraient, avec ces mots divins :
Joie et Paix ! – Tu criais : – Espérance ! Allégresse !
Sois puissante, Amérique, et toi sois libre, ô Grèce !
L’Italie était grande ; elle doit l’être encor.
Je le veux ! – Tu donnas à celle-ci ton or ;
A celle-là ton sang, à toutes la lumière.
Tu défendis le droit des hommes, coutumière 
De tous les dévouements et de tous les devoirs.
Comme le bœuf revient repu des abreuvoirs,
Les hommes sont rentrés pas à pas à l’étable,
Rassasiés de toi, grande sœur redoutable,
De toi qui protégeas, de toi qui combattis.
Ah ! se montrer ingrats, c’est se prouver petits.
N’importe ! pas un d’eux ne te connaît. Leur foule
T’a huée, à cette heure où ta grandeur s’écroule,
Riant de chaque coup de marteau qui tombait
Sur toi, nue et sanglante et clouée au gibet.
Leur pitié plaint tes fils que la fortune amère
Condamne à la rougeur de t’avouer pour mère.
Tu ne peux pas mourir, c’est le regret qu’on a.
Tu penches dans la nuit ton front qui rayonna ;
L’aigle de l’ombre est là qui te mange le foie ;
C’est à qui reniera la vaincue ; et la joie
Des rois pillards, pareils aux bandits des Adrets,
Charme l’Europe et plaît au monde… – Ah ! je voudrais,
Je voudrais n’être pas Français pour pouvoir dire 
Que je te choisis, France, et que, dans ton martyre,
Je te proclame, toi que ronge le vautour,
Ma patrie et ma gloire et mon unique amour !

 

VICTOR HUGO

 

 

Juste en écho à ce que j’entend, je vois et je lis sur les journaux, les blogs ( une horreur chez certains)

Ce petit texte écrit rapidement :

 

 

France d’amour et d’idéal ne courbe pas le front

Il y a 100 ans pour la patrie vous êtes tombés

et hier encore des jeunes français devenaient résistants

Pour sauver leur France qu’ils aimaient tant.

 

Hier c’est un front dit national qui s’est penché sur toi

Regardez dans le bon sens, fuyez cette ignominie

nous sommes dans une sombre ambiance 

Éloignons nous de cette ressemblance.

 

Dans le ciel ou le bleu de notre drapeau flotte

Regardons cet horizon flamboyant

Qui délaisse les rancœurs et fais fuir l’honneur.

Ne laissons pas la place à l’horreur.

 

Demain est à notre porte ne l’oublions pas

Il est temps d’avoir du bon sens face au mépris

N’attendons pas le tout cuit, le gratuit

A nous de nous retrousser les manches

Pour vivre ensemble dans notre Patrie.

 

 

 

 

 

 

 

Bonne fête Maman

 

 

Une maman ce sont deux bras qui s’ouvrent

Et ses petits s’y blottissent

Une maman gronde

Mais pardonne toujours à ses enfants

 

Quelque soit l’age de notre Maman

Nous resterons toujours son enfant

Et pour nous elle sera toujours 

La plus belle du monde.

 

Tu as souris à nos bonheurs

Mais tu as su consoler nos pleurs

Tu es toujours là pour nous

Mais avons nous su te dire merci.

 

Les pages de ta vie continue de tourner

Même si elles sont fanés

Nous continuons à t’aimer

Et nous te le disons tous les jours.

Et en ce jour encore plus.

 

EvaJoe Mai 2014 Copyright

 

 

 

 

Suspicion (suite)

Avant que Pierre ne parte il m’a expliqué ce qu’il allait se passer, mes deux nouveaux garde du corps arriveraient d’ici 2 h, mais compte tenu de l’appel téléphonique qu’il venait de recevoir il ne pourrait pas les attendre, et donc nous convenions d’un code entre un interlocuteur que je nommerais Monsieur X, Pierre et moi-même, Monsieur X étant au téléphone je lui expliquais la marche à suivre, où ils devaient garer leur voiture et aussi les deux coups frappés à la porte, puis ils attendaient une minute et à nouveau deux coups. Puis ils s’annonçaient en disant c’est les copain du petit chaperon rouge. Et moi je devais leur ouvrir en disant , le petit chaperon rouge vous souhaite la bienvenue. Je conçois que c’était plat mais je n’avais rien trouvé de plus intelligent. Mais en matière de code il y en a de toutes sortes et celui-ci avait le mérite de m’appartenir.

Cela fait plus de trois heure que Pierre m’a laissé et les gentils gardiens n’ont pas montrés le bout de leur nez. Mais qu’est-ce qu’ils fabriquent, ils sont capable de s’être perdu. Je me moque d’eux et je vais me préparer une salade et des œufs brouillés. J’entend une voiture qui remonte l’allée, si c’est eux, ce sont deux gros nuls, car les voitures ne doivent pas emprunter l’allée. J’écoute, mais ce sont les voisins qui doivent arriver pour le weekend, Des enfants s’interpellent, c’est bon, je me sens moins seule mais je pense à mon petit bonhomme et j’ai le cœur gros.

J’ai choisis ma chambre en fonction de mes goûts, j’ai lu un peu et il est maintenant 20 h, aucun appel téléphonique, personne ne m’a, donné signe de vie. Je ne l’en plains pas, mais si je suis vraiment en danger, il y a eu comme un couac dans l’organisation.

Mon repas pour une personne est prêt, je m’installe sur la terrasse et regarde les enfants d’à côté faire des plongeons dans la piscine, j’espère qu’ils n vont pas hurler de la sorte pendant des heures, je suis censée prendre du repos, ce n’est pas ainsi que je vais guérir. Je lis depuis plus de deux heures à l’intérieur car je me suis faîtes piquée par des moustiques, et puis j’en avais marre d’entendre les éclats de rire des voisins, quand j’entends marcher sur le devant de la maison. J’éteins la lampe de chevet, les persiennes sont closes, personne ne peut déceler ma présence, attendons. Qui peut bien venir à une heure aussi tardive. Mes gardes du corps, c’est possible, mais je ne puis en être sûr tant que je n’ai pas eu le code. On frappe à la porte une fois puis plus rien, donc c’est un inconnu et non eux. J’attends, plus rien ne se passe, mais je ne sais si la personne est là à attendre que je révèle ma présence ou si elle est partie. Je suis capable de me déplacer sans faire aucun bruit. Je vais aller à l’étage, fermer ma porte, et dans l’après midi j’ai baissé les volets roulants et il n’y a aucun jour qui passe par les interstices. J’allume le plafonnier et j’entends marcher autour de la maison.Puis à nouveau plus rien, mais c’est à ce moment là, alors que je suis dans la salle de bain que toutes les lumières s’éteignent. Je retiens un cri, on dirait que l’on veut me faire sortir. J’allume mon portable et vais dans la chambre, en effet tout est éteint. Je n’ai pas vraiment envie de me coucher, aussi je redescends au rez-de chaussée et c’est à ce moment là que j’entends comme une latte du plancher craqué. Il y a quelqu’un avec moi. Je sais où se trouve la planche qui craque, c’est dans le petit salon rose. Je me demande par quel endroit ils ont pu rentrer, toutes les fenêtres sont closes en bas par un gros cadenas. Je me dissimile entre la comtoise et le buffet, il y a une jolie place et je me baisse, je vais attendre pour voir qui me rend visite. Je suis bien entraînée, si cet individu est seule il va avoir du souci, si ils sont deux je vais aviser. Mais comme il n’y a qu’une latte qui a craqué j’opte pour la personne seule. Au bout de trente minutes personne n’a franchis le seuil du séjouR, et je n’entends plus rien, ni les voisins, ni l’intrus. Mais que je suis sotte il est peut-être à l’ étage, et moi qui bêtement l’attend en bas.

Et, c’est à ce moment là que mon téléphone se met à vibrer, je pose les yeux dessus, et je lis maman….Mon Dieu est-il arrivé quelques choses, je décroche et chuchote:

– Maman que ce passe-t-il?

 

– Ne t’inquiètes pas, ton père a décidé de venir t’épauler, tu ne l’as pas encore vu

– Comment ça, Papa est revenu,mais par où doit il rentrer

– il a trouvé une faille à la maison

– C’est du salon rose que tu parles

– Oui, alors il est là

– Possible mais personne ne m’a dit quoi que ce soit, si c’est lui il doit attendre que je me découvre.  Fais sonner son téléphone, je connais sa sonnerie, je verrais si il est là.

 

Aussitôt dit je raccroche et j’attends, mais aucune sonnerie, et je ne sais toujours pas qui a pénétré dans la maison, mais si mon père a découvert cette faille de sécurité, d’autres aussi on pu la découvrir.  Tout-à-coup j’entends comme une petite toux sèche, je connais cette toux, je vais allumer ma torche que j’ai dans mon sac à dos et je vais la braquer sur l’intrus qui se trouve à quelques mètres de moi.

Je l’allume et qui je vois face à moi avec les deux mains sur les yeux, mon ex- mari Wladimir!

 

A suivre

 

 

Au jardin des émotions

Texte écrit pour ma prestation de ce samedi 17 mai

 

 

 

Des fleurs de papier et des lambeaux de lune

Apprivoisent le regard en bousculant l’aurore

Où dans l’herbe verte se dandinent les boutons d’or

Chahuté par des jonquilles assez opportunes.

 

En caressant la glycine accrochée à sa tige de bois

La brume s’estompe laissant place au soleil

Qui traîne en un mirage des rayons de miel

Pour offrir aux lilas un baldaquin de soie.

 

Les corbeilles d’argent se pavanent au cœur de la rocaille

En entourant les pieds des lavandes au parfum sucré

Pour qu’enfin elles s’étreignent à l’ombre de la muraille.

 

C’est au fond du jardin où le lilas s’est enfin ancré

Que le murmure de l’eau en un grand caravansérail

Donne au jardin une splendeur de feu sacré.