La Syndicaliste

Non, je n’ai pas pour habitude sur mon blog de parler syndicat ou politique.

C’est juste le titre d’un livre, que je viens de lire, c’est une histoire vraie.

C’est une journaliste Caroline Michèle Aguirre qui raconte dans un livre-enquete ce qu’il est arrivee à Maureen Kearney

J’ai vu le film avant tiré de ce livre. Une première réflexion, le film est dur, angoissant, bouleversant, j’ai pleuré je l’avoue.

Mais le livre en comparaison est sans aucune complaisance pour le pouvoir en place. Et il est encore plus bouleversant que le film. Je suis une femme et ce qu’elle a subi, je l’ai ressenti au plus profond de mon être…

Oui la syndicaliste est un secret d’État… C’est l’agression d’une femme qui n’avait pas sa langue dans sa poche, qui parcourait les ministères pour sauver des emplois. On lui donnait du Maureen, voire ma Chère Maureen. Elle côtoyait ceux que l’on appelle les grands de ce monde…😔 Les présidents de la République. L’histoire se situe entre Sarkozy et Hollande. Le livre a été écrit en 2019 ( Macron). Le film est sorti le 1 er mars 2023. Les médias en ont parlés peu si peu…

Elle discutait d’égal à égal avec les Présidents des grandes entreprises comme celui d’EDF qui va la menacer verbalement car elle dérange…Courcel nommé par Sarkozy, à la place de Madame Lauvergeon estimée par tous y compris le personnel d’Areva, va dire aux gendarmes qui l’interrogent après l’agression dont la syndicaliste a été victime. Elle n’était rien , elle fourrait son nez partout, c’était une petite syndicaliste qui n’y connaissait rien. Ben voyons…

Elle rencontrait des Ministres, Villepin, Cazeneuve, Montebourg , un certain Macron.

Après son agression Mr Cazeneuve ignorait qui elle était… Tiens tiens n’est-ce pas étrange ?

Cette lanceuse d’alerte avait eu vent d’une discussion entre EDF et la Chine et même la Russie pour vendre notre savoir-faire nucléaire. Vendre nos technologies et par la même occasion EDF voulait prendre le contrôle d’Areva et faire disparaitre de nombreux emplois. Des milliers d’emplois étaient concernés. C’est parce que Maureen Kearney a voulu se battre à la fois contre l’Etat puisque les PDG sont nommés par le président de la République. Et EDF pour sauver les 50000 emplois en France et en Europe. Sacrifier des hommes et des femmes pour qu’EDF soit le seul maître à bord de nos centrales nucléaires. S’asseoir sur des emplois ne le gênaient pas alors commanditer une agression auprès de… Personne ne sait… Des barbouzes, des hommes de mains, les services secrets qui ? Ceux d’Areva, d’EDF, qui ?

Dès que Maureen passe à la vitesse supérieure, alerte les médias, les ministères du travail de la transition écologique. Les ministères concernés, elle subit des pressions orales en vis à vis, d s humiliations, des appels téléphoniques le soir jusqu’à tard dans la nuit. Mais aidé par sa section syndicale et la CGT elle tient bon. Jusqu’au matin du 17/12/2012 alors que son mari Gilles est parti pour un concert. Il est 6 h 30 du matin. Maureen se prépare pour aller travailler à la Défense dans l’immeuble Areva, elle est dans sa salle de bain, elle se lave les dents, BFM passe en boucle. On lui enfonce sur le visage un bonnet noir opaque, dans le dos elle a l’impression de sentir un pistolet, on la traîne sur la cuvette des wc et on lui murmure à l’oreille ceci est le dernier avertissement, on lui met un collant sur la bouche. Puis on la traîne , elle ne sait pas où. On l’a dépose brutalement sur une chaise où on lui lie les poignets derrière le dos en tortillant avec application le lien. On fait de même avec ses pieds. On lui relève son chemisier et on lui scarifie sur le ventre un A. On lui descend ses collants et on lui enfonce dans le vagin le manche d’un couteau mais l’agresseur n’y arrive pas, aussi il va dans la cuisine et met sur le manche de la margarine et lui l’enfonce à nouveau. Maureen étouffe elle a peur, jeune elle a déjà été violée. Le traumatisme est d’autant plus violent…. Elle a l’impression que son agresseur l’observe mais elle essaye de défaire ses liens, hélas elle les étire mais n’arrive pas à lés ôter.

A 13 h sa femme de ménage vient, la porte d’entrée n’est pas fermée à clef, elle s’étonne. Elle rentre appelle sa patronne, personne ne lui répond, elle ne voit rien d’anormal . Puis soudain elle entend des gémissements qui proviennent de la cave et stupeur elle trouve Maureen. Elle lui ôte son bâillon. Va chercher une serviette de toilette et doucement lui ôte le manche de couteau profondément enfoncé. Maureen est incapable de parler. Sur son ventre la lettre A est bien là, rouge, le sang a coagulé. Elle veut que sa femme de ménage appelle son mari en premier. Elle n’arrive pas à le joindre, elle suggère à Maureen d’appeler la gendarmerie….

Pendants quelques mois elle sera sous la protection du GIGN, puis petit à petit d’agresser elle deviendra coupable de s’être inflige le viol et tout le reste…

La suite c’est un procès où elle sort coupable avec un an d’emprisonnement et 75000 € d’amende. Aidé et soutenu par la CFDT ils font appels. Son avocat démontré toutes les lacunes de l’enquête,il dira même au cours de sa plaidoirie que c’est une affaire Villemin en second, avec disparition de certains dossiers, des preuves adn qui se sont perdues. Un gâchis de la justice… Un gâchis qui doit en arranger certains.

Saura-t-on un jour ce qu’il s’est passé ?

Juste une conclusion personnelle

Souvenez-vous du Ministre du travail Robert Boulin retrouvé mort le visage tuméfié la face contre terre dans une flaque d’eau. Conclusion il.s’est suicidé. Sa femme et ses enfants n’ont jamais crû à cette version. C’était en octobre 1979.

En 92 les vedettes de Taiwan ( frégates) notre savoir faire vendu …

Et surement d’autres que l’on a étouffé pour éviter que cela sorte au grand jour.

Profitez de vos vacances pour lire 😅. Et cette histoire vraie mérite d’être connue du grand public. A la fois parce que c’est une femme et à la fois pour prouver que si on n’est pas dans le moule et que l’on refuse d’entrer dans le rang… On dérange.

suivie de torture, viol. Commandité par qui ? A la fin du livre comme du film on l’ignore.

Mais à chaque page on a des doutes…

Voici le résumé de l’histoire vraie de Maureen. Syndiquée à la CFDT soutenue à l’unanimité par l’ensemble du syndicalisme Européen puisqu’elle siège et elle est la secrétaire générale pour l’Europe pour une société aujourd’hui disparue nommée AREVA.

AREVA vous connaissez ? Oui vous avez dû en entendre parler. Fleuron de l’industrie nucléaire en France et pour l’Europe.

Mais Maureen qui l’a connaît ? Elle est née en 1956 à Castelbar en Irlande. Lors d’un voyage en France elle rencontre son premier mari dont elle a un fils. Retourne vivre en Irlande et a un coup de foudre pour Gilles , un français qu’elle épouse. Il est Français, ingénieur du son avec qui elle a eu une fille Fiona. Ils sont toujours ensemble en 2023.

Sa grand-mère lui a toujours parlé de la France et elle lui citait les grands auteurs Français. Zola et bien d’autres. Lui parlait des Droits de l’homme.

Avec Gilles et leurs deux enfants, ils vivent en Région Parisienne dans une maison pavillonnaire. Ils ont des voisins. Un vieux chien aveugle qui n’aboie plus.

Au debut de sa carrière, elle est professeur d’anglais pour une filiale d’Areva. Elle enseigne à 200 ingénieurs. Elle y est responsable syndicale de la CFDT. Elle va défendre les ingénieurs mis au placard en vue de leurs licenciements. Elle obtient que justice leur soit rendu et seuls deux personnes seront licenciés. Elle gagne contre ce grand groupe…

Comme elle n’enseigne plus l’anglais elle va intégrer un poste chez Areva. Les ingénieurs aiment bien leur ancienne prof et sont heureux de la côtoyer au sein de l’entreprise. A la suite de cette victoire syndicale elle est élue secrétaire du groupe Areva, elle siège au Comité Européen.

C’est une lanceuse d’alertes

Encre d’émeraude

photo de Ronan Follic(Facebook)

Ô sublime instant

Alors que s’enfuit le temps

Raconte moi la mer

Est-elle amère ?

Ou anisé

Couleur Emeraude

En vert irisé

Les vagues roulent en maraude

En un chassé croisé

Dans l’aube naissante

Retombent en gerbe fracassante

Pour s’évanouir

Afin de nous éblouir

Lumieres dans la nuit / Une première

Voici en avant première pour mes lecteurs mon livre papier.

Lumières dans la nuit deviendra le Contrat et ce que vous avez lu est Secret de Famille. La deuxième partie aura un autre titre. Mais je vous le dirais quand le temps sera venu..

copyright 2023 EvaJoe

Lumières dans la nuit /31

Je rage intérieurement nous aurions dû prendre l’autoroute, nous avons hésité à Bourg Saint Andeol. Claude qui nous suivait m’a dit:

L’autoroute je déteste, je préfère me balader sur les routes de nos campagnes. Puis tu sais on ne gagne que 30 minutes. Pourvu que nous y soyons pour midi. Il nous reste à peine deux heures de route.

Faut dire que nous étions parti à 6 h 30 du matin. Cependant nous voici dans un bouchon, Claude est passé devant, je rage intérieurement. J’ai beau dire à Julien de l’appeler, tout au moins Tony, mais il ne répond pas. Je suis excédé, Damien me conseille de me calmer que cela ne sert à rien de s’énerver. Tout à l’heure nous avons changé les chauffeurs. Paul qui conduisait à passer le volant à Claude, Damien me l’a passé. Nous étions devant, c’est Claude qui est passé en tête. On doit s’arrêter à Chorges avant de nous rendre au Centre UCPA.

Et voilà un bouchon, certes c’est le 1 er août le va et vient des vacanciers c’est aujourd’hui. Vu que cela s’éternise j’appelle Claude il n’est sûrement pas très loin et certainement pris tout comme nous dans un bouchon. Il a fait la route plusieurs fois, il connaît peut-être une voie secondaire qui nous permettrait d’éviter de rester coincer pas très loin de Chorges.

Peine perdue il ne répond pas. Je tapote sur le volant tout en regardant dans mon rétroviseur lorsque soudain je vois arriver à vive allure une moto. Sur le coup je la prends pour une moto de collègues mais ce n’est pas ça. Une moto peut remonter tout le bouchon, mais elle s’insére entre nous et la voiture qui nous suit.

Je les observe car ces deux hommes m’intriguent. Que cherchent-ils et surtout pourquoi ne pas continuer leur route.. Je coupe la clim et ouvre la vitre avant, passe mon bras et leur fait signe de nous doubler. Il vient à notre hauteur. Sort un revolver, je referme la vitre, crie baissez-vous, je démarre. Remonte la file à vive allure. Demande à Damien de se relever, d’ouvrir la boîte à gants. De sortir le gyrophare que j’avais mis en partant. Derrière nous la moto a disparu. Je ne me fais pas d’illusions ils reviendront à la charge.

Je place le gyrophare sur le toit et le branche sur la prise usb, ceux qui sont sur les côtés applaudissent, je ne cherche pas à comprendre.

Regardez bien si vous voyez le véhicule de Claude.

Arrivé à la première voiture, je vois en contrebas dans un pré le combi de Claude il a dû déraper dans le virage. Le véhicule gît sur le toit. A côté il y a Paul qui se tient la tête. Je descends rapidement de mon véhicule. Montre ma carte aux gendarmes en faction sur la route. Et dit au plus gradé :

Bonjour Capitaine que s’est-il passé ?L’homme à côté du combi est mon beau-père. Quant à celui qui conduisait je ne le vois pas, c’est mon cousin que lui est-il arrivé ?

Il a reçu une balle de 9 mm dans le bras gauche. Sous la douleur il a fait une embardée a dérapé et vous voyez le résultat.

A-t-on arrêté celui qui lui a tiré dessus ?

Oui, mais il s’est suicidé !

Où se trouve-t-il ?

Venez je vous emmène vers le camion de pompiers. On attend un corbillard.

Le Capitaine soulève le drap, je ne connais pas cet individu, j’espérais que ce soit Christian mais hélas ce n’est pas lui, par contre ce doit être ces hommes de main. Il a dû apprendre de ses erreurs et faire en sorte qu’il ne soit plus impliqué directement.

Je signale au capitaine que j’ai été victime d’une tentative d’agression. Du reste cela se voit sur la carrosserie de la voiture. J’ai heurté l’avant de la moto et les deux conducteurs ont été déstabilisés ils ont chutés au sol. Je ne me suis pas attardé à vérifier ce qu’ils étaient devenus. Possible qu’ils aient fait demi-tour. A moins que les conducteurs les aient malmenés.

Une voiture de policiers s’arrêtent à notre hauteur et signalent que deux types à moto se sont fait encerclé par la foule. Ils sont plutôt mal en point. Ils ont appelés une ambulance, elle ne devrait pas tardé.

J’explique au policier la raison pour laquelle la foule s’en est pris à eux. Du coup il appelle un de ses collègues et lui demande de prendre une photo des deux blessés. Rien que le visage.

J’ai beau scruter leurs têtes ce n’est pas Christian. Aucun des deux hommes lui ressemblent. Mais Julien reconnaît l’un des hommes.

Il est venu voir Grand-Papy

Quand donc ?

Le jour où tu es allé avec Magalie au restaurant.

Est-que tu sais d’où il vient ?

Non mais tu n’as qu’à appeler ton pépé.

Toi tu n’es pas bête

Pépé c’est Xavier

Xavier tu as un souci

Je veux juste un renseignement, Julien me dit qu’hier tu as fait visiter une maison à un type

Oui, justement avant de lui dire oui, je voulais savoir une chose. Ton père adoptif a combien de frères.

Tu devrais demander ça à ma mère, je n’en sais rien. Pourquoi ?

Parce qu’il m’a donné comme nom de famille Denis

Et son prénom

Je ne sais pas

Tu ne le verras pas revenir

Pourquoi tu l’as rencontré

Oui, il a essayé de me tuer

Ce n’est pas vrai, ça va finir quand donc toutes ses horreurs.

Bientot je te le promets

Tu l’as arrêté

Non il s’est fait tabassé par les conducteurs qui ont assistés à la scène. La police va les arrêter.

Les, ils étaient combien ?

Quatre, deux par motos

Ils ont dû vous suivre et attendre un endroit facile pour t’éliminer.

Ils se sont fait avoir car il y a eu un accident. Ils ont quand même essayé de tirer cela leur est retombé dessus. Un des types devaient avoir une chose à se reprocher, il s’est suicidé.

Un de moins, et pépé raccroche.

Paul est remonté du pré, il.nous donne des nouvelles de Claude ce qui a le mérite de rassurer Anthony qui était avec nous.

La balle n’est pas rentrée dans le bras, elle a juste glissé dessus et s’est enfoncée dans la carrosserie. On a un conducteur en moins, et le pire un combi en moins. Nous nous renseignerons sur place pour louer un Espace.

Pour les trente minutes qu’ils nous restent, nous installons Claude sur la troisième rangée. Il a le bras en écharpe. Plus de peur que de mal. Son fils se met à côté de lui, du coup Julien les rejoint.

Paul s’assoit devant Claude, Damien se met à côté et nous repartons. Mais nous faisons à peine 50 mètres que l’on me fait signe de m’arrêter.

Un des hommes celui que votre fils connait veut vous parler en tête à tête. Nous vous arrangeons ça. Il.dit qu’il vous connaît.

Si c’est le frère de mon père c’est certain que je le connais mais vu qu’il s’est fait battre et bien je ne vois pas vraiment.

Je suis dans la voiture des gendarmes, l’individu sous surveillance il est en face de moi. Et voici ce qu’il me dit :

Je suis le frère de votre père, je devais vous tuer car il y a un contrat sur vous, si je parle c’est pour vous avertir que d’autres essayeront.

Qui vous a demandé de l’éliminer ?

En fait il y a deux personnes, la première c’est le meilleur ami de votre père.

Lequel mon père adoptif votre frère ou mon vrai père le mari de ma mère.

Ah je vois que vous savez tout.

Oui j’ai deviné

Bon c’est votre père Denis Pol et Christian Denis mon neveu et votre fils adoptif.

Pour quelles raisons ?

Une sombre histoire de famille assorti à un héritage.

La sombre histoire je la connais, mon père a eu trois enfants avec celle que l’on me disait être ma mère adoptive. Ça je l’ai deviné. L’ainé c’est moi, mon père adoptif m’a mis dehors j’avais quinze ans. Le second c’est Damien il a été placé dans un foyer à l’âge de cinq ans. La troisième c’est notre petite sœur, nous ignorons où elle est.

Il faudra que vous rencontriez votre fils adoptif lui seul sait où elle se trouve. Par contre il a reçu l’ordre de vous éliminez. Surtout maintenant que nous n’y sommes pas arrivé.

Vous deviez faire quoi une fois que vous m’aurez abattus

Vous prendre en photo et lui l’envoyer sur son téléphone.

Vous pouvez me prêter votre téléphone

Oui mais je vous conseille de le faire le plus tard possible car dès que je lui aurais dit votre mort, il monte dans le village pour abattre votre famille au grand complet.

Mais il en manque, il y a mon fils que je vais chercher, l’ainé est avec moi. Mon frère va aussi chercher sa fille. Il veut les tuer comment eux ?

On serait aller les récupérer à votre place. Comme je m’appelle comme vous, cela aurait été un jeu d’enfants.

Vous revez mon oncle. Personne n’aurait remis mon fils et ma nièce à des inconnus. Alors vous auriez fait quoi ?

Tirez dessus ceux qui nous auraient empêché. En face du camp UCPA il y a une estafette, elle est pleine de fusils.

Donnez-nous son immatriculation :

GG-125-AC

J’appelle immédiatement nos collègues ils vont aller la récupérer. Vous pouvez y aller.

Bon courage Commandant

Nous avons récupéré l’ensemble des colons, Luc, Maeline,Nicolas,Ali. Ma nièce est charmante, elle est l’égérie du groupe. Au retour j’ai tous les enfants plus les adultes. On a rien loué on repart tous ensemble. Dans les côtes je rame un peu, mais on va redescendre. Nous repartons par l’autoroute.

Lorsque nous arrivons à Vallon-Pont-d’arc j’envoie la photo du dénommé X frère supposé de notre père. Sa tête a explosé sous le fusil il est méconnaissable.

De suite Christian demande à son interlocuteur si ça c’est bien passé.

Je lui répond ce que nous avons convenu avec les gendarmes et la police.

Regarde les infos de 20 h

Comme il est 19 h 55, il me répond je regarde et je t’envoies un endroit pour te planquer. Je vous rejoindrais dès que j’aurais achever mon contrat.

Je ne m’attarde pas, je lui répond ok comme m’a dit mon oncle.

Nous attaquons les lacets de la route qui monte à notre Havre de paix notre village Lajaresse. En route mon oeil averti voit où se sont planqué les gendarmes et le GIGN. Ils interviendront qu’au moment où il me mettra en joue. Ils ne lui laisseront pas le temps de me tuer. Si besoin il sera abattu mais Thomas le veut sain et sauf.

J’aurai un gilet pare-balles, il doit tirer dans le cœur. Il se serait entraîné des jours et des jours sur un stand de tirs de Vaulx-en-Velin. Thomas a retrouvé ses tirs après perquisition de la salle d’armes clandestines. Elle a été fermé sur le champs. Ils ne travaillaient pas, ils avaient pris leur congé. Le directeur un ancien de la Compagnie de mon père est en garde à vue.

Il est 21 h mon téléphone personnel sonne, c’est un numéro inconnu. Je décroche :

Allo Commandant Xavier Pol

Au bout du fil juste une respiration, puis j’entends Christian :

Ah papa tu as repris ton nom qui te l’a dit ?

Ma vraie mère, mais je suppose que tu le savais puisque tu n’es pas étonné. Que veux-tu ? Me demander pardon ?

Oui, tu accepterais

Tu viens de massacrer mes fils, mon cousin et ses deux enfants, mon frère et sa fille, le père d’accueil de Julie et le petit Ali , eux ils n’étaient même pas de la famille. Tu es bon à être enfermé.

Mon bras droit est mort si je comprends

Oui puisque je suis vivant, faut dire que tu lui as dit de tuer Xavier Denis, lui est mort, pire il n’a jamais existé. Allez adieu ou plutôt à bientôt pour ton procès.

Le téléphone de mon oncle Roger Denis sonne, c’est Damien que Christian ne connait pas qui décroche

Oui kiki

Je te reconnais

Tant mieux

Tu ne t’es pas fait pincer toi ?

Non j’ai sauté de la bécane en marche et je suis planqué dans les bois.

Quand j’ai terminé je viendrais te chercher, je suppose que tu es le seul survivant.

J’y compte bien, vers quelle heure ?

Je suis à deux pas de Lajaresse, je vois mon père et un type à côté de lui.

Ah et tu le connais ce type ?

Non ce doit être un vacancier. Je vais le buter en premier.

Attends je vois des lumières laisse-moi pas, je vais aller me planquer au plus profond des bois.

Bon j’attends, ah le type s’en va ce doit être un qui veut vivre. Allez je vois mon con de père qui m’a fait tuer ma mère, lui je ne vais pas le rater.

Alors Commandant on se balade dans un village pourri. Tu vas me signer un papier avant que je te tue. Et ainsi tu sauveras la vie des femmes.

Je ne te signerais rien du tout car tu es un être vil et mal faisant. Et tu vas les tuer. Sache par contre qu’il faudra que tu les trouves je les ai mis à l’abri.

Dans les souterrains, tu crois que je ne les connais pas. J’ai des hommes en bas planqué dans deux voitures, ils attendent que mon feu vert et les femmes passeront à la casserole.

Je fais mine de pleurer. Il sort son arme à canon scié qu’il avait dans un étui pour violon.

Au meme moment on entend :

Lâchez cet arme

Une sirène se met à hurler, des projecteurs éclairent la scène, Christian de stupeur en lâche son arme. Toute ma famille apparaît : mes fils me crient Papa. Mon grand-père me prend dans ses bras et dit :

Ils sont tous sous les verrous on va pouvoir vivre à nouveau. Bienvenue chez vous mes petits-fils.

Fin du premier tome ….

Ce roman est sous copyright.

Lumières dans la nuit /30

Damien comment as-tu fait pour ne pas reconnaître ta mère ?

C’est le déni, j’avais tout enfoui, puis tu sais je l’ai quitté j’avais 7 ans, elle a bien changé.

Tu vivais où, chez ma tante ? Je n’y comprends rien.

Le téléphone sonne c’est encore Thomas, cela fait trois fois qu’il me rappelle.

C’est Damien qui répond

Damien, je t’écoute Thomas

Il va comment Xavier ?

Il est très mal mais il veut savoir ce que notre père vous a dit

Met le haut parleur

Voilà c’est fait nous t’écoutons

En fait votre père c’était un collectionneur de femmes, mais la seule qu’il aimait c’était votre véritable mère. Hélas elle était marié avec son copain d’enfance et lui avait dit en se mariant qu’elle ne pouvait pas avoir d’enfants.

Attends le copain d’enfance de qui ?

De ton père

Ok continue

Donc Denis votre père et Claudette ( votre mère adoptive ou non) avaient une liaison. Il vivait chez Claudette pendant que le père adoptif de Xavier travaillait comme un dingue. Pour pouvoir la voir souvent il s’était mis avec sa sœur mais il en pinçait que pour Claudette pour faire plus simple.

Et ma mère adoptive s’est trouvée enceinte, comment a-t-elle fait pour cacher sa grossesse à mon père ?

Il n’était pas souvent là à cette époque. Il la voyait en coup de vent et dormait énormément pour compenser ses heures de route.

Alors qu’elle était enceinte de six mois et qu’elle avait selon les dire de votre père un petit embonpoint il lui en avait fait la reflexion.

Elle lui a fait la réponse suivante, je fais que grignoter toute la journée. Se doutait-il de quelques choses je le pense car sa réaction a été violente. Il l’a frappé sur le ventre, heureusement Denis était dans la l’appartement, il s’est jeté sur son ami et désormais beau-frère et lui a filé une volée de bois vert .

A compté de ce jour-là il n’a plus touché sa femme. Il s’est tenu à carreaux. Il disait s’ennuyer chez lui, alors il a décidé de se mettre à son compte, ta mère qui t’attendais Xavier en était au huitième mois.

Il lui a dit à 3 h du matin qu’il partait livré des pièces de voitures Renault en Espagne. Qu’il devait aller les chercher à Valenciennes. Et il ignorait pour combien de jours il en avait. Elle ne l’a pas revu pendant un mois.

Elle avait accouché la nuit où il était parti, je te passe les détails que ton père nous a donné en parlant de ton père adoptif, tiens toi au fait qu’elle était sous sa coupe et avait peur de lui.

Quand il est rentré tu avais un mois, elle lui a dit que tu étais le fils de Denis et de sa sœur. Et qu’elle te gardais. Elle a vu ton père adoptif chialé devant ce bébé. Il lui a dit que lui aussi aurait aimé avoir un petit bébé.

Puis la vie a repris son cours jusqu’au jour où Denis a décidé de te faire adopter par la vraie mère de son fils . Tu avais à peine quatre mois. La suite tu l’as connais.

A part qu’elle m’a raconté une sordide histoire d’enfant abandonné à Beyrouth à l’âge de deux mois.

C’est ce qui est écrit dans ton dossier d’adoption.

J’avais quatre mois et j’en paraissais deux, ils ont juste trompé les services sociaux.

Et pour moi ? Elle est aussi ma mère

Oui

Et Séverine

C’est aussi votre soeur

Où est-elle ?

On va la chercher

Cette histoire est étrange, que de secrets cela va encore nous dévoilés.

A bientôt Thomas, cette nuit on fait des rondes, on va commencer Damien et moi nous commencerons à 23 h et repos à 2 h du matin. Et ainsi de suite. Nous sommes six, on s’est partagé les 9 h de surveillance.

Bon courage à bientôt

Et accompagné de Damien nous avons rejoint notre vraie famille et décidé d’un commun accord d’attendre que notre mère se décide à nous parler.

Nous mangeons chez notre grande tante Damien et sa femme, Grand-père et notre mère, Magalie et moi sans oublier Julien.

Quand Damien dit à notre mère qu’il a une fille de l’âge de Nicolas et qu’ils attendent un garçon, notre mère se met à pleurer. Mais elle ne dit rien. Ce n’est pas encore le moment de la confiance. Laurie va profiter de rester sur le village pour se rapprocher de sa belle-mère. Qui sait elle est psychiatre, elle réussira là ou nous n’y sommes pas arrivés. Il faut dire que nous sommes trop dans l’affectif.

Le repas se termine vers 22 h, Laurie part faire un tour de village avec Magalie, notre mère et Julien . Puis ce dernier leur fausse compagnie non sans m’avoir demandé la permission de rejoindre ses copains et petits cousins. Ce que je lui accorde car il est très respectueux des horaires.

Nous sommes rentré, Julien dort chez son nouveau copain. Le papa connait bien notre grand-père, et il lui avait proposé d’avoir une des maisons à restaurer. Pépé ne doit pas faire fortune en vendant les maisons toujours attenantes à un jardin. Celle-là a coûté à Monsieur Laval, maison et terrain compris 15000€. La cuisine est en mauvais état mais tout le haut est certes à rafraîchir mais ils peuvent déjà dormir dans les chambres.

Ce qui plait à Julien c’est qu’ils dorment sur des matelas à même le plancher. C’est moins confortable qu’un lit mais fort amusant pour ses trois garçons de 14:ans. Je les préfère dans la maison qu’à l’extérieur surtout avec ce voleur qui rôde.

Nous nous installons pour la nuit dans une anfractuosité du rocher qui mène au château. C’est le seul endroit pour passer. Nous ne voyons personne aussi nous rejoignons notre maison afin d’y achever notre nuit. Auparavant nous prévenons Claude et Monsieur Laval que leur heure de garde à sonné. Il est deux heures trente du matin. Ils resteront jusqu’à quatre heure trente. Car vers les 7 h il y a déjà du monde et le va et viens d’ un étranger au village serait vite repéré.

C’est seulement vers midi que nous faisons le point avec les gendarmes. Aucun vol n’est signalé, personne ne s’est présenté au village. Nous ne ferons rien la nuit prochaine.

Les vacances ont repris leur train train normal. Nous partageons nos journées entre piscine rafting, canoë kayak escalade et pour les adultes de la maçonnerie. Grand-père s’est mis dans la tête de faire une boutique qui viendra nos produits régionaux et ce que nous fabriquons ainsi que les légumes et fruits de nos jardins. Après tout ça nous occupe et on le fait avec tous ceux qui sont intéressés.

Bientôt Damien rentrera sur Lyon ces vacances se terminent, sa femme restera jusqu’à fin août avec leur fille Maeline. Nous avons décidé d’aller récupérer Nicolas, Luc le fils de Claude, Ali le petit frère de Jamila ainsi que Maeline. Nous partons avec deux mini bus. Les jeunes profiteront du lac pour se baigner et faire de la voile. Nous les adultes nous avons rendez-vous avec des touristes qui ont remis à neuf tout un village au dessus de Savines. Leur expérience pouvant nous servir. En plus Julien a eu l’idée de nous jumeler. C’est surtout cette proposition que nous voulons leur faire. De cette façons nous pourrions échanger et se rencontrer dès les beaux jours.

Mais rien n’allait se passer comme nous le pensions.

A suivre…