La sirène (fin)

 

 

Et, elle s’étire

Ouvre les yeux

Elle se souvient de ce beau rêve

Son compagnon se penche sur elle

Viens rentrons il fait froid

Sur la belle jupe verte

Il dépose sa pêche

Il  la contemple

Celle avec qui la nuit dernière

Il a dansé au milieu de l’océan.


Si sur terre elle ne peut marcher

Dans l’eau c’est une véritable sirène

Et, poussant son fauteuil

Chez eux s’en sont allé.

Dans le silence de la nuit.

 

 

Sortis de nulle part je vois des fantômes

agitant des chaînes

mais ressemblant à des hommes.

 

Je tombe dans un  trou noir

et me relève

pour à nouveau éviter de choir.

 

Je grimpe des murs lisses

mais n’atteint jamais le sommet

et brutalement arrive la police.

 

Je suis dans une prison

je clame mon innocence

je ressens la trahison.

 

Je me réveille en sursaut

j’ai fait  un cauchemar

affalée sur mes pinceaux.

 

 

Je poursuis des rêves chimériques

cela me griffent le visage 

comme un mot fin sur un générique.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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